Hum voilà j´aimerais vous faire profiter des paroles de quelques chansons que je trouve particulièrement belles.
Faites en autant si vous avez des textes qui vous tiennent pareillement à coeur ( on peut faire ça avec des poèmes d´ailleurs,pourquoi pas).
Hop: Les ogres de barback
La femme du guerrier:
C´est la lettre de la femme du guerrier
elle est venue par hasard dans mon courrier
elle raconte la triste et dure vérité
d´une femme qui ne veut rien gâcher
Mon amour ne m´écris pas si tu es prisonnier,
Si tu es prisonnier, Si tu es prisonnier,
Mon amour ne reviens pas, pas après cet été,
Je t´aurai oublié, Je t´aurai oublié.
Que la vie continue, que la chance soit avec toi,
Moi mon corps il ne connaît que toi.
Mais la vie est si courte et la guerre si cruelle
si on m´offre une autre route je partirai avec elle.
Et l´unique enfant que j´ai eu de toi grandit avec le vent du combat
mais il arrive des fois, que je meure si je mens,
qu´il arrive-t-en pleurant, criant qu´il a tout oublié de toi.
Et toute ces années, à ma mordre les doigts
sont des années gâchées mais pour toi
je t´avais déclaré que je ferais n´importe quoi
mais la foi disparaît c´est l´ennui qui la noie
C´est la lettre de la femme du guerrier
elle est venue par hasard dans mon courrier
elle raconte la triste et dure vérité
d´une femme qui ne veut rien gâcher
Et les fleurs du printemps vont déjà s´annoncer
voilà déjà si longtemps qu´j´n´en ai plus profité
je finis m´effondrant ce sinistre papier
c´est le maudit chant de la femme du guerrier.
L´internationaleuh ( ce n´est pas de la propagande que je fais en la mettant.....ou alors juste un peu ! ) .
Debout les damnés de la terre
Debout les forçats de la faim
La raison tonne en son cratère
C´est l´éruption de la fin.
Du passé faisons table rase
Foule, esclaves, debout, debout
La monde va changer de base
Nous ne sommes rien, soyons tout!
C´est la lute finale
Groupons nous, et demain
L´Internationale
Sera le genre humain.
Il n´est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni tribun
Producteurs, sauvons nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun
Pour que le voleur rende gorge
Pour tirer l´esprit du cachot
Soufflons nous même notre forge
Battons le fer quand il est chaud.
L´état comprime et la loi triche
L´impôt saigne le malheureux
Nul devoir ne s´impose au riche
Le droit du pauvre est un mot creux
C´est assez, languir en tutelle
L´égalité veut d´autres lois
Pas de droits sans devoirs dit-elle
Égaux, pas de devoirs sans droits!
Les rois de la mine et du rail
Ont-ils jamais fait autre chose
Que dévaliser le travail
Dans les coffres-forts de la bande
Ce qu´il a crée s´est fondu
En décrétant qu´on le lui rende
Le peuple ne veut que son dû.
Les rois nous soûlaient de fumées
Paix entre nous, guerre aux tyrans
Appliquons la grève aux armées
Crosse en l´air et rompons les rangs
S´ils s´obstinent ces cannibales
A faire de nous des héros
Ils sauront bientôt que nos balles
Sont pour nos propres généraux.
Ouvriers, paysans, nous sommes
Le grand parti des travailleurs
La terre n´appartient qu´aux hommes
L´oisif ira loger ailleurs
Combien, de nos chairs se repaissent
Mais si les corbeaux, les vautours
Un de ces matins disparaissent
Le soleil brillera toujours.