Voila: Juste un petit texte que j´ai eu envie d´écrire.
Ce n´est le commencement de rien de spécial,juste quelque chose de produit sous le coup d´une impulsion.
Par contre j´aurais aimé avoir votre avis: ce que vous en pensiez,et surtout,si cela vous donnait envie de connaître la suite ou non.
Ne soyez pas hypocrites, les compliments, qu´ils soient sincères ou feints, ne m´apportent aucune satisfaction particulière.
Mouais.Voyons voir,par où commencer. C’est que les mots ont du mal à venir....mhm. Le tout est de trouver l’instant propice au départ du récit.Ensuite,le reste devrait s’enchaîner.
Les souvenirs sont encore flous dans ma tête.Flous dans tout ce qui concerne les détails des évènements,du moins,car ils sont on ne peut plus clairs lorsqu’ils concernent les sentiments qui furent miens durant ce long et grinçant intermède qu’on appelle vie.
Car c’est de ma vie qu’il s’agit.C’est elle que je vais vous conter,la vie de Niszam Sayd.
En prononçant ce nom,j’ai du mal à l’identifier comme le mien.Il me semble plutôt qu’a à une époque désormais lointaine,un homme s’appellant Niszam Sayd,que l’on a progressivement oublié,et que l’on ne tient pas spécialement à revoir.
Il va pourtant falloir revoir cet homme,au moins en pensée.Le faire réintégrer les limites de mon corps fébrile et usé,que je ressente à nouveau tout ce qu’il ressenti,lui.Afin de pouvoir vous conter sa vie.
Enfin,ma vie,plutôt.Grmlb,il faut que je m’y habitue.Ma vie,oui.
Tout commence donc quand....
Quand rien du tout.L’histoire que je conte n’a ni début ni fin ; et en admettant que je plaçe le point de départ de mon existence au jour de ma naissance,voire même à l’instant de ma conception,ce serait occulter les années,les siècles,les millénaires,qui ont fait de moi Niszam Sayd,et pas un autre.Et encore,ce serait compter sans la petite voix qui,dans le creux de l’oreille,me chuchote sournoisement que tout ce qui m’est arrivé était écrit à l’avance,et que je n’aurais rien pu y changer.
Tout ne commence pas donc à un instant précis.Mais comme il faut bien démarrer quelque part,je dirais que : Quelque chose a commencé quand.....
Cette chose,donc,a commencé le 13 du mois d’octobre de l’année 2943.Une année qui restera gravée dans mon souvenir comme ayant été assez banale,enfin,en ce qui concerne les jours écoulés avant cette date fatidique.
Jusqu´à ce jour précis en effet,ma vie s’était écoulée tel un long fleuve tranquille,ou plutôt,comme un tuyau de canalisation : sans détour,intérêt ni fioritures.
Je venais d’achever mon premier cycle d’études au lycée de Keel Danbera,et j’avais obtenu le diplôme avec mention ( je ne préciserais pas la nature de cette dernière,afin de ne pas gâcher l’effet mélioratif d’ordinaire produit par l’évocation d’une mention).
Comme beaucoup de jeunes bacheliers à l’époque,j’avais prétexté de la fatigue,et de la lassitude provoqué par le travail scolaire tout au long de l’année,pour prendre une année sabbatique.L’occasion rêvée de buller 12 moi durant,aux frais de mes chers parents.
Le 13 octobre,donc,cela faisait déjà plus d’un mois que la paresse caractérisait mon humeur,et l’inaction mon comportement.Ce jour là,le temps était particulièrement froid,et la famille Météo au grand complet nous avait promis de la pluie acide toute la journée,ce qui m’avait virtuellement condamné à rester chez moi.Tout allait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes,et,avachi devant l’audio-olfactivo-vidéo-récépteur ( qu’on surnommait,à l’époque,plus simplement l’Aove) , j’observais d’un œil bovin les déambulations d’un banal couple d’imbéciles surpayés à se pavaner nus sur une plage d’une île paradisiaque quelconque,lorsque la sonnette retentit bruyamment,me tirant de ma rêverie ( et me faisant prendre conscience,le temps d’un éclair,de la stupidité incommensurable des émissions que programmait l’Aove ces derniers temps).
En réponse à cette agression sonore,je décidais de m’extraire de mon fauteuil qui s’était creusé à ma forme rondelette,et d’aller ouvrir,tout en tentant de m’imaginer le genre de tête que peux avoir un type qui vient sonner chez les gens alors qu’il flotte des trombes d’acide dehors.
Ma curiosité très légèrement excitée,j’entrouvris la porte,en essayant d’avoir l’air le plus éveillé et le plus avenant possible ( Après tout, celui qui avait pris le risque de se faire réduire ses vêtements en bouillie pour venir me voir était en droit d’exiger un acceuil aimable).
Et c’est donc la surprise qui m’envahit lorsque je vis,sur le palier,le facteur.Enfin,je suppose,que c’était le facteur,parce que,s’il venait m’apporter une lettre,il était vêtu de façon un peu bizarre.....une sorte d’uniforme coloré ( que j’allais très bientôt mieux connaître) dont les teintes chatoyantes juraient avec les nuances de gris ( gris brume,gris brouillard,et gris nuage) qui caractérisaient l’Extérieur.
Ce dernier me tendit une missive au format inhabituel,s’inclina imperceptiblement,en lâchant un jovial « Serviteur ! » et partit en silence,un demi sourire aux lèvres.
Je me retrouvais donc seul,le vent froid ( porteur,ne l’oublions pas,de goutelettes acides) en pleine face,et cette lettre dans la main. En rentrant m’abriter,je ne pus m’empêcher de sourire de contentement : Après tout,rencontrer un facteur suicidaire acoutré comme un clown des temps anciens,c’était autrement plus drôle que de mater l’énième épisode de l’énième série débile de l’Aove.
Et c’est distraitement que je déposait la lettre sur un meuble quelconque ( le seul que j’avais à portée de main,en fait),me promettant d’y revenir plus tard.Puis je me mis à réfléchir à la manière dont j’allais enjoliver cette étrange visite pour pouvoir la raconter plus tard à des amis en guise d’anecdote amusante.
VVVVite la suite ! !!(si y´en a une)
Personne d´autre pour me donner son avis concernant 30 malheureuses petites lignes? : /
wé cafai vraimen début de récit , mais comme cest tres posé , structuré , et qu´on sait que c´est le cas , et bien ca donne envie de savoir la suite !
le style d´ecriture est vraiment bien aussi, avec des détailes assez riches , aussi bien psychologiques ke matériel .
voila jai hate de lire la suite . (ps: j´aime bien surtout le tout début , facon journal intime , avec un style vif mettant le personnage a nu )
tas deja tout ecrit ou alor tu fait ca o fut et a mesure de notre lecture ?
Non....hier soir j´avais envie d´écrire et j´ai pris 20 mns à taper ça.
J´aurais aimé savoir ce que vous en pensiez, et si ça valait la peine d´être continué : )
chaque a une fin : on le sait mais on ne la voit pas tant qu´elle n´a pa sonné sa propre mort.
Petetre ke ton histoire la plus passionnante kon est jamais lue! évidemment ke ca vaut la peine de continuer ! surout ke personnellement je trouve ke ca commence pluto bien ; )
@+
ps:"
je ne préciserais pas la nature de cette dernière,afin de ne pas gâcher l’effet mélioratif d’ordinaire produit par l’évocation d’une mention)."
ca ma fait marrer : les personnes évoquant leur mension par le simple nom de mension , amputé de l´adjectif auquel tout le monde pense a l´evocation du mot , sont en général ceux qui n´ont . ... qu´une simple mension ! : D
chaque chose a une fin je veu dire
et je voulais dire : petetre ke ton histoire sera
hum dezolé de faire trois posts..
continu, ça en vaut la peine.
en tout cas, j ai apprécié ce texte.
Zobinator< c´est tout toi de faire des post "explicatifs" ; )
Franchement, c´est un bon début! Enfin dis moi, tu avais forcément une idée derrière la tête en écrivant ça, non? Parce qu´en fait, on a l´impression que tu nous amènes doucement à quelque chose d´épique et de captivant; )
Je reprocherai juste à ton style d´osciller entre le courant et le soutenu ( "mater" au milieu de mots plus ´sérieux´ ) . En tout cas, ton champ lexical de l´imaginaire ( "Aove", excellente trouvaille!) est particulièrement réussi!
Continue!; )
Oui, vraiment bien! Style trés agréable!
On attend la suite. ^^
Suite:
Une semaine s’écoula rapidement ; La visite de l’étrange facteur avait depuis longtemps cessé d’être mon premier sujet de préoccupation ; Le soir même qui suivit la remise de la lettre,j’avais déjà oublié cette dernière,ayant été invité à une fête clandestine ( très en vogue à l’époque).Elle s’était d’ailleurs déroulée,je m’en souviens maintenant,dans la cheminée abandonnée d’une antédiluvienne centrale atomique ; les organisateurs avaient choisis cet endroit désert sous prétexte que les résidus de radiations qui abondaient là bas étaient de puissants aphrodisiaques....chose que je n’avais,à ma grande honte,pas pu constater,ayant,comme d’habitude,essuyé nombre de refus de la part des jolies demoiselles présentes. Enfin,j’étais bien habitué à ce genre de choses ; et si certaines personnes peinent à vivre avec un trop grand charisme ou une trop grande beauté,j’avais quant à moi parfaitement intégré mon manque total de magnétisme.
Une semaine après ce 13 octobre,donc,la fameuse lettre était entièrement sortie de mes pensées.C’est le hasard qui reporta mon attention sur elle.....de façon très banale,ma foi.Un coup d’œil sur le meuble dans l’entrée,un haussement de sourcil dubitatif en aperçevant l’étrange enveloppe,et,enfin,un éclair de lucidité en reconnaissant la missive.Et tout me revint alors en une fois : l’étrange messager,sa tenue colorée,et son air comique.
Tout en me remémorant le savoureux instant ou je l’avais aperçu,avec son sourire niais,me tendre la lettre en s’inclinait,j’ouvrais délicatement cette dernière,pour en extraire un feuillanimé.Aussitôt ce dernier sorti et déplié, il se mit à clignoter agressivement.et à déclamer d’une voix claironnante le message qu’il contenait.
« Très cher Nazsim Sayd ! » Furent les premiers mots qui parvinrent jusqu´à mes oreilles.Déjà,un point de réglé : ce message s’adressait bien à moi,et je n’aurais à souffrir des reproches d’aucun membre de la famille en ayant gardé ainsi cette lettre par devers moi durant toute une semaine.Et cela était en soi un soulagement,quand on sait à quel point des parents ou des frères et soeurs peuvent rendre la vie difficile à leurs proches , lorsque l’envie les en prend.
« Très cher Nazsim Sayd » déclamait donc le feuillanimé, « Les Tirages au Sort pour la Désignation des Candidats Volontaires au Service Armé viennent d’être effectué en ce jour sur l’ordre du Comité Impérial. Les heureux choisis,dont vous faites parti,doivent se présenter urgemment au Bureau Impérial le plus proche à compter du 13 octobre,et avec un délai d’une semaine.Vous devrez vous munir de vos puces personelles,ainsi que de la présente convocation ; Votre affectation à tel ou tel secteur de l’Armée Impériale vous sera communiquée sitôt que vous vous serez présenté au Bureau.A noter qu’une certaine célérité dans la démarche est conseillé à ceux qui désireraient être incorporé à un corps particulier.Aucun délai supérieur à une semaine ne sera toléré,sous peine d’infraction avec la Loi Impériale.
Avec mes sincères congratulations,
L’Archonte. »
Et c’est une main pantelante,ma main,qui laissa retomber le feuillanimé au sol en un geste affreusement las,alors que mes yeux,perdus dans le vague,exprimaient pathétiquement le désarroi du jeune conscrit.
L’Armée ! Certes,j’en avais déjà entendu parler,mais le nombre de conscrits tournant aux alentours de 1 pour 1000,jamais je n’aurais imaginé que ça puisse tomber sur moi.
C’était bien ma veine,tiens ! Moi qui ne demandait qu’à finir tranquillement mon année sabbatique,et à entamer ensuite des études reposantes et inutiles quelconques,il fallait que je soit tiré au sort pour faire partie de la glorieuse Armée Impériale.
Bien sûr,j’avais aussi remarqué la date butoir claironnée par le feuillanimé.Le 20 octobre était un jour carrément péremptoire,et il fallait que je me rende au plus vite au Bureau Impérial.....coup de chance,il y en avait un à deux arrêts de trom. Avant de m’y aller,je décidais toutefois d’aller toucher deux mots de cette affaire à mes parents.
Je les trouvaient dans la pièce voisine,en train de regarder l’Aove ( des vieux films en Bi-sensitifs),et,sous leurs regards exaspérés ( j’avais débranché le récepteur aove sans vergogne) je leur expliquait mon affaire d’un ton solennel.
Si ma mère me regardait d’un air effaré en reniflant bruyamment(ce qui était chez elle le signe d’un désemparement total),mon père se voulu rassurant.Jovialement,il tenta de me rassurer,et me raconta l’histoire d’un de ses amis du temps jadis qui lui aussi avait été conscrit,et qui était rentré,5 après,dans une forme éclatante,et avec ses 5 années de solde en poche.
Alors qu’il me tapotait paternellement l’épaule,je tentait de toute mon âme de m’imprégner de ses paroles.Je ne demandais même que ça,d’être convaincu,et,dans ma situation,j’étais prêt à croire que l’Armée avait tout d’une joyeuse colonie de vacances pour enfants gâtés.
Finalement,c’est légèrement rassuré ( à moitié grâce aux paroles de mon père,à moitié par auto persuasion) que je pris le trom pour me rendre au Bureau Impérial.
Pour vos remarques: Non je n´ai pas prévu d´histoire à l´avance lol,j´invente au fur et à mesure que j´écris ( même si ça risque de donner quelque chose de décousu,tant pis : ).
Tout ce que je sais,c´est que je veux raconter quelque chose d´étonnant ( d´ou l´introduction) mais je serais bien en peine de dire quoi ( même si ça se précise).
Cutter: pour le mélange des registres,ça ne m´étonne pas trop,c´est un défaut que j´ai aussi beaucoup dans la vie.Enfin,je vais tâcher de faire attention,merci du conseil.
( et désolé d´écrire par petits bouts ça paraît sans doute ridicule mais ya que comme ça que je me fais plaisir : )
pour les points, points virgules et les virgules tu les colles juste devant le mot avant et tu laisses un espace après c´est comme qu´on écrit dans les livres Ah oui LLLLLLLAAAAAAA SSSUUIIIIIIIITTTTTEEEEE ! !!!!!!!!!!!!!!!!!
lol blattos c paske des fois je comprends pas tout cke je dis , et jai conscience ke c pas toujours tres clair. : /
ca s´enchaine pluto bien ! : )
par contre lhistoire risque detre vachement longue nan? paske la on a encore limpression detre ds lintro.
sinon pr le mélange du style , je trouve au contraire ke ca peu etre interessant , c une maniere de nous rapprocher du personnage , d´ecrire d´une manière posée tout en la rendant incisive par moment . C´est un contraste qui peut s´avérer saisissant ! dailleurs beaucoup d´écrivain en font usage.En l´ocurence là le ait d´avoir écrit "mater la télé" au lieu de "regarder " je trouve ke c judicieux : ca donne a l´activité son caractere grotesque . On imagine bien le mek en pijama affalé devant le big dil plutot k´1 cadre en costar cravate dressé sur son canapé en peau de jaguar devant bouillon de culture.
voila @+
Suite:
Une vingtaine de minutes plus tard ( et 5 arrêts de trom plus loin),je poussais,en tentant désespérément de me motiver,la porte du Bureau.Un hall morne et glaçial s’offrit à mon regard résigné,et,d’un coup d’œil circulaire,je tentais de déterminer ou j’étais censé aller.
J’avançais quelque peu dans l’immense pièce vide,le bruit de mes pas solitaires résonnant froidement,quand j’aperçus au loin un guichet « Acceuil ».
J’y allais donc d’un pas décidé,et,une fois arrivé devant le guichet et sa charmante occupante ( blonde,1m60,et une paire de seins volumétriquement formidables),je déclamais d’un air de défi :
« Mhm......je suis conscrit,j’ai reçu ma convocation pour l’Armée.....à qui dois-je m’adresser,ma jolie ? »
La fille me dédia un regard polaire,et c’est à peine si elle consentit à me répondre :
« Bâtiment C,7ème couloir,demandez à l’accueil », lâcha t’elle d’un ton monocorde.
J’ignorais le mépris de la fonctionnaire,et parti donc jusqu’au 7ème couloir du bâtiment C.J’avoue que la recherche ne se fit pas sans peine,mais je vous épargnerai,par pudeur,les détails héroïques de ma quête de ce fameux 7ème couloir.
A nouveau,donc,j’expliquais ma situation à l’acceuil :
« Hé bien...hum.....je suis conscrit...j’ai reçu ma convocation....à qui dois-je m’adresser ? »
Le barbu frisant la cinquantaine qui occupait dignement le guichet me répondit d’aller dans le bureau de M. Klopoff,qu’il allait me reçevoir,,mais que bon,j’avais de la chance,parce que j’aurais du me présenter bien plus tôt,et que de son temps,on n’aurait jamais permis ça,et que voilà,il n’y a décidément plus de jeunesse,quoi,oh,hé,hein bon.
Après un rapide sourire de convenance à l’adresse du vieux,je me mis à quadriller le 7ème couloir à la recherche du bureau de M Klopoff.Le trouvant finalement,je toquais à la porte,on m’ouvrit,et je pris place sur le siège qui était mis à la disposition des visiteurs.
En face de moi,un homme entre deux âges,à la calvitie précoce,me fixait,impassible. « Vous êtes ? »
« Niszam Sayd »,répondis-je.
J’entamai alors ce que je n’avais pas tardé à surnommer mentalement le « Rituel du conscrit » : « Hé bien euh voilà...je suis conscrit...j’ai reçu ma convocation....on m’a dit de venir vous voir ».
« Bien,bien »,répondit Klopoff.Il me demanda ma convocation,qu’il examina,et mes puces idents,qu’il inséra dans l’ordinateur trônant sur son bureau.
Après un rapide examen des données qu’il avait sous les yeux , Klopoff releva la tête vers moi,et,avec un sourire encourageant,m’expliqua : « Bon,voilà.Comme vous le savez,votre incorporation à l’Armée a été décidée par tirage au sort,et il vous est totalement impossible de l’éviter.Vous aurez donc 5 ans à passer dans les rangs de notre glorieuse Armée Impériale.Mais ne voyez pas les choses du mauvais côté,mon jeune ami ! Je vois que vous avez obtenu votre bac avec mention,cela devrait vous permettre de choisir le corps qui vous intéresse ».
J’hochait la tête pour exprimer à la fois mon assentiment et mon soulagement. « Quels sont les corps entre lesquels j’ai la possibilité de choisir ? »,demandais-je.
« Hé bien,c’est très simple »,me répondis mon interlocuteur en plaquant sur son crâne,de la main droite,des cheveux imaginaires. « Il y a la Flotte,l’Infanterie,l’Aérospatiale,et le contingent scientifique ».
J ‘hochait encore une fois la tête.On ne m’avait jamais présenté ces différents corps,mais je me doutais bien de leurs spécificités.
Klopoff prit alors un air ennuyé , ce qui ne fut pas pour me rassurer : « Le problème,voyez vous,c’est que...euh.....vous vous êtes présentés un peu tard....la plupart des autres conscrits ont déjà choisis...or nous appliquons la règle du «Premier arrivé,premier servi »,voyez vous.....alors...Euh...Il ne reste plus beaucoup de possibilité d’incorporation ».
Un espoir insensé s’empara alors de moi. Je pensais qu’après tout,il était fort possible qu’il n’y eût plus de place dans l’Armée,et que je puisse de cette manière échapper à la conscription.Une seconde plus tard,une froide analyse balaya cette utopique espérance ; L’armée,d’après ce qu’on m’avait dit,c’était le genre de truc ou il manque du monde....plutôt que l’inverse.
Alors que je réflechissai de cette manière,Klopoff reprit : « En fait euh....Il n’y a de la place que dans...euh.....l’Infanterie ».Son sourire contrit,et la façon qu’il avait de parler ( on aurait dit qu’il s’excusait) ne furent pas pour me rassurer.Un sourcil haussé,je demandais : « et....l’infanterie,c’est pas...bien ? »
Klopoff me fit un large sourire forçé qui confirma mes craintes « Mais si,mais si ! C’est euh...l’élite ! Bon,de toute manière,vous n’avez pas le choix,vous serez fantassin ! Vous recevrez une autre convocation dans les jours qui suivent ».
Le fonctionnaire se leva alors brutalement,me serra la main en marmonnant des félicitations d’usage,et me fit prendre congé ( j’avais eu plutôt l’impression d’avoir été mis à la porte,mais en le disant je serais injuste envers ce brave Klopoff qui malgré l’envie qu’il avait de me voir partir,est resté parfaitement courtois).
Zob´ ( ^^): pour la longueur de l´histoire aucune idée mais je pense que je vais avoir des trucs à dire ( j´ai une sorte d´idée de trame générale qui se précise).
Sinon vos commentaires positifs sont agréables mais je préfèrerait des critiques qui puissent me permettre de m´améliorer : )
Exellent, c´est du out bon.
L´histoire est accrocheuse, tu te débrouilles très bien niveau récit et orthographe, c´est bien, on attend la suite.
bon c´est bien, très bien d´ailleurs et si tu vois j´ai aucune idée de ce que tu peux faire pour qu´il soit mieux et si tu veux mon avis cont inue comme ça c´est pas mal du tout et tiens un p´tit cadeau : http://www.web-tricheur.net/
et sur ce site allez sur les excuses bidons ! !lol!!
Je veux la suite !