mais la fraise étai lesbienne
cool ! !! on pourra bientôt faire un livre.
wé vodra mieu rajuoter bocoup d´images alors : D
oui surtout lorsque la pomme dégueule les restes du chien
la pomme ( la poire en réalité) dessida de su suicider !
mais commen ?
en se mettan devan l*la porte de qqn et attendre qu´on la bouffe
po d´chance
la maison devan laquelle elle c´est posté est habitée par un papi sans dents
Celui si decida alors de la transformer en compote.La pomme decouvrit alors son terrible sort : Mourir dechiquetter par des dents de metals , dans d´atroces souffrances !
La pomme, qui était aimait la banane mais s´épanouissait à côté, avait procrée avec la terre. Elle donna naissance à un magnifique pommier, devant lequel vinrent se prosterner fraises, poires, litchis, mangues, clémentines, citrons, et encore bien des agrumes et des fruits.
La légende de Pommi la damnée était née.
en partan d´une CONNERIE on est arrivée a faire une histoire . . dingue non ?
wé enfin on finit kan mem sur une connerie . ...
: D
y´a des éditeurs dans le coin ? ? lol ! !!
ben fo voir si ya des editeurs con : D
ba hehh ça se trouve ça ferait un carton.lol ! !!
c vrai ke "jai la kekette ki kolle" a eté un grand succes ds le monde de la musik alor pourkoi pas?!
bha ouais c vrais en plus
au faity plus haut..c moi vampiris : ))
ouais faudrai voir chez les éditeur con . .vous en connaissez beaucoup vous ? lol
Nous recherchons actuellement un editeur con pour editer un livre con de trois lignes a la con.Il a il un editeur con pour repondre a ce message a la con ? ?
Tiens , sa me fait penser a : Il etait une fois dans une ville de foie un marchand de foie qui vendait du foie mais a chaque fois il mangeait son foie et les clients repartaient tous a la foie.
Bon ok , j´ai inventer la fin . ..
ATTENTION , NOUVELLE HISTOIRE CONNE ! !!!!!
Connaissez vous l´horrible destins des pommes de terre ? ? Comdanner a etre couper en frites , celle ci ont tous le temps peur.
Mais pour vous prouvez que certaines patates peuvent survivres je vais vous conter l´histoire de patata la bourgeonneuse . ..
Tenez une pitite histoire ( certains sauront de quoi il sagit).
SHERRY´S STORY.
- Sherry, tu dois aller au commissariat, tu m´entends ? Les rues ne sont plus très sures.
- Mais…maman, je…
- Ne désobéis pas à ta mère, tu ne seras pas en sécurité à la maison, alors s´il te plait, vas au poste de police !
- D´accord, mais qu´est ce qu´il se passe dehors ? Les gens sont devenus…fous !
Sherry Birkin attendit quelques secondes, sa mère ne répondit pas, elle retenta une question.
- Maman ? Tu es là ?
- …Oui ma belle, écoutes, il faut que tu y ailles, compris ?
- Je…très bien.
La jeune fille de douze ans raccrocha le téléphone et marcha vers la fenêtre.
Elle était dans sa chambre, au deuxième étage.
Sa mère venait de l´appeler pour lui demander -non, pour lui ordonner- de se rendre au commissariat car quelque chose de grave se passait.
Rien qu´en regardant la rue par la fenêtre, on pouvait deviner que effectivement, quelquechose se déroulait, quelquechose de sérieux.
Mais quoi exactement ? Elle n´en avait pas la moindre idée.
Dehors, elle apercevait une voiture retournée, roues en l´air.
Un autre véhicule était plus loin, calciné. La fumée s´échappait encore légèrement de la carcasse, mais la pluie précédente avait éteint l´incendie.
Pourquoi les pompiers n´étaient-ils pas intervenus ? Elle n´en savait rien.
Peu importe, pour le moment, elle devait se rendre -se réfugier ? - dans le poste de police, non loin d´ici.
Elle quitta sa chambre, descendit les escaliers et coura au salon.
Sherry s´avança vers un meuble où sa maman rangeait des verres qu´ils ne sortaient que lorsqu´ils avaient de la visite. Sur celui-ci se trouvait un médaillon doré. Son médaillon.
Elle le prit dans ses mains. Il y avait un cliché où on la voyait avec ses parents, l´une des rares fois où elle était avec eux en famille normale. C´était une photo qu´ils avaient pris il y a quelques mois. C´est là qu´ils lui avaient offert cette médaille.
Elle le mis autour du cou et s´avança vers la grande porte d´entrée.
Sherry savait ce qu´elle avait à faire, mais dehors, les fous semblaient partout.
Une fois son inspiration prise, elle tendit la main vers la poignée, la tourna et la porte s´ouvrit sur l´allée menant à la rue.
Il y avait un petit jardin. Elle devait franchir cinq mètres, atteindre le portail blanc et ensuite, courir au commissariat.
"Pas très difficile." Se dit-elle.
Elle marcha jusqu´au portail et l´ouvrit.
Cette fois, il allait falloir prendre ses jambes à son cou.
La rue semblait dégagée.
Il y avait les deux voitures qu´elle avait vu de la fenêtre de sa chambre.
Elle se tourna vers sa maison, une grande habitation de deux étages plus le grenier.
Ses parents étaient riches, car ils travaillaient tout deux à l´usine pharmaceutique d´Umbrella.
Elle regarda une dernière fois la demeure avant de marcher. Marcher vers le commissariat de Raccoon.
Sur sa route, elle ne rencontra pas de gens anormaux, ni de gens comme elle d´ailleur, du moins pas jusqu´au carrefour.
Là, ils étaient assez nombreux, tous fous, réunis principalement dans la rue en direction de l´Ouest, mais bien heureusement, le poste de police était à l´Est.
D´ailleur, elle le voyait tout au fond, à peine à 200 mètres.
"Mais si les fous m´attrapent avant ? "
Cette idée la fis frémir. Elle avait eu l´occasion de voir de sa fenêtre il y a quelques jours, un homme se jeter sur un autre.
L´agresseur mordit l´autre au bras. La victime cria très fort et tenta de repousser le fou, en vain.
L´assaillant pris le dessus et mordit à nouveau, mais à la gorge cette fois-ci.
Le second homme ne hurlait plus.
En fait, il était mort, et l´autre commençait à le dévorer.
Tout le monde était devenu comme ça en ville.
Certains comme elle n´avaient pas changés, mais ils étaient rares.
Elle se mis à courir vers le commissariat.
A sa droite, un fou surgit, il semblait venir d´une ruelle.
Il poussa un gémissement horrible, qui n´avait rien d´humain.
Aucun doute, celui-ci était comme les autres. Comme beaucoup d´autres.
Après avoir couru à en perdre haleine, la petite Birkin s´arrêta en face d´un très grand mur gris avec une grille rouillée.
De l´autre côté, deux drapeaux de l´insigne de la police de la ville et le symbole des Etats-Unis.
En dessous, l´imposante porte bleue de l´entrée du commissariat.
Sherry se surpris à avoir un petit sourire de satisfaction.
Elle y était parvenue.
Un gémissement et des bruits de pas traînants derrière elle la fit sursauter.
Birkin fit volte-face pour se retrouver nez à nez avec l´un de ces fous.
Celui-ci avait des yeux blancs, sans pupille apparente, ses vêtements déchirés et maculés de sang laissaient entrevoir une peau en décomposition.
"Il part en morceaux ! " Se dit-elle.
C´était la toute première fois qu´elle voyait l´un de ces "monstres" de si près.
Rien d´étonnant à cela, il n´était même pas à trois mètres.
Et il approchait, une bave rouge de sang aux lèvres.
L´homme qu´il avait été avant avait dû être gros et assez vieux.
Ses cheuveux étaient gris, là où le sang ne les recouvraient pas.
Elle mis ses mains devant la bouche, évitant un hurlement de terreur.
Il plongea sur elle mais instinctivement, Sherry fis un saut de côté.
La chose qui avait été un être humain tenta de se relever, mais elle lui mis un coup de pied dans le dos et celui-ci retomba à nouveau par terre, avant de retenter de se lever.
Elle ouvrit la herse rouillée avec un peu de difficultées et la referma de la même façon.
Le fou grogna et se mis à frapper les barreaux de la grille.
Sherry fut étonnée du comportement de cette hideuse créature que l´on ne pouvait nommer un homme.
Il frappait la grille de ses mains ensanglantées, mais ne tentait même pas de l´ouvrir en tournant la poignée. A se demander s´il savait ce qu´il faisait.
Elle le regarda un peu et constata que la grille était rouillée, mais pas le moindre risque qu´elle s´écroule face au "Zombie".
Voilà un mot qui s´associait bien à ce monstre.
Quand ses parents n´étaient pas là, quelquechose de très courant, il lui était arrivé de regarder des vidéos. Les ados regardaient parfois les films pornos, bien que plus difficile à trouver dans ce pays que dans d´autres, même elle en avait eu l´occasion, mais elle avait aussi vu plusieurs films d´un certain George Romero. C´était des films de morts-vivants qui dévoraient les vivants.
Ces films lui avaient particulièrement fait peur, mais elle faisait un rapprochement avec ces choses qui dévastaient la ville actuellement.
Elle se souvint d´une fois où elle regardait l´un de ces films, lorsque sa mère rentra à la maison, alors que logiquement, elle devait être au travail.
En voyant les Zombies à l´écran, sa maman Anette cria et éjecta la cassette du magnétoscope et lui ordonna de la jeter.
Sherry eu très peur en voyant les yeux de sa mère, mais elle ne désobéi pas.
La petite fille était persuadée que si elle avait été surprise en train de visionner du pornographique, la mère aurait-été moins sévère.
Elle avança vers la porte d´entrée du grand batiment de police. Quelques Zombies déambulaient sur l´herbe dans l´allée à gauche, mais n´étaient pas menaçants.
Sherry ouvrit la porte, se demandant si, après tout, le calvaire était vraiment bien terminé…