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Quel livre êtes-vous en train de lire ?

Regicide1
Regicide1
Niveau 9
18 novembre 2021 à 22:24:33

Tristes Tropiques

HotaroOreki
HotaroOreki
Niveau 8
19 novembre 2021 à 16:48:25

Esthétique de Hegel

ViandeBoy
ViandeBoy
Niveau 22
19 novembre 2021 à 18:03:37

RAF Biggin Hill, de Graham Wallaces.
Ca raconte l histoire de cet aerodrome de la royal air force de 1917 a la guerre froide, tant d un point de vue general qu au travers d anecdotes et de recits de vol.
Tres spécialisé donc faut aimer, mais il est tres interessant :ok:

zahbout
zahbout
Niveau 17
20 novembre 2021 à 23:38:23

Le hussard bleu de Roger Nimier.

blinkr
blinkr
Niveau 25
21 novembre 2021 à 01:54:20

Le 18 novembre 2021 à 20:10:48 :
Je commence le sixième tome d'À la recherche du temps perdu de Proust: Albertine Disparue. C'est toujours bien écrit et moins répétitif que La prisonnière, que je trouvais être le tome le moins bon de la série.

Le début c'est encore beaucoup de ruminations sur l'amour (excellentes mais si t'as eu du mal avec La Prisonnière) mais après c'est Venise et retour à Combray :ok:

Regicide1
Regicide1
Niveau 9
21 novembre 2021 à 10:39:06

Le 19 novembre 2021 à 14:21:30 :
J'ai fini L'Esclave vieil homme et le molosse, de Patrick Chamoiseau. J'ai rarement lu un roman aussi luxuriant ; les images, vocabulaires et pensées pétillent à chaque instant.

Je n'ai jamais lu Levi-Strauss, j'imagine pourtant qu'il fait partie des obligatoires.

Obligatoires pour quoi ?

LeSiracide
LeSiracide
Niveau 10
21 novembre 2021 à 21:28:50

Fini Ce que nous avons perdu dans le feu, un recueil de nouvelles argentines de 2016.

C'est une suite de portraits de femmes, souvent solitaires, en conflits de couple ou un peu névrosées, qui sont confrontées à la violence larvée de la société sud-américaine sur fond de différentes ambiances étranges qui, si elles restent fréquemment inexpliquées, versent souvent dans le fantastique voire l'horrifique caractérisé.

C'est très efficace. Ca peut rappeler un peu Bolano pour le non-dit oppressant des coulisses qui semble agir en fond, ça peut rappeler Tennessee Williams pour l'érotisation de la monstruosité, ça peut rappeler Vallejo ou les Brésiliens pour la subversion de l'imagerie religieuse, il y a du gothique et du fantastique à l'euro modernisé comme chez Cortázar.

On suit en général une situation de vie quelconque arrivée à un point d'enlisement qui va basculer dans une horreur métaphorique de différentes problématiques sociales. L'angle ne plaira pas à tout le monde. Il y a quelque chose dans la manière dont le bouquin se positionne politiquement qui est proche du féminisme de combat, le bouquin exploite pleinement par exemple cette tentative qu'on voit depuis une quinzaine d'années dans le milieu féministe de remotiver la figure de la sorcière à leur avantage, et les portraits de copains / maris ont tendance à se superposer un peu trop facilement durant le livre en une galerie de connards plus ou moins indifférents par maltraitance.

Mais tout cela est intéressant. Ca ressemble à ce que travaille le bon film de genre au cinéma. On sait récupérer une technique qui a fait ses preuves et on l'adapte, avec ses figures, à une nouvelle situation dont on a envie de parler.

Les monstres créés par Mariana Enriquez sont loin d'être sans valeur. Je conseille, dispo chez points en poche.

kheyculture
kheyculture
Niveau 20
22 novembre 2021 à 08:48:38

Deception Point de Dan Brown :(

Un peu chiant mais ça se lit bien + post avant "fast food de la littérature"

Bagabund
Bagabund
Niveau 13
22 novembre 2021 à 23:41:25

"Toi qui me lis, es tu sûr de comprendre ma langue ? " (La bibliothèque de Babel)

Bordel le vertige :ouch:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 22 novembre 2021 à 23:55:12

Le 21 novembre 2021 à 21:28:50 :
Fini Ce que nous avons perdu dans le feu, un recueil de nouvelles argentines de 2016.

C'est une suite de portraits de femmes, souvent solitaires, en conflits de couple ou un peu névrosées, qui sont confrontées à la violence larvée de la société sud-américaine sur fond de différentes ambiances étranges qui, si elles restent fréquemment inexpliquées, versent souvent dans le fantastique voire l'horrifique caractérisé.

C'est très efficace. Ca peut rappeler un peu Bolano pour le non-dit oppressant des coulisses qui semble agir en fond, ça peut rappeler Tennessee Williams pour l'érotisation de la monstruosité, ça peut rappeler Vallejo ou les Brésiliens pour la subversion de l'imagerie religieuse, il y a du gothique et du fantastique à l'euro modernisé comme chez Cortázar.

On suit en général une situation de vie quelconque arrivée à un point d'enlisement qui va basculer dans une horreur métaphorique de différentes problématiques sociales. L'angle ne plaira pas à tout le monde. Il y a quelque chose dans la manière dont le bouquin se positionne politiquement qui est proche du féminisme de combat, le bouquin exploite pleinement par exemple cette tentative qu'on voit depuis une quinzaine d'années dans le milieu féministe de remotiver la figure de la sorcière à leur avantage, et les portraits de copains / maris ont tendance à se superposer un peu trop facilement durant le livre en une galerie de connards plus ou moins indifférents par maltraitance.

Mais tout cela est intéressant. Ca ressemble à ce que travaille le bon film de genre au cinéma. On sait récupérer une technique qui a fait ses preuves et on l'adapte, avec ses figures, à une nouvelle situation dont on a envie de parler.

Les monstres créés par Mariana Enriquez sont loin d'être sans valeur. Je conseille, dispo chez points en poche.

Je l'ai. Apparemment ça évoque de manière détournée les disparitions sous la dictature en Argentine, non ? Sauf qu'elle utilise l'horreur et le non-dit pour illustrer cela.

LeSiracide
LeSiracide
Niveau 10
23 novembre 2021 à 00:15:41

Il y a au moins une nouvelle qui tourne explicitement autour de l'escamotage d'une femme, et l'idée revient sous différentes formes oui. La nouvelle de femmes brûlées qui donne son titre au recueil est une espèce de retournement du stigmate (dans presque tous les sens du terme pour le coup) qui vient grâce à la monstruosité contrer l'invisibilisation des femmes dont l'enlèvement constitue un genre de degré suprême.

Après intuitivement j'avais pas fait le lien à la lecture avec l'épisode "historique" des enlèvements de femmes que j'avais connu étant gamin via Lettres à une disparue qu'on faisait beaucoup lire à l'école.

Peut-être parce que ce thème de la violence sur les femmes est très présent dans la littérature latinos, surtout quand on touche au Mexique, et que du coup je l'ai pris de manière plus générale.

LeSiracide
LeSiracide
Niveau 10
23 novembre 2021 à 00:16:10

Mais c'est clair qu'en y repensant le lien semble assez direct.

ElLevy
ElLevy
Niveau 5
23 novembre 2021 à 00:59:28

Perpetua's Passion: The Death and Memory of a Young Roman Woman, Joyce E.Salisbury

L'âne ou les métamorphoses, Apulée

Message édité le 23 novembre 2021 à 00:59:39 par ElLevy
Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 23 novembre 2021 à 01:56:55

Le 23 novembre 2021 à 00:16:10 :
Mais c'est clair qu'en y repensant le lien semble assez direct.

Le mouvement féministe a un certains succès en Argentine. Si tu veux lire un roman argentin qui est l'antithèse idéologique du roman de Mariana Enriquez tu peux foncer sur ceci : http://www.folio-lesite.fr/Catalogue/Folio/Folio-policier/Entres-hommes

Mais l'autrice elle-même déclare que c'était son intention de parler des disparitions sous le régime militaire du général Videla. Sujet qu'on retrouve comme tu l'as dit chez Bolano qui a connu comme tu le sais également au Chili un régime politique où on disparaissait sans laisser de traces.

Pour les aficionados de Bolano il y a un roman écrit à quatre mains sur l'auteur chilien paru chez Points cette année : https://www.editionspoints.com/ouvrage/le-roman-de-bolano-gilles-marchand/9782757876954

Mais on retrouve également chez Bolano la thématique de personnages en quête d'un autre personnage sibyllin et auréolé de mystères que les témoignages contradictoires de tierce personne ne fait que renforcer. A mon avis c'est typique de la littérature latino-américaine...ou pas.

LeSiracide
LeSiracide
Niveau 10
23 novembre 2021 à 06:32:29

Je ne sais pas si j'irais jusqu'à dire typique, chez Bolano c'est vraiment très présent d'un point de vue structurel, on peut presque étudier tous ses romans en utilisant ça comme fil rouge et une partie des nouvelles - avec la Littérature nazie qui constituerait une espèce de banque de tueurs possibles dans laquelle piocher des "antagonistes" -, mais il y a pas mal d'auteurs à côté chez lesquels j'ai pas forcément l'impression de retrouver cet effet. Chez Rulfo un peu mais l'évanescence porte pas vraiment sur une figure, plus sur des situations.

La première fois que j'avais essayé de lire 2666 j'avais coincé sur la partie des crimes mais une fois que j'ai eu cet historique en tête elle devient tout de suite beaucoup plus claire dans ce qu'elle veut dire, même si son espèce de pointage statistique de morts quasi-anonymes entrecoupées d'une pseudo-enquête est très spécial niveau rythme et volontairement roboratif.

Je retiens les ref', à l'occase pourquoi pas je jetterai un oeil au roman noir ça peut être sympa.

LeSiracide
LeSiracide
Niveau 10
24 novembre 2021 à 10:26:43

FIni Outsiders, un roman américain des années 60, destiné à un public plutôt jeune a priori, connu pour avoir été adapté par Coppola avec toute une ribambelle de jeunes acteurs qui feront carrière ensuite.

Ca raconte l'histoire du plus jeune garçon d'une fratrie de trois blousons noirs qui ont perdu leurs parents, et qui se retrouve mêlé à un meurtre alors que se cristallisent les tensions entre les greasers, jeunes voyous de la classe populaire, et les socs, les fils turbulents des bonnes familles.

La construction du récit est un peu douteuse - en trois jours les perso seront amenés à côtoyer plus de drames que la plupart des gens en quarante ans -, le ton est fréquemment mélo, les sentiments des personnages sont livrés à travers des scènes trop explicites et souvent naïves dans leur approche. Les quelques scènes d'action ne sont pas toujours si bien brossées que ça.

Ca reste un récit de passage à l'âge adulte relativement sympathique et rapide à lire, mais qui manque beaucoup de talent. L'effet de composition à la dernière page est sympa. Il y a un discours sur la manière de se définir par la lecture et l'écriture qui fleure un peu trop le pédagogisme idéaliste bas de gamme mais qui est acceptable.

Je pense que j'aurais beaucoup aimé lire ça étant ado, aujourd'hui moins, je pensais qu'il s'agissait d'un "vrai" roman puisque rien dans la maquette française du bouquin ne vient faire penser qu'il s'agit particulièrement d'une oeuvre adaptée à une tranche d'âge.

C'est pas d'une originalité folle non plus quand on a déjà tapé plusieurs romans du même tonneau. Dans le même style Les Seigneurs de Richard Price est plus efficace.

____________________

PS : je vais même pas atteindre les 70 livres cette années probablement. C'est la crise de la motivation.

Message édité le 24 novembre 2021 à 10:29:19 par LeSiracide
HacheTague00
HacheTague00
Niveau 30
24 novembre 2021 à 11:42:32

Le 21 novembre 2021 à 01:54:20 :

Le 18 novembre 2021 à 20:10:48 :
Je commence le sixième tome d'À la recherche du temps perdu de Proust: Albertine Disparue. C'est toujours bien écrit et moins répétitif que La prisonnière, que je trouvais être le tome le moins bon de la série.

Le début c'est encore beaucoup de ruminations sur l'amour (excellentes mais si t'as eu du mal avec La Prisonnière) mais après c'est Venise et retour à Combray :ok:

J'ai fini le livre et je l'ai trouvé beaucoup moins lourd que La Prisonnière. Le problème du livre susnommé ça n'est pas tellement les ruminations, c'était leur caractère répétitif. Là pour le coup on tourne beaucoup moins en rond, je trouve.

J'enchaine sur Fahrenheit 451 de Bradbury.

HacheTague00
HacheTague00
Niveau 30
24 novembre 2021 à 11:44:02

Le 24 novembre 2021 à 10:26:43 :
FIni Outsiders, un roman américain des années 60, destiné à un public plutôt jeune a priori, connu pour avoir été adapté par Coppola avec toute une ribambelle de jeunes acteurs qui feront carrière ensuite.

Ca raconte l'histoire du plus jeune garçon d'une fratrie de trois blousons noirs qui ont perdu leurs parents, et qui se retrouve mêlé à un meurtre alors que se cristallisent les tensions entre les greasers, jeunes voyous de la classe populaire, et les socs, les fils turbulents des bonnes familles.

La construction du récit est un peu douteuse - en trois jours les perso seront amenés à côtoyer plus de drames que la plupart des gens en quarante ans -, le ton est fréquemment mélo, les sentiments des personnages sont livrés à travers des scènes trop explicites et souvent naïves dans leur approche. Les quelques scènes d'action ne sont pas toujours si bien brossées que ça.

Ca reste un récit de passage à l'âge adulte relativement sympathique et rapide à lire, mais qui manque beaucoup de talent. L'effet de composition à la dernière page est sympa. Il y a un discours sur la manière de se définir par la lecture et l'écriture qui fleure un peu trop le pédagogisme idéaliste bas de gamme mais qui est acceptable.

Je pense que j'aurais beaucoup aimé lire ça étant ado, aujourd'hui moins, je pensais qu'il s'agissait d'un "vrai" roman puisque rien dans la maquette française du bouquin ne vient faire penser qu'il s'agit particulièrement d'une oeuvre adaptée à une tranche d'âge.

C'est pas d'une originalité folle non plus quand on a déjà tapé plusieurs romans du même tonneau. Dans le même style Les Seigneurs de Richard Price est plus efficace.

____________________

PS : je vais même pas atteindre les 70 livres cette années probablement. C'est la crise de la motivation.

Ca dépend des livres que tu lis et de ton temps libre mais c'est un nombre je pense largement supérieur à la moyenne. Personnellement j'en suis entre 50 et 80 par an mais je suis sans emploi.

El_Topo
El_Topo
Niveau 40
24 novembre 2021 à 12:08:34

Le 24 novembre 2021 à 11:44:02 :

Le 24 novembre 2021 à 10:26:43 :
FIni Outsiders, un roman américain des années 60, destiné à un public plutôt jeune a priori, connu pour avoir été adapté par Coppola avec toute une ribambelle de jeunes acteurs qui feront carrière ensuite.

Ca raconte l'histoire du plus jeune garçon d'une fratrie de trois blousons noirs qui ont perdu leurs parents, et qui se retrouve mêlé à un meurtre alors que se cristallisent les tensions entre les greasers, jeunes voyous de la classe populaire, et les socs, les fils turbulents des bonnes familles.

La construction du récit est un peu douteuse - en trois jours les perso seront amenés à côtoyer plus de drames que la plupart des gens en quarante ans -, le ton est fréquemment mélo, les sentiments des personnages sont livrés à travers des scènes trop explicites et souvent naïves dans leur approche. Les quelques scènes d'action ne sont pas toujours si bien brossées que ça.

Ca reste un récit de passage à l'âge adulte relativement sympathique et rapide à lire, mais qui manque beaucoup de talent. L'effet de composition à la dernière page est sympa. Il y a un discours sur la manière de se définir par la lecture et l'écriture qui fleure un peu trop le pédagogisme idéaliste bas de gamme mais qui est acceptable.

Je pense que j'aurais beaucoup aimé lire ça étant ado, aujourd'hui moins, je pensais qu'il s'agissait d'un "vrai" roman puisque rien dans la maquette française du bouquin ne vient faire penser qu'il s'agit particulièrement d'une oeuvre adaptée à une tranche d'âge.

C'est pas d'une originalité folle non plus quand on a déjà tapé plusieurs romans du même tonneau. Dans le même style Les Seigneurs de Richard Price est plus efficace.

____________________

PS : je vais même pas atteindre les 70 livres cette années probablement. C'est la crise de la motivation.

Ca dépend des livres que tu lis et de ton temps libre mais c'est un nombre je pense largement supérieur à la moyenne. Personnellement j'en suis entre 50 et 80 par an mais je suis sans emploi.

C'est en effet largement supérieur à la moyenne. Je viens de consulter une synthèse de sondages réalisés en 2019 (Ipsos) : en France, on considère qu'un "grand lecteur" a lu plus de 20 livres par an et cette catégorie représente 31% des français.

Bonus spécial lectrices médiocres : "Dans ce format [papier], si les grands lecteurs de livres se caractérisent toujours par un profil très féminin, diplômé et plus âgé, la tendance au rajeunissement semble se confirmer."

HacheTague00
HacheTague00
Niveau 30
24 novembre 2021 à 12:15:21

Le 24 novembre 2021 à 12:08:34 :

Le 24 novembre 2021 à 11:44:02 :

Le 24 novembre 2021 à 10:26:43 :
FIni Outsiders, un roman américain des années 60, destiné à un public plutôt jeune a priori, connu pour avoir été adapté par Coppola avec toute une ribambelle de jeunes acteurs qui feront carrière ensuite.

Ca raconte l'histoire du plus jeune garçon d'une fratrie de trois blousons noirs qui ont perdu leurs parents, et qui se retrouve mêlé à un meurtre alors que se cristallisent les tensions entre les greasers, jeunes voyous de la classe populaire, et les socs, les fils turbulents des bonnes familles.

La construction du récit est un peu douteuse - en trois jours les perso seront amenés à côtoyer plus de drames que la plupart des gens en quarante ans -, le ton est fréquemment mélo, les sentiments des personnages sont livrés à travers des scènes trop explicites et souvent naïves dans leur approche. Les quelques scènes d'action ne sont pas toujours si bien brossées que ça.

Ca reste un récit de passage à l'âge adulte relativement sympathique et rapide à lire, mais qui manque beaucoup de talent. L'effet de composition à la dernière page est sympa. Il y a un discours sur la manière de se définir par la lecture et l'écriture qui fleure un peu trop le pédagogisme idéaliste bas de gamme mais qui est acceptable.

Je pense que j'aurais beaucoup aimé lire ça étant ado, aujourd'hui moins, je pensais qu'il s'agissait d'un "vrai" roman puisque rien dans la maquette française du bouquin ne vient faire penser qu'il s'agit particulièrement d'une oeuvre adaptée à une tranche d'âge.

C'est pas d'une originalité folle non plus quand on a déjà tapé plusieurs romans du même tonneau. Dans le même style Les Seigneurs de Richard Price est plus efficace.

____________________

PS : je vais même pas atteindre les 70 livres cette années probablement. C'est la crise de la motivation.

Ca dépend des livres que tu lis et de ton temps libre mais c'est un nombre je pense largement supérieur à la moyenne. Personnellement j'en suis entre 50 et 80 par an mais je suis sans emploi.

C'est en effet largement supérieur à la moyenne. Je viens de consulter une synthèse de sondages réalisés en 2019 (Ipsos) : en France, on considère qu'un "grand lecteur" a lu plus de 20 livres par an et cette catégorie représente 31% des français.

Bonus spécial lectrices médiocres : "Dans ce format [papier], si les grands lecteurs de livres se caractérisent toujours par un profil très féminin, diplômé et plus âgé, la tendance au rajeunissement semble se confirmer."

Un tiers des français liraient plus de 20 livres par an ? Je trouve ça énorme comparé à mon entourage.

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