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Quel livre êtes-vous en train de lire ?

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 02 novembre 2021 à 22:20:52

Il me reste enfin 80 pages de "Au dessous du volcan" de Malcolm lowry. La lecture de ce roman était plutôt éprouvante sur la fin, je peux faire la critique maintenant la fin ne changera pas mon avis.

C'est une lecture très dense (550 pages qui racontent une journée au total).

Pour résumer rapidement, c'est un consul qui travaillait au Mexique, alcoolique. Son ex femme revient le voir après 1 an d'absence il me semble, et il veut la reconquérir, mais il est malade de son addiction à l'alcool. Elle l'a également trompé ce qui arrange pas sa situation.

Ce que j'en ai pensé c'est que premièrement le style est original. Beaucoup de divagations de l'auteur (ça donne le côté réellement alcoolique du mec qui te parle, puis dérive sur 10 000 sujets avant de revenir à sa phrase). Donc ça c'est plutôt perturbant dans la lecture.

Dur de donner un avis concret sur le roman, je comprends ceux qui ont vraiment aimé, ainsi que ceux qui ont détesté. Je pense aussi que c'est un roman qui mérite plusieurs lectures (déjà rien que le premier chapitre se passe après l'histoire, un an plus tard). Donc ce passage est un peu incompréhensible, mais en lisant les autres on comprend mieux le premier.

Bref chacun se fera son avis en le lisant, j'aimerais bien avoir l'avis de ceux qui l'ont lu.

PruneauDagen
PruneauDagen
Niveau 7
02 novembre 2021 à 22:21:55

Le père goriot de balzac .. mais je ne sais pas si je n’ai pas visé un peu haut etant donné que je n’ai pas une grande expérience littéraire et que je cherche à m’y mettre …

zairoiszehef
zairoiszehef
Niveau 10
03 novembre 2021 à 01:42:55

Le 31 octobre 2021 à 15:59:33 :
J'ai fini de lire Sur les ossements des morts, j'ai adoré, le dernier tiers surtout, les passages sur l'astrologie beaucoup moins, mais dans la globalité, j'ai trouvé ça bon, Janina me rappelle un personnage connu :oui:

c'est John Wick :noel:

j'ai du le lire à cause d'un gars d'ici. Nul à chier, au niveau qualité littéraire c'est pire que vide, j'ai l'impression de voir l'adaptation d'un film en roman.
La psyché du personnage nulle, l'humour du livre nul, la tentative de fable écologiste nulle.
Certain vont me gronder mais c'est marqué par toutes les caractéristiques d'une certaine littérature féminine (pas féministe), celle qu'on retrouve chez les autrices du XXI de minuit avec en prime une intrigue de merde et une construction navrante pour un twist navrant (le chapitre qui permet de nous faire comprendre que c'est bien une vieille qui a pu tuer car elle a un passé de sportive de haut niveau est-ce nécessaire? si on l'occulte au début, je comprend que l'auteur choisisse de le révéler mais pourquoi le détailler, surtout de cette façon, c'est vraiment une construction cinématographique).

Sinon je lis Septentrion en ce moment. Très fort. Une variante de la formule beckettienne, moins radicale mais donc aussi moins brumeuse.

Message édité le 03 novembre 2021 à 01:45:01 par zairoiszehef
HydredeChambre
HydredeChambre
Niveau 23
03 novembre 2021 à 02:11:20

J'ai lu Le Baiser au lépreux de Mauriac.

Lecture rapide et agréable. L'écriture est serrée, épurée, mais demeure sensible ; ça m'a fait penser à du Maupassant en plus délicat. J'ai eu l'impression de lire une nouvelle plus qu'un roman. J'ai trouvé que le traitement de thèmes durs (l'amour quand on est moche, le mariage arrangé et ses suites, le dégoût, etc.) était à la fois franc et "bienveillant" : sans donner dans le spectaculaire, la description grotesque ou malicieuse. La finesse de certaines descriptions suffit à détailler en quelques mots la cruauté des situations et les tourments internes, sans qu'il n'y ait besoin d'en rajouter.

Cependant, à la fin j'en ai gardé une impression de légèreté, d'apesanteur, qui était un peu paradoxale au regard des évènements, ou du propos religieux (non pas qu'ils aient été traités trop légèrement, mais plutôt comme si la place ne leur avait pas été bien préparée, et qu'ils intégraient mal l'ensemble). Et s'il fallait chercher la petite bête, dans un texte aussi incisif, sans développement, où tout a son poids, les (rares) phrases plus "faibles" (via une image cliché ou un adjectif trop attendu par exemple) vont détonner un peu.

Bref, une bonne lecture mais il m'en faudrait plus pour mieux juger personnellement de cet auteur ; le style et la fouille psychologique m'ont suffisamment plu pour que j'aie l'envie d'ouvrir d'autres Mauriac, avec la curiosité d'éprouver cette première impression.

J'ai également lu l'intégrale de Maus de Spiegelman.

Je n'en avais pas du tout envie, et je ne lis jamais de BD / roman graphique sauf exception (pas par dédain, juste que je n'ai pas fouillé de ce côté-là et que je trouve mon compte ailleurs), et finalement je l'ai lu presque sans interruption.

Ce qui est intéressant c'est que l'auteur ne traite pas simplement des persécutions nazies, en s'en emparant comme d'un matériau brut ; il s'agit ici de retranscrire le récit de son père, Vladek, rescapé des camps – ce qui fait qu'on assiste à la remémoration – en même temps que de peindre sa relation difficile avec lui.

Par la focalisation sur le parcours non fictif d'une personne, on échappe au risque d'un "documentaire" général maladroit, il y a une cohérence bien incarnée : ce n'est pas une vue d'ensemble sur le sort des victimes qui est proposée, on s'intéresse au destin et aux épreuves quotidiennes et exceptionnelles d'un personnage et de sa famille. Doublement même, pour le père comme pour le fils / l'auteur ; les rapports père-fils exposés dans le récit-cadre ne laissent pas non plus indifférent et forment leur propre drame. Ce n'est pas la situation dans les camps qui est centrale ici, d'ailleurs une grande partie de l'œuvre concerne tout ce qui se passe avant l'arrivée à Auschwitz.

C'est une œuvre qui peut aussi interroger sur la représentation, l'éthique liée à la représentation, la difficulté d'opérer des choix, ce que sa création apporte à l'auteur, psychologiquement parlant. On peut facilement se prendre à y réfléchir pendant la lecture, à être d'accord ou non avec l'option de montrer / dire certaines choses (par exemple ce que le père aurait préféré garder secret), les polémiques, etc.

Eragoe2
Eragoe2
Niveau 10
04 novembre 2021 à 03:47:09

Je viens d'attaquer le troisième tome du Cycle des Démons , très agréablement surpris par cette saga qui casse les codes de la fantasy, sombre et rafraîchissant à souhait.

Boubaman
Boubaman
Niveau 10
04 novembre 2021 à 04:59:48

Les amis j'ai une question, vous connaitrez un Discord où l'on peut parler littérature tranquillement ?
Parce que j'aimerai vraiment m'approfondir dans ce genre et parfaire ma culture grâce aux romans mais c'est tellement pas évident quand pratiquement aucun de tes potes ne lisent de livres.
J'ai acheté les carnets du sous-sol de Dostoïevski et c'est pas évident, enfin c'est simple à lire mais je suis sur que je passe à coté de pleins de choses donc voila voila...

J'ai aussi envie de lire la divine comédie de Dante mais vu la popularité du bouquin je ne sais pas quelle édition prendre, quelqu'un pourrait m'aiguiller ?

Et si il y a des passionnés de littérature parmi vous et qui aiment échanger, guider les néophytes dans ce domaine c'est avec plaisir que j'échangerai avec vous ! :-)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 04 novembre 2021 à 10:19:06

Le 31 octobre 2021 à 15:59:33 :
J'ai fini de lire Sur les ossements des morts, j'ai adoré, le dernier tiers surtout, les passages sur l'astrologie beaucoup moins, mais dans la globalité, j'ai trouvé ça bon, Janina me rappelle un personnage connu :oui:

c'est John Wick :noel:

J'ai trouvé ça sympa sans plus, mais putain impossible de supporter le personnage principal. Je la trouve d'une niaiserie sans nom ; et bravo la moral du livre si vous tuez des chasseurs c'est pg ils le méritent ces méchants

sokuikui
sokuikui
Niveau 1
04 novembre 2021 à 15:55:22

Les femmes vikings, des femmes puissantes :)

Aurevilly
Aurevilly
Niveau 10
04 novembre 2021 à 19:54:51

Fini La Parade de Dave Eggers, un roman de 2019 d'un des noms qui m'intéressent encore assez dans les nouveaux littérateurs d'Amérique du Nord.

Quatre est employé d'une entreprise de reconstruction occidentale. Il est missionné dans un pays non nommé, qu'on imagine facilement d'Afrique subsaharienne, pour goudronner une route qui va faire rejoindre le sud rural à la capitale du nord après une guerre civile sauvage.

C'est un type très froid et professionnel, habitué à ce type de job, et efficace précisément parce qu'il sait regarder droit devant lui sans jamais vraiment s'intéresser à ce qu'il se passe, littéralement, à gauche et à droite. Mais l'adjonction d'un assistant, Neuf, négligent et vagabond va l'empêcher de mener sa mission avec le détachement qu'il espérait alors que le long de la route divers incidents impliquant les civils se multiplient.

__________

Je suis un peu partagé sur le bouquin, non que ce soit mauvais, mais il avait beaucoup de munitions pour devenir dans mon esprit une lecture culte et finalement je le trouve juste bon. Structurellement, il y a une utilisation de la linéarité et de la répétition pour épouser le fond, l'histoire d'un homme qui bâtit une route dans l'indifférence, qui est très prenante. Un peu comme ce que proposent parfois les western ou des films comme Fury Road au cinéma, Dave Eggers a dans ce bouquin une manière de rendre palpable, graphique, son motif qui est balaise.

Dans le même ordre d'idée, la relative faiblesse stylistique du bouquin, sa simplicité, son dépouillement, épousent à la fois bien le caractère du personnage lacunaire et mystérieux sur lequel la narration est focalisée et l'ambiance interlope d'un pays en (fausse) sortie de crise dans lequel la survie prime sur les conceptions civiques de l'occident.

Mais le problème, c'est que l'auteur ne fait pas grand chose de ça en-dehors de nous rappeler que les Occidentaux quand ils font de la reconstruction, ils ne règlent pas grand chose, qu'ils ont des intérêts, et que ce sont des idiots utiles de tout un tas d'exactions politiques violentes dont ils ont besoin pour maintenir leur partenariat avec des gouvernements abusifs sur place. Je sais pas si le public nord-américain a besoin d'une fiction symbolique pour savoir ça, nous on patauge dans soixante-dix ans de françafrique, je crois qu'on commence à situer l'idée. Je pense connaître des films ou des bandes dessinées qui traitent de ça à la fois avec plus de subversion et plus de profondeur que cette Parade, et ils ont déjà quelques années au compteur.

On aura du mal également à ne pas épingler une petite faiblesse dans la composition, dans la mesure où l'acidité du roman a besoin de passer par une phase de faux optimisme avant de nous casser les reins. Ce n'est pas assez subtil dans l'agencement des épisodes, on s'y attend, et ça amoindrit l'effet final d'une dernière page pourtant pensée pour nous cueillir à froid. Dommage.

Il y a là-dedans un trait efficace, un outil qui est bien utilisé pour évider des évidences. Et ça donne mine de rien un gros coup de plat à un bouquin qui avec plus d'ambition et de relief pourrait être brillant et instructif. On tombe finalement plus dans le bavardage que dans le néo-Conrad qu'aurait pu être Eggers ici. On tape dans l'eau et ça frustre, parce que la technique derrière elle demeure.

zahbout
zahbout
Niveau 20
04 novembre 2021 à 20:07:56

Sarah et le lieutenant français de John Fowles.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 04 novembre 2021 à 21:32:24

Le 04 novembre 2021 à 20:24:45 :

Fini La Parade de Dave Eggers, un roman de 2019 d'un des noms qui m'intéressent encore assez dans les nouveaux littérateurs d'Amérique du Nord. [...]

Ta critique construite, compréhensible, m'incite à le lire. Elle me fait un effet piste de lecture et je crois que j'en ai besoin.

Bordel de merde je n'ai jamais vu un type aussi soumis que toi...Qui plus est au roitelet du forum. De l'argile suinte de tous les pores de ta peau. Ou alors tu es le troll le plus subtil du forum livres. Mais tes messages me donnent une image de toi peu valorisante. On dirait que tu n'as qu'une piètre estime de toi-même. Tu souffres probablement de panurgisme pour t'empresser de lire le prix Goncourt de cette année.

[-El_Maestro-]
[-El_Maestro-]
Niveau 26
04 novembre 2021 à 21:57:30

bobbycarbonier
bobbycarbonier
01 novembre 2021 à 02:41:34
Alerte
Fini L'Éducation sentimentale de Flaubert il y a quelque jours déjà. Le récit à pris plus de consistence narrativement dans son derniern quart. Le début apparaît comme très ennuyeux en contraste (surtout le deuxième quart il me semble).
Je n'ai aprecié aucun personnage à titre personnel et c'était certainement pas le but. Je suis cependant un peu moins définitif sur le protagoniste que j'ai su apprecié.
Très très intéressant historiquement en revanche avec l'omniprésence des évènement historique de la periode 1848-1851 qui rythme le récit.
Outre le style qui est comme d'habitude maitrisé, j'ai trouvé le roman à peine au dessus du lot quant à ses thématique humaines et même relativement inintéressant.

J'ai aussi commencé L'Homme sans qualités de Robert MUSIL. J'ai été séduit par le titre du roman, un peu moins par sa longueur et carrément déçu une fois commencé. Je vous arrête, le livre est bon mais je me suis carrément trompé à cause de ce titre. On est pas du tout sur un roman narratif mais plutôt un roman "scientifique" dans son approche(ça m'apprendra à ne pas connaître l'auteur). Les personnages et l'époque sont passés au scalpel de l'auteur au détriment d'une intrigue délibérément absente pour le moment.
Assez difficile à lire mais très gratifiant car Musil a de ces éclairs soudains qui jaillissent de sa plume et que je trouve intéréssant au point de les noter pour y réfléchir plus tard.

Très intéressant ton retour sur l’homme sans qualités. L’as tu lu en entier ou seulement la partie 1 ? Si tu pouvais approfondir d’avantage encore j’adorerais car l’œuvre est énorme et je songe depuis longtemps à la lire

blinkr
blinkr
Niveau 25
04 novembre 2021 à 23:42:01

Le 15 octobre 2021 à 21:53:25 :
Petit questionnement qui me trotte dans la tête depuis un moment.
La troisième partie du premier tome de La Recherche de Proust est "Noms de pays : le nom", et je n'ai jamais compris totalement ce que pouvait signifier cette jolie expression. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ?

Je déterre le message mais je pense que c'est une question importante, surtout si t'as pas encore trouvé ta réponse. Derrière cette expression particulière, y a vraiment un des axes principaux de La Recherche. Il faut la mettre en opposition avec le nom de la deuxième partie de À l'ombre des jeunes filles en fleurs qui est donc Nom de pays : le pays. Pour Proust, il y a deux types de lieux : les lieux de l'imagination (Nom de pays : le nom) et les lieux tangibles (Nom de pays : le pays). On a déjà vu dans Combray que c'était un enfant qui lisait beaucoup et avec une puissante imagination. Dans Nom de pays : le nom, le narrateur n'est encore qu'un gamin et à part Combray et les Champs-Élysées, il n'a pas encore vu grand chose. Et donc il s'imagine les endroits dont il a entendu parler avec des images irréelles, innocentes d'enfant. Par exemple, cet extrait :

Quant à Balbec, c’était un de ces noms où comme sur une vieille poterie normande qui garde la couleur de la terre d’où elle fut tirée, on voit se peindre encore la représentation de quelque usage aboli, de quelque droit féodal, d’un état ancien de lieux, d’une manière désuète de prononcer qui en avait formé les syllabes hétéroclites et que je ne doutais pas de retrouver jusque chez l’aubergiste qui me servirait du café au lait à mon arrivée, me menant voir la mer déchaînée devant l’église et auquel je prêtais l’aspect disputeur, solennel et médiéval d’un personnage de fabliau.

Évidemment le Balbec qu'il décrit n'existe pas. La désillusion est inévitable dans Nom de pays : le pays quand il va finalement à Balbec, qu'il y retrouve les mêmes gens et bâtiments qu'à Paris et surtout qu'il n'y a rien de ces mers déchaînées. Le rêve et la réalité. Et ça pose une des grandes questions de la Recherche : quelle est la légitimité des pays imaginaires, et de l'imagination en général, par rapport à la réalité ? De toute façon, tout ce que l'on perçoit est encore bien différent de la réalité. En fonction par exemple de notre âge ou de notre santé mentale on ne verra pas les mêmes choses sur un même paysage. Les Balbec de Nom de pays : le pays et plus tard de Sodome et Gomorrhe sont bien distincts. En plus de ça, les souvenirs altèrent les évènments, les gens, les lieux, tout. Finalement lorsque le narrateur écrit son livre, aucun des trois Balbec, en incluant celui de Nom de pays : le nom, n'existent autre part que dans sa tête.

Message édité le 04 novembre 2021 à 23:42:36 par blinkr
Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 05 novembre 2021 à 13:52:49

Je viens enfin d'achever la lecture de "Au dessous du volcan".

C'était une lecture vraiment éprouvante, très dense. Je suis conscient d'être un peu passé à travers l'histoire (quand je regarde certains avis, et que je vois certains éléments qui ne m'avaient pas percuté).

Il faut aussi reconnaître que l'auteur utilise de très nombreuses références (dont la plupart me dépassaient également) l'ajout de plusieurs passages en espagnol (pas si nombreux mais quand même) peuvent détacher le lecteur de l'histoire. Sans parler de ses dérives de base.

Pour conclure, je pense que c'est une lecture destinée plus à des personnes expérimentées dans la lecture. Je ne l'étais pas assez je pense. J'ai quand même apprécié certains passages, une atmosphère également dont on ressent vraiment son aspect tragique, alcoolisé, désespéré.

J'ai lu plusieurs fois qu'il fallait appréhender cette lecture telle une poésie, et non comme un roman "classique". Je ne lis jamais de poésie, cela explique pourquoi j'ai eu un peu de mal avec ce roman.

À chacun de se faire son avis en le lisant, je comprends parfaitement les critiques positives et négatives que j'ai pu voir à son égard.

J'ai hâte d'enchaîner sur ma prochaine lecture, comme j'avais dis précédemment, j'hésite vraiment entre "Les illusions perdues" "Mort à crédit" "Cent ans de solitude".

ManqueDeShneck
ManqueDeShneck
Niveau 6
05 novembre 2021 à 20:59:19

Le 04 novembre 2021 à 21:57:30 :
bobbycarbonier
bobbycarbonier
01 novembre 2021 à 02:41:34
Alerte
Fini L'Éducation sentimentale de Flaubert il y a quelque jours déjà. Le récit à pris plus de consistence narrativement dans son derniern quart. Le début apparaît comme très ennuyeux en contraste (surtout le deuxième quart il me semble).
Je n'ai aprecié aucun personnage à titre personnel et c'était certainement pas le but. Je suis cependant un peu moins définitif sur le protagoniste que j'ai su apprecié.
Très très intéressant historiquement en revanche avec l'omniprésence des évènement historique de la periode 1848-1851 qui rythme le récit.
Outre le style qui est comme d'habitude maitrisé, j'ai trouvé le roman à peine au dessus du lot quant à ses thématique humaines et même relativement inintéressant.

J'ai aussi commencé L'Homme sans qualités de Robert MUSIL. J'ai été séduit par le titre du roman, un peu moins par sa longueur et carrément déçu une fois commencé. Je vous arrête, le livre est bon mais je me suis carrément trompé à cause de ce titre. On est pas du tout sur un roman narratif mais plutôt un roman "scientifique" dans son approche(ça m'apprendra à ne pas connaître l'auteur). Les personnages et l'époque sont passés au scalpel de l'auteur au détriment d'une intrigue délibérément absente pour le moment.
Assez difficile à lire mais très gratifiant car Musil a de ces éclairs soudains qui jaillissent de sa plume et que je trouve intéréssant au point de les noter pour y réfléchir plus tard.

Très intéressant ton retour sur l’homme sans qualités. L’as tu lu en entier ou seulement la partie 1 ? Si tu pouvais approfondir d’avantage encore j’adorerais car l’œuvre est énorme et je songe depuis longtemps à la lire

Désolé pour le retour tardif. Non je suis actuellement en train de lire la partie 1 et je peux pas encore approfondir mon opinion mais dès que j'aurais fini je ferai une sorte de compte-rendu. Si tu penses avoir une affinité avec l'œuvre fonce la lire, c'est toujours ça de gagné !

Menexene
Menexene
Niveau 2
06 novembre 2021 à 14:59:06

J'ai fini les Nouvelles Orientales de Yourcenar. La première (Comment Wang Fo fut sauvé) m'a sérieusement mis en PLS, je ne m'attendais pas à une telle richesse en si peu de pages. La claque a été si sévère que je n'ai pu m'empêcher d'être un peu déçu par le reste de l'ouvrage. Je me rends bien compte que ma déception est toute relative et que les autres nouvelles sont de très bonne facture, je me demande d'ailleurs quel aurait été mon jugement si la nouvelle de Wang-Fo avait été placée à la fin. :(

Ca vous est déjà arrivé en lisant un recueil de nouvelles que l'une d'entre elles éclipse toutes les autres à ce point ?

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 06 novembre 2021 à 16:18:32

En ce moment je lis le " Cinquième cœur " de Dan Simmons.

Keromejerviel
Keromejerviel
Niveau 7
06 novembre 2021 à 19:38:53

La maison de Leyla.
Livaneli

DarkTireAnus
DarkTireAnus
Niveau 67
10 novembre 2021 à 13:44:37

J'ai commencé Misery de King après avoir fini Jurassic Park de Crichton.

Je suis accroc à Misery je pense que je vais le finir très rapidement ! Et en même temps par moment jai envie de poser le bouquin tellement je trouve ça horrible :peur:

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 10 novembre 2021 à 13:46:57

Misery très bon profite khey :oui:

Même si j'aime pas le côté "roman dans le roman" :(

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