J'ai relu Thérèse Raquin ce matin et ce livre est le plus efficace au niveau de nombre de pages et contenu
on se lasse jamais de la lecture, si on s'intéresse à la psychologie d'un assassin
La semaine dernière, je dévorais les nouvelles de Maupassant et de Poe, ( j'ai suivi votre conseil, et Allan Poe m'a fait bcp amusé avec son style morbide et son univres glauque)
Alors, maintenant, je lis quoi ?
J'ai ouvert 20 onglets et parmi livres de Léon Bloy et vos livres, je sais pas lequel choisir ( j'ai mon temps maintenant)
à votre avis, c'est quio mon prochain livre ?
[09:13:39] <VendeurDeReveX>
J'ai relu Thérèse Raquin ce matin et ce livre est le plus efficace au niveau de nombre de pages et contenuon se lasse jamais de la lecture, si on s'intéresse à la psychologie d'un assassin
La semaine dernière, je dévorais les nouvelles de Maupassant et de Poe, ( j'ai suivi votre conseil, et Allan Poe m'a fait bcp amusé avec son style morbide et son univres glauque)Alors, maintenant, je lis quoi ?
J'ai ouvert 20 onglets et parmi livres de Léon Bloy et vos livres, je sais pas lequel choisir ( j'ai mon temps maintenant)à votre avis, c'est quio mon prochain livre ?
La conjuration primitive de Chattam si tu aimes bien la psychologie humaine vis-à-vis du crime ; c'est parfois caricatural cela dit.
Je viens de finir Le chaos et la nuit de Montherlant et je comprends mieux pourquoi il disait qu'il n'avait plus peur de la mort tellement il en avait parlé dans ce livre. Faut quand même un certain courage (je sais pas si c'est le mot adéquat) pour écrire un roman pareil et ca pousse le lecteur à en avoir aussi
. C'est une marche mortuaire tellement froide et paranoïaque. Les dernières pages sont vertigineuses. On a un trouble constant qui nourri notre esprit. Une odeur de sang permanente. Je vais prendre du temps pour m'en remettre.
Vu que vous parliez de littérature anarchiste. Le personnage principale du livre est un vieux anarchiste espagnole réfugié en France depuis la guerre civile. Bien qu'il soit "détestable" ca peut être intéressant de voir comment Montherlant peint ce type de personnage. Je sais pas si ca peut vous intéresser.
Sourires de loup de zadie smith
[21:38:54] <Aerosse>
Je viens de finir Le chaos et la nuit de Montherlant et je comprends mieux pourquoi il disait qu'il n'avait plus peur de la mort tellement il en avait parlé dans ce livre. Faut quand même un certain courage (je sais pas si c'est le mot adéquat) pour écrire un roman pareil et ca pousse le lecteur à en avoir aussi. C'est une marche mortuaire tellement froide et paranoïaque. Les dernières pages sont vertigineuses. On a un trouble constant qui nourri notre esprit. Une odeur de sang permanente. Je vais prendre du temps pour m'en remettre.
Vu que vous parliez de littérature anarchiste. Le personnage principale du livre est un vieux anarchiste espagnole réfugié en France depuis la guerre civile. Bien qu'il soit "détestable" ca peut être intéressant de voir comment Montherlant peint ce type de personnage. Je sais pas si ca peut vous intéresser.
Ça m'intéresse personnellement je vais sûrement l'acheter
Tistou les pouces verts
Ayant posté précédemment ma lecture en cours et étant à mi-parcours, j'actualise un peu : Bien que je trouve agréable et divertissant le cadre du récit ainsi que les intrigues qui s'y déroule, je trouve le protagoniste un peu vain. Stendhal à apparemment voulu traduire au travers de Fabrice le caractère italien qui lui est si chère et qui est bien différent du caractère français, on voit d'ailleurs bien les différences lors de la bataille de Waterloo qui a été bien amusante.
Mais de la à allez par la suite risquer sa vie dans la quête d'un amour "véritable" pour deux filles qu'il dit clairement ne pas aimer plus que la Sanseverina au final, ce Fabrice m'a tout l'air d'un fou. Pour le moment je lui préfère largement Julien Sorel.
Tout le monde s'en fout mais j'avais besoin d'écrire ça quelque part, paix sur vous en dépit de ![]()
Finis avant de commenter, pour la Chartreuse c'est plus approprié.
J'ai fini à l'instant les carnets du sous-sol de Dostoïevski, quatrième livre que je lis de cet auteur, lecture appréciable, indigeste dans sa première partie mais nécessaire, on peut résumer en exprimant que ce sont les songes d'un demi-salopard.
Mais intéressant !
L'Enfant, de Jules Vallès. Quelqu'un l'a lu ? 
C'est un livre que j'ai lu il y a plusieurs années - donc je ne pourrais pas vraiment en parler précisément -- mais j'en garde un bon souvenir. Le style de Vallès est unique, sa verve et son humour inoubliables. Je me suis jamais tapé les deux suivants de la trilogie par contre.
Vallès master race.
J'attaque l'intégrale du Seigneur des anneaux, je voyais ça plus épais, mais en fait c'est un peu plus gros que le Comte de Monte-Cristo, ça va ![]()
Terminé Crime et Châtiment, que j'ai trouvé excellent du début à la fin. On y devine les facultés de pénétration psychologique de l'auteur, un intérêt réel pour le comportement humain. Les états mentaux et moraux des personnages s'esquissent en quelques lignes qui en laissent cependant entrevoir de façon frappante la profondeur, la noirceur, et surtout ils éclatent dans les dialogues / monologues. J'ai apprécié l'imbrication des états moral et physiologique, qui participe à la pesanteur du parcours du criminel. Les personnages sont complexes, paradoxaux et vivants, échappent au jugement facile, et ça fait du bien. Il y a une tension captivante autour du secret de l'acte de Raskolnikov, qui par moments tend à des relâchements, des issues, via les échanges de parole (le dire sans le dire), via les rires qui éclatent (et font diversion) – et c'est en partie ce qui donne lieu à des situations de confrontation délectables (avec Zametov, Porphyre...) – l'usage de l'argent, ou encore le fait de retrouver / rejouer la scène du crime.
Il est vrai que parfois la théorie du héros, qui le mène à sa "tentative" de meurtre (puisqu'il s'y essaie et en quelque sorte échoue à surpasser son acte, n'étant pas le surhomme qu'il avait ambitionné d'être), m'avait semblé un peu "grosse", son destin orienté par l'auteur comme une démonstration (que donc non, il n'est pas permis de tout faire), mais cela n'appauvrit pas la matière du roman. Il ne restait pas évident de distinguer en Raskolnikov le moindre repentir sincère (devant une faute) de l'humiliation de l'orgueilleux (à cause d'une "erreur" de parcours) qui se produit effectivement, et cela m'a semblé tenir à une insistance faite sur la difficulté de sa rédemption progressive, qui aurait pu faire tout l'objet d'un autre roman.
J'ajoute que la lecture m'a même provoqué une espèce de malaise vis à vis de l'auteur, en me faisant me demander ce qui avait bien pu le pousser à écrire une telle œuvre – question que je ne me pose pas pour tout ce que je lis, et pas de cette manière.
De Dosto jusqu'ici je n'avais lu que Les Frères Karamazov, deux fois ; je trouve que Crime et Châtiment est mieux pour découvrir son œuvre.
A voir ce que je lis maintenant, j'ai quelques options. Je vais peut-être enfin terminer La Horde du Contrevent entretemps aussi ; je ne le lisais que quand je bougeais, pour ça qu'il me dure, mais pour ce qu'il reste à lire ça ne vaut plus le coup de l'embarquer.
J'entame madame bovary, mon cauchemar au lycée 
Fini Hyperion, je commence la chute d' Hyperion. Pour ceux qui aiment la SF et qui ne l'ont pas lu, foncez, c'est brillant. On ne le dira jamais assez, je me demande encore pourquoi je l'ai jamais lu plus tôt alors que j avais adoré Terreur du même auteur.
Fini Le Germe, un roman protestant norvégien des années 40 qui réécrit le livre de Job. Tous les ingrédients étaient réunis pour une bonne rencontre et je me suis fait chier finalement.
Les atermoiements des perso sont pas d'une sécheresse aussi inquiétante que chez Lagerkvist. C'est très étrangement écrit.
Y a un petit côté nature horrifiante (nature du milieu ou nature humaine) un peu à la Ari Aster qui pourrait être cool mais je sais pas ça m'a laissé une impression terreuse et désengagée, voulue en partie mais persistante.
La défense Loujine
Journal tome VII d'Anaïs Nin.
Charles Demailly des frères Goncourt. J'ai toujours pensé que les Goncourt étaient des auteurs de seconde zone malgré le prix mais en fait c'est écrit magistralement ![]()