C'est pas faux mais là il a la remarquable décence de ne faire à peu près que de la critique d'art, ce qui rend le livre si agréable.
Le paradoxe qui me bloque un peu et que j'aimerais creuser un jour où je serai moins épuisé - 8h de surveillance aujourd'hui bac de philo + bac de français, à se pendre - c'est que Morand est d'un racialisme exclusif et très con, mais à côté de ça il est ultra intéressé par les écho étranges et les interpénétrations entre les cultures, qui provoquent chez lui un intérêt très vif pour tous les arts de toutes les zones et de toutes les périodes.
Il aura aucun mal à te dire que y a une race noire d'animaux à une page et t'expliquer à celle d'après à quel point il trouve de la qualité et de la fascination entre l'art produit par cette société et un truc qu'il voit dans du précolombien qu'il adore sincèrement.
Je ne sais pas encore trop quoi faire de tout ça j'y réfléchirai. Mais il a une manière de faire de l'ekphrasis (mon obsession depuis deux ans environ, maintenant que la littérature réactionnaire de droite ou de gauche ne m'intéresse vraiment plus beaucoup) qui est brillante.