Ca me fait penser que Lagerkvist a écrit une très courte nouvelle, publiée avec le Bourreau dans mon édition stock dégueulasse, qui est vraiment très chouette.
Un père et son fils qui se promènent dans la campagne idyllique, dans un temps indéterminé (si je ne me trompe pas, à vérifier, mais j'aimerais bien que ça le soit), tout se passe bien, c'est le paradis terrestre, et sur le retour leur retraite est coupée par le passage d'un train noir et infernal, sans plus de commentaire.
Je ne sais même pas si j'ai bien interprété ou quels sont les indices précis qui font penser cela mais ça sent bon le petit voyage en Pologne quand même.
J'avais trouvé ça d'une sobriété, d'une économie, d'une efficacité folle dans le non-dit.