Je suis sur City de Baricco. Entre l'histoire du gamin gogolotiste qui s'imagine deux personnalités monstrueuses, la boxe de la grande époque fantasmée, la domotique et la publicité, et les emprunts au road movie, on est dans une espèce de méli-mélo crado de ce que peut signifier pour un étranger une certaine idée des années 70-80. C'est très bordélique, très naze, très sémiologique. Je ne le finirai probablement pas.
C'est pas tellement différent pourtant de la recette proposée dans Océan Mer pour lequel j'ai beaucoup d'affection. Mais j'aime ce qu'il amalgame pour créer la mosaïque d'''Océan Mer alors que je déteste ce qu'il reprend pour City''.
On dirait un intello que ça fait juter de littérariser Spielberg en destroy, c'est vraiment branleur.
Message édité le 15 octobre 2020 à 19:02:19 par DevantJerusalem