Fini la première partie du premier roman de l'autobio de Knausgaard, soit environ 230 pages.
Je ne pense toujours pas que j'arriverai au bout du cycle mais c'est addictif mine de rien. La vie du gars, du moins à l'âge qu'il décrit pour l'instant correspondant à la phase école - début lycée, a beau être quelconque à l'envie, il a une manière assez fine de distiller les éléments mysétieux et de saisir l'anecdote banale avec économie et allusion pour rendre l'expérience très agréable et impliquante.
C'est une approche de l'autobiographie qui, par le refus de faire des mémoires justement, a quelque chose de très romanesque - c'est là le vrai aspect proustien du livre - et d'assez efficace.
Je suis en phase dépressive en ce moment et ça marche plutôt pour se vider.