Le 26 juillet 2020 à 13:23:55 Tmobile_2006 a écrit :
Le 26 juillet 2020 à 12:44:51 Londinium a écrit :
Le 26 juillet 2020 à 11:55:42 Aerosse a écrit :
Traité du désespoir (La maladie à la mort) de KierkegaardBon courage
Est-ce que tu as vu mon message où je te demandais ce que tu pensais de La marche de Radetzky? Merci.
Je suis déso, je n'avais pas vu le premier et là j'ai oublié de répondre.
C'est très bien, il y a un côté très nostalgique durant tout le roman, on sent que l'auteur aimait bien son empire. On ressent par moment l'influence des diverses cultures que forment l'empire, slaves, les balkans, ...., du coup ça donne un côté assez hétérogène, c'est différent du roman allemand.
La vie de Trotta se désagrège en même temps que l'empire, leurs destins sont intimement liés.
On Beauty (Zadie Smith). Mon second après White Teeth. Très proche de celui-ci d'ailleurs car c'est à nouveau deux familles interraciales traversant des crises - existentielles, croisées. J'aime beaucoup. Son sens de l'observation est brillant et précis, ça se déguste comme une glace pilée, c'est satirique et empathique à la fois. Avec son sens du détail, l'histoire s'en développe d'autant plus lentement, mais c'est un gros divertissement estival.
Corazón tan blanco (Javier Marías).Celui-là est assez daté. Marías aussi est un fin observateur, mais la finesse du propos n'aide pas à justifier son personnage, et il a tendance à m'agacer avec ses manières de tout prendre avec des gants blancs. Je vais continuer pour voir, mais je regrette mon choix. Los Enamoramientos m'avait vraiment touché.
Lequel de Murakami ?
Résurrection a été injustement oublié, phénoménal essai de conviction et tentative de clarifier ses doutes intérieurs.
La nature du totalitarisme de Hannah Arendt, lu cet après-midi.
Plusieurs livres en cours:
La distinction (Bourdieu), super intéressant, éclairant, et bien sur toujours d'actualité
Good Economics for Hard Times, l'un des meilleurs livres en économie moderne que j'ai lu
Makioka Sisters (Tanizaki), superbe roman japonais.
Demain je commencerai sans doute Lord Jim, que je me réservais pour le trajet en train Aix-Lille-Lens

Si j'arrive à garder les yeux ouverts.
Au départ je cherchais du Thomas Hardy, pas du tout du Joseph Conrad, et bizarrement dans mon esprit le premier nom s'est changé en l'autre, peut-être pour l'avoir vu mentionné quelquefois sur le forum ![]()
Le 04 août 2020 à 03:06:08 HydreDeChambre a écrit :
Demain je commencerai sans doute Lord Jim, que je me réservais pour le trajet en train Aix-Lille-Lens![]()
Si j'arrive à garder les yeux ouverts.
Au départ je cherchais du Thomas Hardy, pas du tout du Joseph Conrad, et bizarrement dans mon esprit le premier nom s'est changé en l'autre, peut-être pour l'avoir vu mentionné quelquefois sur le forum
Il est possible que je plaide coupable sous peu de temps.
Faire - Anthropologie, Archéologie, Art et Architecture de Tim Ingold
Du côté de chez Swann.
J'approche de la partie "un amour de Swann".
C'est sympatoche comme bouquin mais je dois avouer que j'ai souvent du mal à rester concentré dessus, surtout dans les passages descriptifs de paysages par exemple.
Et je sais que c'est volontaire, mais la narration qui mélange un peu tout, avec des paragraphes entiers de digression, est un peu perturbante.
la blessure la vraie de Bégaudeau
Le 04 août 2020 à 14:19:42 Enocharbon a écrit :
la blessure la vraie de Bégaudeau
Ah tres envie de le lire celui là.
C’est bien?
Il a inspiré mektoub my love je crois.
Le 04 août 2020 à 14:16:24 Seguito a écrit :
Du côté de chez Swann.
J'approche de la partie "un amour de Swann".
C'est sympatoche comme bouquin mais je dois avouer que j'ai souvent du mal à rester concentré dessus, surtout dans les passages descriptifs de paysages par exemple.
Et je sais que c'est volontaire, mais la narration qui mélange un peu tout, avec des paragraphes entiers de digression, est un peu perturbante.
Oui c’est clair que c’est chaud de rester concentré.de manière generale le livre,aussi profond et intelligent soit il,est quand meme vraiment long.
[15:16:45] <Auron_>
Le 04 août 2020 à 14:19:42 Enocharbon a écrit :
la blessure la vraie de BégaudeauAh tres envie de le lire celui là.
C’est bien?
Il a inspiré mektoub my love je crois.
Oui c'est ca c'est pour ça que je l'ai commencé
L'adaptation de Kechiche est assez libre. C'est les mêmes thèmes que dans le film (amour, séduction, sexe..) mais avec des événements et des personnages différents surtout le narrateur. Ca se lit bien et on retrouve l'ambiance des vacances d'été dans une petite ville avec de l'humour et des personnages atypiques.
[14:16:24] <Seguito>
Du côté de chez Swann.
J'approche de la partie "un amour de Swann".
C'est sympatoche comme bouquin mais je dois avouer que j'ai souvent du mal à rester concentré dessus, surtout dans les passages descriptifs de paysages par exemple.
Et je sais que c'est volontaire, mais la narration qui mélange un peu tout, avec des paragraphes entiers de digression, est un peu perturbante.
Pour ma part, je n'ai pas rencontré d'énormes difficultés à la lecture de ce premier tome. Certaines phrases longues ont cependant besoin d'être lues une deuxième fois de suite pour y saisir la totalité du propos qui apparaît bien plus évident qu'à la première approche.
Il me reste deux cents pages sur le deuxième tome, il est plus difficile, on sent venir le Goncourt ![]()
La seconde main ou le travail de la citation de Compagnon, et en parallèle l'Oeuvre poétique de Borges de 1925 à 1965, avec la traduction d'Ibarra.
La Métamorphose, de Franz Kafka
Je suis en train de relire le cycle des Portes de la Mort de Margaret Weis et Tracy Hickman.
Un des cycles d’heroic fantasy les plus originaux que j’aie eu l’occasion de lire dans ma vie... une pépite!
L’homme dé De Rhinehart
Pas mal pour l’instant mais j’en suis qu’au début
Le 05 août 2020 à 21:37:27 [-El_Maestro-] a écrit :
L’homme dé De RhinehartPas mal pour l’instant mais j’en suis qu’au début
J'en étais à près de la moitié et je l'ai mis en pause il y a quelques jours justement. Je trouve qu'il érige trop sa construction en systèmes. On dirait un ensemble de nouvelles où le point central n'est qu'aller vers le pire, vers l'immoral. Un truc pour choquer le bourgeois, ce qui était déjà trop tard en 1971. Sur un format long, c'est un peu pénible.
J'aimais bien l'idée de base en plus. Je reconnais le hasard comme une des seules choses justes et impartiales pour faire des choix sans prendre en compte les affects et le caractère.
Enfin, loin de moi l'idée de dégoûter les autres. J'y reviendrai peut-être dans les prochaines semaines. Mais ça m'a fait le même effet que Lowry (Lowry est sûrement plus brillant mais c'est un autre sujet). Un livre semi-biographique qui ressemble un peu trop à un roman-monstre dont l'objectif est d'en finir avec l'auteur.
Trop tôt pour me prononcer mais on verra si j’ai le même ressenti que toi