La théorie pure du droit de Kelsen, la traduction d'Eisenmann bien sûr
L’Évangile de Jean dans la traduction Nouvelle Bible Segond.
Le 06 juillet 2020 à 12:26:10 CharlesMarlow a écrit :
Je savais pas pour Mishima tiens. Je regarde rarement les traducteurs j'en connais peu.
Depuis il y a quand même des traductions faites à partir du texte original qui sont sorties de mémoire. Ça dépend sûrement des éditions. D'ailleurs en ce qui concerne ses textes traduits de l'anglais que j'ai lus, j'avais l'impression de déceler la trace de l'anglais à la lecture. C'était plutôt désagréable.
http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Quarto/La-Mer-de-la-fertilite
édition de référence contemporaine - pour le domaine français -, elle est depuis l'anglais, comme très souvent avec les bouquins (les romans du coup devrais-je spécifier) de Mishima, et pas que chez Gallimard.
Pour les nouvelles c'est un peu moins souvent le cas.
Pour la mer de fertilité je ne crois pas qu'il y ait d'autres trad en fr que celle depuis l'anglais. (enfin j'en ai pas trouvé)
Le 06 juillet 2020 à 22:11:36 ZairoisElection a écrit :
Pour la mer de fertilité je ne crois pas qu'il y ait d'autres trad en fr que celle depuis l'anglais. (enfin j'en ai pas trouvé)
Exact. Par contre il me semble avoir lu Le Pavillon d'Or et l'Ecole De La Chair traduits à partir du japonais.
Edit: tout est précisé sur wiki en fait.
A part ça je lis 12 Règles Pour Une Vie de Peterson. Je suis agréablement surpris pour un livre de développement personnel et l'utilisation qu'il fait des mythes et des contes pour illustrer ses propos sur la nature humaine me plait beaucoup.
Je viens de terminer le Frankenstein de Shelley. La créature y est bien différente des représentations que je m'en étais fait, elle a même le droit à une pathétique tirade finale, ce qui est assez osé quand on y pense. En revanche, le style de Shelley est d'une redondance assez agaçante quand elle veut nous faire part des états d'âme des personnages. Je comprends que l'intention est de nous faire ressentir la violence des sentiments et que le roman est construit de telle manière qu'il permet l'expression de l'intériorité de chaque personnage, mais vraiment certains passages en deviennent pénibles tellement ils sont insistants (je pense notamment à l'épisode du retour de Frankenstein en Suisse après la mort de Clerval).
Des avis sur le Dracula de Stoker ?
Le 07 juillet 2020 à 10:35:52 Menexene a écrit :
Je viens de terminer le Frankenstein de Shelley. La créature y est bien différente des représentations que je m'en étais fait, elle a même le droit à une pathétique tirade finale, ce qui est assez osé quand on y pense. En revanche, le style de Shelley est d'une redondance assez agaçante quand elle veut nous faire part des états d'âme des personnages. Je comprends que l'intention est de nous faire ressentir la violence des sentiments et que le roman est construit de telle manière qu'il permet l'expression de l'intériorité de chaque personnage, mais vraiment certains passages en deviennent pénibles tellement ils sont insistants (je pense notamment à l'épisode du retour de Frankenstein en Suisse après la mort de Clerval).Des avis sur le Dracula de Stoker ?
Pas mal, lu en seconde pour les cours puis relu plus tard. La fin tire un peu en longueur. L'atmosphère est bien rendue.
Le 07 juillet 2020 à 12:23:03 CharlesMarlow a écrit :
Le 07 juillet 2020 à 10:35:52 Menexene a écrit :
Je viens de terminer le Frankenstein de Shelley. La créature y est bien différente des représentations que je m'en étais fait, elle a même le droit à une pathétique tirade finale, ce qui est assez osé quand on y pense. En revanche, le style de Shelley est d'une redondance assez agaçante quand elle veut nous faire part des états d'âme des personnages. Je comprends que l'intention est de nous faire ressentir la violence des sentiments et que le roman est construit de telle manière qu'il permet l'expression de l'intériorité de chaque personnage, mais vraiment certains passages en deviennent pénibles tellement ils sont insistants (je pense notamment à l'épisode du retour de Frankenstein en Suisse après la mort de Clerval).Des avis sur le Dracula de Stoker ?
Pas mal, lu en seconde pour les cours puis relu plus tard. La fin tire un peu en longueur. L'atmosphère est bien rendue.
Cimer, je le lirai à l'occasion.
Je viens de terminé le très bon Métro 3034 de Dmitry Glukhovsky et commence Les yeux du Dragon de Stephen King. Petite retour, entre 2 livres, dans l'univers de la Tour Sombre
Le Père Goriot de Balzac.
J'en suis à 20% et pour l'instant j'aime beaucoup.
Le 07 juillet 2020 à 21:17:31 montpellier_man a écrit :
Le Père Goriot de Balzac.J'en suis à 20% et pour l'instant j'aime beaucoup.
Ah ben c'est rare. En général les gens pestent contre le début du roman. C'est encore plus fort après.
J'avais d'abord essayé de commencer "La rabouilleuse" mais je n'ai pas du tout aimé, l'écriture est pauvre et il ne parle que de fric.
C'est bavard en plus ![]()
Puis j'ai passé au père goriot, et j'ai tout de suite accroché.
En fait, j'avais lu une interview de Nicolas Sarkozy qui conseillait "La rabouilleuse" "le père goriot" et "la peau de chagrin"
ça m'avait donné envie de tenter la lecture.
Ca m'étonne pas qu'il ait aimé La Rabouilleuse, car tu prends n'importe quelle page du livre, et ça parle de fric. Faites le test. ![]()
J'ai c/c cette interview dans un topic à part
https://www.jeuxvideo.com/forums/42-34-63610093-1-0-1-0-les-conseils-de-lecture-de-nicolas-sarkozy.htm
C'est surtout au début de La Rabouilleuse. C'est justement mon préféré parce que c'est du Balzac concentré. Il y a toutes ses thématiques : celle de l'argent, qui revient quand même parce que ça reste le problème majeur, des enfants déshérités, de l'artiste, de l'ancien soldat Napoléonien devenu ivrogne, en plus de la vie à Paris et à la campagne, pour finir en épique.
La Cousine Bette est très focalisée sur l'argent, et c'est pas le plus facile justement parce qu'il y a des retournements de situation permanents avec l'argent. C'est plus fixe dans La Rabouilleuse.
Je suis en train de lire L'Énigme de la Chambre 622 de Joël Dicker !
En tout cas, Balzac sait raconter une histoire, on sent qu'il a du vécu ![]()
Il est aussi capable d'ironie et ses dialogues sonnent très justes, ils sont réalistes.
Beaucoup semblent lui préférer Zola, et je ne comprends pas pourquoi ![]()
Zola, j'ai tout essayé, tout m'est tombé des mains
C'est de la lecture pour premier de classe.
Sur ce, je m'en vais poursuivre le père goriot.