Le 20 novembre 2019 à 16:46:20 AsahiSuperDry a écrit :
Le 20 novembre 2019 à 13:51:26 E-180 a écrit :
Je connaissais absolument pas cette maison d'éditions (héros-limite). Ils ont rassemblé des écrits de Bouvier sur la photographie et les images, ça pourrait m'intéresser. Par contre leur site internet c'est pas mal le bordel.Ta critique SC donne envie, c'est pas le genre de trucs que je lis habituellement. Pourquoi pas à l'occasion, d'ici quelques mois.
Je pense pas que quiconque puisse prétendre connaître toutes les maisons genevoises, y en a plus au mètre carré que de Roumains à Paris.
La Dogana ![]()
Le 20 novembre 2019 à 16:46:20 AsahiSuperDry a écrit :
Le 20 novembre 2019 à 13:51:26 E-180 a écrit :
Je connaissais absolument pas cette maison d'éditions (héros-limite). Ils ont rassemblé des écrits de Bouvier sur la photographie et les images, ça pourrait m'intéresser. Par contre leur site internet c'est pas mal le bordel.Ta critique SC donne envie, c'est pas le genre de trucs que je lis habituellement. Pourquoi pas à l'occasion, d'ici quelques mois.
Je pense pas que quiconque puisse prétendre connaître toutes les maisons genevoises, y en a plus au mètre carré que de Roumains à Paris.
D'accord, j'ignorais totalement. À part L'âge d'homme je connais aucune maison d'édition suisse
Le 20 novembre 2019 à 16:39:30 PongeFrancis2 a écrit :
Le 19 novembre 2019 à 13:29:34 HommeToxique2 a écrit :
Le 17 novembre 2019 à 02:17:32 Streuvels a écrit :
A rebours de Huysmans. Mais j'ai vraiment du mal à entrer dans l'histoire...excellent bordel
surtout si t'as lu plein de pavés du XIX/XXème, il prend tout à reboursEst-ce que je suis le seul à avoir préféré Là-Bas ?
J'ai pas accroché à Là-Bas, par contre En Rade c'était cool, sans atteindre l'expérience proposée par À Rebours.
Sinon je viens de finir Coriolanus de Shakespeare. Pièce puissante, remplie d'un souffle épique et de vertus sévères qui rappellent un peu Horace de Corneille. Ca doit être un bonheur à analyser, la richesse de langage et l'abondance de thématiques permettent plein de lectures. J'ai lu ça dans le cadre d'un cours sur les pièces classiques de Shakespeare, les autres étant Troilus and Cressida, Julius Caesar et Antony and Cleopatra. À part cette dernière qui m'a vraiment emmerder c'était cool bien qu'ardu. J'avais presque jamais lu de Shakespeare, je tenterai d'attaquer des plus connues prochainement après cette ascension par la face - un peu - cachée.
Go 1 Henry VI, on dirait du Dynasty Warriors c'est très drôle à lire.
Et ne pas connaître Droz c'est criminel pour toi
Y a Slatkine aussi, + les éditeurs religieux.
Le 21 novembre 2019 à 00:02:48 AsahiSuperDry a écrit :
Et ne pas connaître Droz c'est criminel pour toiY a Slatkine aussi, + les éditeurs religieux.
Labor et fides ![]()
Je termine Pantaleon et les visiteuses de Vargas Llosa. Je sais pas trop à quoi m'en tenir avec cet auteur.
La maison verte ça vaut le coup ? Ou La ville et les chiens ? J'avais commencé Conversación en la Catedral que j'ai en Gallimard mais j'ai vite arrêté sans trop savoir pourquoi. Parce que rien ne m'y attirait peut-être, ce qui serait l'explication la plus logique pour une activité qui prend potentiellement une dizaine d'heures sachant qu'il y a la queue pour les autres attractions du même parc.
PS : Je lirais bien du bon vieux Juif. J'ai tâté un peu de Bellow que j'ai plus qu'adoré, j'y retournerai.
De Bashevis Singer, par où commencer ? J'ai à disposition La famille Moskat, Le Magicien de Lublin et deux recueils de nouvelles, Gimpel le naïf et Les Aventures d'un idéaliste
Rien lu de tout ça mais j'ai un recueil fe nouvelles qui est bon.
La ville et les chiens c'est bordélique au niveau de l'énonciation au début j'arrive jamais à rentrer dedans. La guerre de la fin du monde çaet du temps à démarrer mais c'est bien
CharlesMarlow, en contemporain plutôt sympa tu as Nir Baram, je ne sais pas si tu connais ?
Au fait, j'en profite pour faire une demande, je m'intéresse beaucoup à la traduction en ce moment, auriez-vous des traducteurs de l'acabit de Pierre Leyris à me conseiller ? ![]()
Édit : post avant Coindreau.
Le 21 novembre 2019 à 08:05:23 KirinIchiban a écrit :
Rien lu de tout ça mais j'ai un recueil fe nouvelles qui est bon.La ville et les chiens c'est bordélique au niveau de l'énonciation au début j'arrive jamais à rentrer dedans. La guerre de la fin du monde çaet du temps à démarrer mais c'est bien
Ok cimer
Le 21 novembre 2019 à 08:13:36 PongeFrancis2 a écrit :
CharlesMarlow, en contemporain plutôt sympa tu as Nir Baram, je ne sais pas si tu connais ?
Connais de nom. Jamais lu. Il y a quoi de bien ?
Le 21 novembre 2019 à 08:21:13 PongeFrancis2 a écrit :
Au fait, j'en profite pour faire une demande, je m'intéresse beaucoup à la traduction en ce moment, auriez-vous des traducteurs de l'acabit de Pierre Leyris à me conseiller ?Édit : post avant Coindreau.
Jacottet, sa traduction de Musil est toujours la référence. Pour l’Espagnol, je crois que Bensoussan (me rappelle plus le prénom) est solide.
André Markowicz a œuvré sur Shakespeare, Gogol et Dostoievski en contemporain. Et d’après mon libraire qui le connait, sur John Millington Synge.
C’est par ailleurs le mari de Françoise Morvan. Je connais pas ce qu’elle fait mais elle passe chez ce libraire de quartier justement. S’il est là ça peut être intéressant.
Je n'ai lu que Le Jeu des circonstances et j'avais bien aimé l'idée de ces deux romans qui se fondent en un seul, c'était suffisamment cohérent.
Oui je connais déjà ces traducteurs, notamment Jaccottet que je lis beaucoup (traductions, poésies et essais) ![]()
Y'a Régis Boyer en traducteur déter aussi ![]()
Sans oublier Coindreau 
On dit souvent que c'est grâce à Coindreau que la littérature américaine s'est faite connaître en France, je trouve ça absurde sachant tout le tintamarre qu'on faisait autour, déjà à l'époque en France. Par contre, je suis plutôt convaincu lorsqu'on me dit que c'est Vialatte qui fit connaître Kafka aux Français, parce qu'il y avait très peu de traducteurs de langue allemande (c'est toujours le cas), tandis qu'il y a toujours eu "trop" d'anglicistes (bonne chance pour celui qui compte devenir traducteur d'anglais avec la concurrence actuelle) ![]()
Sans feu ni lieu, de Fred Vargas.
Ça vaut le coup Vargas ?
Récemment bouclé de courtes choses: J'irai cracher sur vos tombes, Un privé à Babylone (excellent, moi qui apprehendais Brautigan après ma rencontre ratée avec La pêche à la truite en Amérique...). Ce soir, commencé le Journal de la guerre au cochon de Bioy Casares. C'est très chouette. Ça m'évoque certaines choses, je pense notamment à Coco Perdu de Guilloux ou encore Une nuit de chien de Onetti pour cette ambiance opaque. Rigolo d'entamer la lecture de ce truc après le phénomène OK bloomer. D'ailleurs, je suppose que le "réalisme magique" concerne davantage d'autres œuvres de l'auteur plutôt que celle-ci ? Ou ça se retrouve plutôt chez Cortazar ? J'avoue que ce que j'en lis ici est alléchant.
Après, bien envie de partir sur mémoires d'un chasseur de Tourgueniev ou sur Les Ritals de Cavanna qu'un pote m'a offert à Noël dernier, pression sociale oblige.
Ouais, c'est pas mal, c'est pas un chef-d'oeuvre non plus, mais pour l'instant c'est un bon polar.
Des avis sur "La guerre de la fin du monde" de Vargas Llosa ![]()
L'univers du sertao brésilien m'intéresse.
Bon du coup jeudi 28 je vais voir André Markowicz à 5 min à pied de chez moi.
Il sera là. Je suis pas dans le fan-boyisme mais je discuterais bien avec en toute décontraction. Découvrir ce qu’un mec de sa trempe me propose en fonction de mon corpus. Je suis plutôt content.
Le 22 novembre 2019 à 00:53:33 Suttree a écrit :
Des avis sur "La guerre de la fin du monde" de Vargas Llosa
L'univers du sertao brésilien m'intéresse.
Comme souvent avec Vargas Llosa, pour moi, le propos est parfois abscons et on se perd en digressions descriptives volontairement opaques un peu lourdes ; mais ça reste une des très bonnes tentatives de renouveler l'épique à la période contemporaine, démarche littéraire qui m'intéresse depuis plusieurs années, et on y retrouve bien cette écriture de la nature comme force agissante et déterminative sur les personnages, parée de ses symboles propres.
J'ai toujours du mal à accrocher à Vargas Llosa mais ça fait partie de ses romans que j'apprécie plus.