En plein dans les Trône de Fer, c'est vraiment génial
Je relis La conscience de Zeno de Svevo. Quel talent.
Le Septième templier, de Giacometti & Ravenne.
Le pain des rêves de Louis Guilloux.
Les Sorcières de Hollywood de Thomas Wieder
Pour faire écho à ce qu'écrivait Idemo en haut de page, je viens de finir Le meilleur des mondes, après avoir lu il y a quelques années 1984 et Fahrenheit 451.
Je lirai probablement Retour au meilleur des mondes pour approfondir.
Auriez vous d'autres oeuvres à conseiller dans le registre dystopie au-delà de ces trois incontournables habituellement cités ? J'ai noté Ravage de Barjavel, que quelqu'un évoquait sur le forum et dont le synopsis m'attirait, ainsi que Nous autres de Zamiatine.
La Case de l'oncle Tom de Harriet Beecher-Stowe.
C'est un peu longuet. Trop larmoyant, trop sentimental, ça pleure toutes les 2 pages. Pas ce qu'on a fait de mieux en roman-feuilleton, même si on sait la prise de conscience que ce livre a entraînée aux États-Unis. Il est à rapprocher des Mystères de Paris à ce niveau-là, en moins réussi. À lire surtout pour son intérêt historique.
J'ai récemment terminé La personne et le sacré de Simone Weil et L'argent de Charles Péguy.
Poèmes à Lou, d'Apollinaire
A côté de ça je lis aussi La promesse de l'aube de Romain Gary, que je trouve... pas très intéressant. Ses observations ne sont pas très fine, l'écriture n'est pas exceptionnelle, fade tout en s'attardant sur des détails, des lourdeurs qui reviennent sans cesse (sa mère qui trois fois, dans trois villes différentes, entreprend les même démarches répété trois fois presque à l'identique)... J'ai vraiment beaucoup de mal à poursuivre.
Le 03 octobre 2019 à 22:44:19 Julien-Gracq7 a écrit :
Poèmes à Lou, d'ApollinaireA côté de ça je lis aussi La promesse de l'aube de Romain Gary, que je trouve... pas très intéressant. Ses observations ne sont pas très fine, l'écriture n'est pas exceptionnelle, fade tout en s'attardant sur des détails, des lourdeurs qui reviennent sans cesse (sa mère qui trois fois, dans trois villes différentes, entreprend les même démarches répété trois fois presque à l'identique)... J'ai vraiment beaucoup de mal à poursuivre.
Les Poèmes à Lou, c’est dans un de ceux-ci qu’il réclame des coups de knout non ?
Le 03 octobre 2019 à 09:25:36 ]killer7[ a écrit :
Pour faire écho à ce qu'écrivait Idemo en haut de page, je viens de finir Le meilleur des mondes, après avoir lu il y a quelques années 1984 et Fahrenheit 451.
Je lirai probablement Retour au meilleur des mondes pour approfondir.
Auriez vous d'autres oeuvres à conseiller dans le registre dystopie au-delà de ces trois incontournables habituellement cités ? J'ai noté Ravage de Barjavel, que quelqu'un évoquait sur le forum et dont le synopsis m'attirait, ainsi que Nous autres de Zamiatine.
Je trouve Retour au meilleur des mondes bien plus intéressant que Le meilleur des mondes, notamment les passages sur la surpopulation et le conditionnement mental
Huxley avait vu juste sur tellement de choses...
En ce qui concerne Ravage j'ai été extrêmement déçu par la fin donc j'en garde pas un bon souvenir. Je trouve que Barjavel c'est pas mal pour des collégiens (la Nuit des Temps par exemple) mais il y a bien mieux dans le genre.
Si tu aimes les dystopies je te conseille Tous à Zanzibar de Brunner, un véritable livre-univers ![]()
Promesse, de Jussi Adler Olsen.
Le Neveu de Rameau de Diderot
Le 04 octobre 2019 à 09:36:13 CharlesMarlow a écrit :
Le 03 octobre 2019 à 22:44:19 Julien-Gracq7 a écrit :
Poèmes à Lou, d'ApollinaireA côté de ça je lis aussi La promesse de l'aube de Romain Gary, que je trouve... pas très intéressant. Ses observations ne sont pas très fine, l'écriture n'est pas exceptionnelle, fade tout en s'attardant sur des détails, des lourdeurs qui reviennent sans cesse (sa mère qui trois fois, dans trois villes différentes, entreprend les même démarches répété trois fois presque à l'identique)... J'ai vraiment beaucoup de mal à poursuivre.
Les Poèmes à Lou, c’est dans un de ceux-ci qu’il réclame des coups de knout non ?
Il y a bien deux trois passages où il parle d'amants fouettés, mais ça ne dépasse pas quelques vers dans un poème.
Demain les chats, de Bernard Werber.
La Croisade noir du Jedi fou de Timothy Zahn et franchement c'est un régal je suis même déçu que cette trilogie ne soit pas adapté au cinéma ![]()
Toujours sur Ennemies de Bashevis Singer, mon Juif préféré.
Avril Brisé de Ismaïl Kadare
Le 08 octobre 2019 à 20:46:58 YourHostGuru a écrit :
Toujours sur Ennemies de Bashevis Singer, mon Juif préféré.
Tu conseillerais lequel pour appréhender la chose ?
Il m’intéressait le Isaac.
Salut les kheys,
J'ai eu du mal à m'investir dans la lecture ces derniers temps, mais je vais m'efforcer de reprendre, notamment le soir.
Parmi les derniers bouquins lus en août/septembre, rattrapage dans les classiques :
- Le Chevalier de la Charrette - Chrétien de Troyes ; sans surprise, j'ai adoré me plonger dans l'histoire, dans la langue ; je trouve que les romans de Chrétien de Troyes ont quelque chose de fascinant, non seulement grâce au merveilleux qui les travaille mais aussi par exemple à travers la mise à l'épreuve constante des valeurs, l'opposition/la réconciliation entre amour et honneur, amour et chevalerie, etc
- Au Bonheur des Dames - Zola ; bon, j'ai eu un peu de peine à le terminer, j'ai du mal à apprécier Zola (même si je n'avais pas décroché de Thérèse Raquin); j'ai bien pigé pourquoi il s'agissait du roman zolien de la joie, même si j'ai trouvé la conclusion du "conte de fée" mitigée (ce qui n'est pas forcément un point négatif en soi) ; par contre j'ai au moins pris un gros intérêt à découvrir la naissance et le fonctionnement des premiers grands magasins (le côté documentaire n'a pas été dérangeant pour moi) + les passages de lutte pour la survie des vieux commerces, même si, en me renseignant par la suite, j'ai appris que la réalité était moins contrastée que dans la fiction.
- L'Education sentimentale - Flaubert ; roman terrible et potentiellement déprimant
je pense qu'il pousse ou/et à la mélancolie, ou/et à l'action, parce que c'est l'histoire d'un ratage de compétition, et pour le peu que l'on y trouve avec sa propre vie des points communs, des risques communs...
J'aimais déjà l'écriture de Flaubert, je l'ai trouvée moins colorée et impressionnante ici que dans Madame Bovary par exemple, mais ça n'a rien d'étonnant dans un tel roman, qui m'a semblé avant tout être le roman du temps (en différentes couches : singulier, historique) qui passe, file – et donc, les "temps de pose" semblent soufflés et pris dans l'effacement des choses (d'où l'importance des souvenirs matériels, par exemple du mobilier des Arnoux, le portrait de l'enfant mort, plus ironiquement la mèche de cheveux, qui marque la fin davantage que l'incitation au souvenir...). Bref, j'ai aimé ; j''en retiens surtout la mise en scène mélancolique du "passer à côté de sa vie" (et des événements historiques) + la finesse dans l'écriture de Flaubert.
- deux Molière, dont j'apprécie toujours le génie.
- ici j'ai commencé le recueil de nouvelles La Garden-Party, de Katherine Mansfield ; j'aime beaucoup son écriture, tout en effleurement, des esquisses qui créent immédiatement une impression de profondeur.
+ quelques bouquins non fiction que je feuillette (par exemple au sujet de la litté du 17ème siècle, pour coller avec mes lectures de Molière).
Et voilà. J'aimerais lire d'autres registres aussi de temps en temps ; j'ai pioché Ubik dans la collection SF / fantasy de mon pote, car jamais lu, et je compte aussi me faire un jour La Horde du Contrevent (découvert grâce au forum).