En ce moment, je lis un classique qui m'est tombé dans les mains par hasard, Manon Lescaut de l'abbé Prévost.
C'est très agréable et assez facile à lire pour un roman qui a près de 300 ans.
Livre et même auteur que je recommande pour ceux qui aiment avoir peur dans le noir ! 'Ethan' d'un nouvel auteur français sylvain silvestro
Le 14 août 2019 à 18:13:15 E-Hopper a écrit :
Le curé de Tours et ensuite Pierrette de Balzac que je viens de trouver d'occasion (merci Stoe). Par contre on en parle de ces abrutis qui te spoilent la totalité du livre en quatrième de couverture ? On peut porter plainte ou pas ?
C’est clairement insupportable, je trouve que c’est un manque de respect aux lecteurs. À la base un auteur crée quelque chose de complet si il place une histoire avec des éléments d’intrigues c’est qu’il y a une raison il le souhaitait dans le rendu final, et certains éditeurs se permettent de détruire tout ce travail de l’auteur car on sait au fond que pour eux c’est « secondaire » qu’ils estiment qu’il faut être au-dessus de l’histoire elle-même, il faut seulement apprécier la beauté du langage, des sous-entendus, etc.
C’est rageant de lire une quatrième de couverture qui comme tu le dis dévoile une grosse partie de l’intrigue, des fois ce n’est pas directement dit, mais avec un peu de réflexion on comprend vite de quoi il va être question après quelques lignes du roman. Sans parler en effet des notes de bas de pages, j’ai personnellement remarqué que ça arrivait souvent chez l’éditeur « le livre de poche » du coup je n’achète plus mes bouquins dans cette édition.
[16:06:56] <PesquetThomas>
Le 14 août 2019 à 18:13:15 E-Hopper a écrit :
Le curé de Tours et ensuite Pierrette de Balzac que je viens de trouver d'occasion (merci Stoe). Par contre on en parle de ces abrutis qui te spoilent la totalité du livre en quatrième de couverture ? On peut porter plainte ou pas ?C’est clairement insupportable, je trouve que c’est un manque de respect aux lecteurs. À la base un auteur crée quelque chose de complet si il place une histoire avec des éléments d’intrigues c’est qu’il y a une raison il le souhaitait dans le rendu final, et certains éditeurs se permettent de détruire tout ce travail de l’auteur car on sait au fond que pour eux c’est « secondaire » qu’ils estiment qu’il faut être au-dessus de l’histoire elle-même, il faut seulement apprécier la beauté du langage, des sous-entendus, etc.
C’est rageant de lire une quatrième de couverture qui comme tu le dis dévoile une grosse partie de l’intrigue, des fois ce n’est pas directement dit, mais avec un peu de réflexion on comprend vite de quoi il va être question après quelques lignes du roman. Sans parler en effet des notes de bas de pages, j’ai personnellement remarqué que ça arrivait souvent chez l’éditeur « le livre de poche » du coup je n’achète plus mes bouquins dans cette édition.
Je te rassure c'est la même chose chez Folio classique. Et après ils s'étonnent que les gens lisent moins, de mauvais livres, autre chose que des classiques etc mais beaucoup lisent aussi pour l'intrigue, le style, et pas uniquement pour une étude littéraire et autres exercices particuliers. C'est un vrai fléau ![]()
Le 19 août 2019 à 17:53:29 E-Hopper a écrit :
[16:06:56] <PesquetThomas>
Le 14 août 2019 à 18:13:15 E-Hopper a écrit :
Le curé de Tours et ensuite Pierrette de Balzac que je viens de trouver d'occasion (merci Stoe). Par contre on en parle de ces abrutis qui te spoilent la totalité du livre en quatrième de couverture ? On peut porter plainte ou pas ?C’est clairement insupportable, je trouve que c’est un manque de respect aux lecteurs. À la base un auteur crée quelque chose de complet si il place une histoire avec des éléments d’intrigues c’est qu’il y a une raison il le souhaitait dans le rendu final, et certains éditeurs se permettent de détruire tout ce travail de l’auteur car on sait au fond que pour eux c’est « secondaire » qu’ils estiment qu’il faut être au-dessus de l’histoire elle-même, il faut seulement apprécier la beauté du langage, des sous-entendus, etc.
C’est rageant de lire une quatrième de couverture qui comme tu le dis dévoile une grosse partie de l’intrigue, des fois ce n’est pas directement dit, mais avec un peu de réflexion on comprend vite de quoi il va être question après quelques lignes du roman. Sans parler en effet des notes de bas de pages, j’ai personnellement remarqué que ça arrivait souvent chez l’éditeur « le livre de poche » du coup je n’achète plus mes bouquins dans cette édition.
Je te rassure c'est la même chose chez Folio classique. Et après ils s'étonnent que les gens lisent moins, de mauvais livres, autre chose que des classiques etc mais beaucoup lisent aussi pour l'intrigue, le style, et pas uniquement pour une étude littéraire et autres exercices particuliers. C'est un vrai fléau
Je n’ai pas rencontré ce problème chez Folio classique - ou alors j’ai oublié - pour l’instant mais en effet ça doit être récurrent chez la plupart des éditeurs. Des fois on en vient même à éviter les notes ou à les lire avec une certaine retenue c’est quand même ennuyant.
Surtout lorsque l’on sait que ça pourrait tout simplement être évité rien que pour la quatrième de couverture déjà, puis pour les notes un petit avertissement, un petit signe qui indiquerait la possible divulgation d’intrigue. M’enfin faut croire qu’on ne veut pas s’embêter avec ça pour l’instant ![]()
Axiomatique, de Greg Egan.
J'ai bientôt fini Le désespéré de Léon Bloy
Les Arcanes du temps, de Lionel Behra.
Vorkosigan intégral 4 et Sphères d’influences
Écoute la ville tomber de Kate Tempest.
Toujours L’arc-en-ciel de la Gravité
Pynchon ce génie.
En ce moment je suis très dispersé, je lis en même temps 6 ou 7 bouquins.
Cosmos de Michel Onfray : Onfray propose une philosophie matérialiste en 5 chapitres, composés chacuns de 5 sous-chapitres. Le livre est très inégal, certains chapitres ne valent rien, voire font souffler du nez devant certaines bêtises. Il y traite de sujets variés, principalement de la nature. Il n'y a qu'une constante : son anticléricalisme beaucoup trop redondant. Cherchant toujours à opposer ontologie de l'immancence à celle de la transcendance, monisme et dualisme, la victime est toute trouvée, l'Eglise. Chaque fil de pensée mène infailliblement à une crotte de nez lancée au visage de christianisme. J'en suis à la page 471, il me reste donc deux chapitres sur 5, et je ne trouve pas le courage de les lire.
Ethique du samouraï moderne, petit manuel de combat pour temps de désarroi de Patrice Franceschi : C'est en somme un recueil de propos tirés de l'enseignement de maître Isogushi. Il n'y a absolument rien à en tirer, c'est vide de toute substance. Le livre fait 180 pages, la mise en page fait que la moitié de chaque page est blanche. Ce n'est pas plat, c'est concave. Le style est à vomir comme la teneur des idées, c'est faussement ascétique, faussement profond, faussement tout. J'en serai au moins vite débarassé à la vitesse où ça se lit. Je regrette mes sous.
Les décombres de Rebatet : Je n'en suis qu'au début donc j'ai peu à dire, si ce n'est que j'adore son style. Jusque là il fait l'état des lieux de l'avant guerre en Europe, et surtout en France. Tout le monde en prend pour son grade, les bourgeois, les juifs, les communistes, l'Action Française et Maurras jugés trop mous en action, les figures politiques françaises de l'époque aussi. Les propos sont à la fois clairs et complexes, violents et beaux. A ceux qui hésitent encore, on peut ne pas cautionner les idées et apprécier le livre, je vous le garantis.
Des écrits de Maurras et l'Action Française, et sur Maurras.
Plusieurs livres d'Alain, qui ne sont que des recueils de certains propos compilés par thèmes : J'ai entamé en même temps Propos sur la religion, Propos sur l'esthétique, Souvenirs de Guerre et Propos sur les philosophes.
Alain comme d'habitude est pour moi une vraie merveille à lire, ce sont des réflexions limpides et pleines de bon sens transcrites dans un style impeccable.
CharlesMarlow, te souviens-tu d'une pièce de théâtre très vive, où les répliques sont courtes et s'échangent du tac au tac, que tu avais recommandé il y a quelques mois ?
Le Cercle de Dante, de Matthew Pearl.
Fini Typhon de Conrad. En cent pages, on a toute la poétique de l'anglo-franco-polak avec son éternel dualisme entre les abrutis terre à terre - les gentils - et les jeunes idéalistes qui partent en couille, il en finit jamais de réécrire narcisse et lord jim. Épuisant.
Reste en-dehors de ça 75 pages de description parfois à la limite de la lisibilité pour qui dans la vie a un autre intérêt que les listes de pièces de bateau et le champ lexical de la vague, quelques réécritures de la bible bien senties et assez gratos, l'invention du zombie compact cent ans avant world war Z, trois blagues qui marchent mais elles sont trois et toujours autant de barbarismes.
Il est fatiguant.
Le 23 août 2019 à 21:26:26 Incido a écrit :
CharlesMarlow, te souviens-tu d'une pièce de théâtre très vive, où les répliques sont courtes et s'échangent du tac au tac, que tu avais recommandé il y a quelques mois ?
Sûrement du Ionesco non ? La Cantatrice chauve je pense.
Le 23 août 2019 à 22:53:20 Aurevilly a écrit :
Fini Typhon de Conrad. En cent pages, on a toute la poétique de l'anglo-franco-polak avec son éternel dualisme entre les abrutis terre à terre - les gentils - et les jeunes idéalistes qui partent en couille, il en finit jamais de réécrire narcisse et lord jim. Épuisant.Reste en-dehors de ça 75 pages de description parfois à la limite de la lisibilité pour qui dans la vie a un autre intérêt que les listes de pièces de bateau et le champ lexical de la vague, quelques réécritures de la bible bien senties et assez gratos, l'invention du zombie compact cent ans avant world war Z, trois blagues qui marchent mais elles sont trois et toujours autant de barbarismes.
Il est fatiguant.
Il a pas une carrière très égale le Josef. Typhon je suis pas fan. Pareil pour l’Agent Secret. Intéressant sur le terrorisme mais trop lent et long. Je suis absolument fan de Lord Jim, Le Cœur des Ténèbres et Nostromo.
Presque, c'était Le roi se meurt en fait. Merci.
Le 23 août 2019 à 23:17:03 Incido a écrit :
Presque, c'était Le roi se meurt en fait. Merci.
Les deux valent largement le coup.
Moui j'ai déjà lu les deux, dont Le roi se meurt sous ta recommandation justement. Mais j'avais oublié qu'il était de Ionesco, curieusement.