J'aime bien, il se lit bien en diptyque avec le médecin de campagne ou en contre-portrait avec les paysans. Dans les deux premiers cités, le curé et le médecin, on accède à ce que Balzac a fait de plus proche d'un registre positif, ou utopique au sens optimiste (enfin sans compter L'Envers de l'histoire contemporaine, une anti-histoire des 13 que je recommande également malgré sa lourdeur et son spoil en 4e de couverture).
Même si son ironie demeure, on sent qu'il s'est pris un moment de sa vie à rêver de la possibilité d'un assainissement de la société par les collectivités agricoles, c'est très moderne en un sens et ça peut surprendre sous sa plume quand on s'est plutôt arrêté sur ses scènes parisiennes. C'est un masque de Balzac qui a pas mal intéressé à une époque mais qui n'est plus beaucoup questionné aujourd'hui. Au niveau des intrigues c'est pas forcément le top mais ça construit un pan important de la réflexion globale de la CH, même si plus modeste en pages.