J'ai lu La Princesse de Montpensier de Mme de Lafayette, parce que j'ai rien d'autre à foutre.
Je pensais avoir affaire à une forme de Clèves en réduction un peu nulle, mais en fait pas vraiment. Le désir adultérin est beaucoup plus incarné ici, les glissements psychologiques sont plus réalistes et moins moralisateurs et la tentative de consommer est pleinement engagée, avant que l'Histoire sous une forme de conte cruel ou baroque presque ne vienne rattraper les personnages pour les avaler.
C'est très sympathique.