Je suis pas du tout un spécialiste de la poésie épique de cette époque-là pour le coup, je pensais plutôt à la manière dont ce fond a pu être récupéré par le roman de façon d'abord distanciée puis ensuite franchement parodique.
Outre le roland furieux évidemment qui je crois est un des hypotextes de le tasse, j'pense à des textes comme L'Amadis, la franciade, les lusiades, toute la veine du roman héroïque pas trop à la scudéry - même si dans Ibrahim elle se rapproche - mais plutôt genre Polexandre ou Cléopâtre, que j'ai bien sûr jamais lus en entier ou même en partie considérable, puis après la phase parodique avec les pseudo-épopées à la sorel ou à la scarron.
Rabelais on pourrait le citer effectivement, mais surtout pour Panta et Gargantua du coup et j'avoue que ce sont des textes que j'aime pas, tout bien pesé. Y a encore un peu de guerre parfois dans le quart et le cinquième livres mais c'est pas forcément mes passages préférés, c'est souvent les plus bakhtine-compatibles d'ailleurs. Je préfère quand Alcofribas joue au pseudo-traité et qu'on peut en tirer une bonne grosse glose proto-protestante. Mais bon je vais pas régler le débat des deux Rabelais, j'ai essayé aux écrits de l'agreg l'an dernier ça a pas payé
* huile sa corde *
Le télémaque de Fénelon aussi quelque part mais bon là on s'égard.