La cousine Bette, de Balzac. Et bien j'arrive tout doucement à la fin de cette fresque qui m'a filée la nausée. Moi qui, d'habitude, aimait Balzac et sa vision sociétale qui relevait quasiment du mysticisme, m'a donné, ici, un ennui abyssal et une forte envie d'arrêter cette torture que je m'inflige. Balzac retombe dans ses travers du "Tout-Argent" où les thèmes de la Vertu, du Vice sont noyés dans un brouhaha de propos bâclés par son obsession financière et où le champ lexical global du bouquin inonde de tous ses lieux communs et où toute reflexion n'est pas permise chez le lecteur par ce détachement impossible et implacable.
Plus que 30 pages !