Tu sais pourquoi ?
Perso j'irai pas les pleurer, j'ai acheté tout ce qu'ils ont édité de Bolano qui est sans doute mon écrivain préféré après Borges, et en plusieurs exemplaires souvent à cause de la qualité absolument MERDIQUE des reliures de la collection Titres.
J'ai découvert Bolano avec Etoile Distante à la fac y a quatre ou cinq ans, de tout mon groupe y en a pas un seul qui a fini avec le bouquin entier. Ils sont encore plus mal collés que les NRF poésie, j'ai pas du tout d'obsession pour l'objet livre je défonce souvent pas mal mes bouquins mais la colle qui tient pas avec les feuillets volants je déteste ça.
Le 27 août 2018 à 11:48:56 TennisEnPension a écrit :
Tu sais pourquoi ?
Pour lui ils ne sont "plus apte" ![]()
J'ai aussi pensé à la qualité de leurs livres.
Je me demande par contre si pour la collection titres les plus récents ne sont pas mieux. J'en ai 2, Des putains meurtrières et Nocturne du Chili et pas de soucis jusqu'à présent. Le dos à l'air solide et ça m'a l'air plutôt souple.
Par contre les chiens romantiques c'est une cata ![]()
A peine tourné la couverture que ça craquait et que le bloc des pages commençait sur 1/4 supérieur à se désolidariser du dos.
Il ne fera pas long feu je pense.
Un peu dans le même genre, entre parenthèse, mais je sens que si j'ouvre trop le dos cassera et que les pages vont se barrer ![]()
[10:43:10] <Everlasting>
Le 23 août 2018 à 19:45:11 Bierce a écrit :
Je vais pas revenir sur le fait qu'Everlasting penses naïvement qu'en 1920 le savoir était complet et approfondi même si c'est complètement ridicule puisque le principal attrait de certaines nouvelles comme Les Montagnes Hallucinées était de placer son récit dans un lieu encore peu exploré...Je me permets d'insister. En 1920, le monde est complètement exploré, on vit dans une société moderne, on roule on navigue et on vole, on a inventé la radio, la télévision, les réfrigérateurs, et on a découvert la physique quantique. Par complet et approfondi, je veux dire que toutes les bases des sciences modernes (sciences dures notamment) ont été jetées. Les étapes suivantes (énergie nucléaire, ordinateurs, etc) ne sont qu'à 2-3 décennies.
Et c'est justement parce que la société avance si vite qu'on a des écrivains comme Verne, Lovecraft, Burroughs et beaucoup d'autres. D'ailleurs ces gens-là sont à juste titre considérés comme les précurseurs / pionniers de la science fiction et de la fantasy. Qui elle-même se développera avec les connaissances naissantes en astrophysique / ingénierie.
Mais on s'éloigne un peu de la question originelle j'imagine.
2018, les profondeurs des océans constituent encore un mystère mais en 1920 le monde est complètement exploré.
Il en est de même pour l'Antarctique qui voit son exploration poussée plus vers les années 1940-1950 pour ne prendre que deux exemples... Miracle, il se trouve que ce sont deux sources d'inspirations quasi illimitées pour les écrivains fantastiques de l'époque.
SLut
"Les espionnes du Saleve
Werber " l'ultime secret"
Les espionnes est excellent ,quand au Werber pour le moment je dois dire que je suis a fond dedans,il est excellent
Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.
Black Out de Marc Elsberg.
Le 27 août 2018 à 16:39:39 Auteur blacklisté a écrit :
2018, les profondeurs des océans constituent encore un mystère mais en 1920 le monde est complètement exploré.
Il en est de même pour l'Antarctique qui voit son exploration poussée plus vers les années 1940-1950 pour ne prendre que deux exemples... Miracle, il se trouve que ce sont deux sources d'inspirations quasi illimitées pour les écrivains fantastiques de l'époque.
Il y avait encore les profondeurs anales et inutiles de ton cerveau, mais ça creuse fort et on aura bientôt touché le fond.
Mais sois gentil, continue ton post et cite moi des montagnes et des faces nord qui n'ont pas été faites, et surtout prends ton temps. Comme ça tu m'apprendras plein de choses, je n'attends que ça, c'est pour ça que je suis ici. Et pour ta gouverne, Amundsen c'est les années 10-20, j'avais encore vérifié, vieille tarte.
[10:48:04] <Everlasting>
Le 27 août 2018 à 16:39:39 Auteur blacklisté a écrit :
2018, les profondeurs des océans constituent encore un mystère mais en 1920 le monde est complètement exploré.
Il en est de même pour l'Antarctique qui voit son exploration poussée plus vers les années 1940-1950 pour ne prendre que deux exemples... Miracle, il se trouve que ce sont deux sources d'inspirations quasi illimitées pour les écrivains fantastiques de l'époque.Il y avait encore les profondeurs anales et inutiles de ton cerveau, mais ça creuse fort et on aura bientôt touché le fond.
Mais sois gentil, continue ton post et cite moi des montagnes et des faces nord qui n'ont pas été faites, et surtout prends ton temps. Comme ça tu m'apprendras plein de choses, je n'attends que ça, c'est pour ça que je suis ici. Et pour ta gouverne, Amundsen c'est les années 10-20, j'avais encore vérifié, vieille tarte.
Quel rapport espèce de sombre fils de joie? Parce qu'on savait que l'Amérique existait en 1500 tu penses qu'elle avait été exploré de fond en comble ? T'as aucune idée de comment marche l'imaginaire ? Sinon c'est bien sympa de faire tes vannes de merde sur les profondeurs mais ça n'empêche pas qu'elles restent mystérieuses. Maintenant ferme bien ta gueule.
C'est pas possible de jouer au fou comme ça avec des neurones aussi torchés à la pisse
J'ai même pas envie de m'embrouiller avec toi, t'es littéralement trop con pour un débat, j'ai pas envie de te rééxpliquer cent fois ce que j'écris. T'es même pas capable de cerner la différence entre découverte et exploration.
Continuez svp c'est très rigolo
Et pendant ce temps là y a que moi ici qui lis Guillaume Musso.
Pour revenir à la littérature, Hemingway a déclaré lors de la remise de son Nobel que Karen Blixen le méritait bien plus que lui.
Elle a écrit le plus beau roman du XXème siècle.
Ça fait bien 12 ans que je veux le lire, et hier soir, je me suis fait le plaisir de sa majestueuse première page.
C'est du Proust en bien plus beau, sur le ciel africain, unique au monde ![]()
J'ai lu Peter Pan dans les jardins de Kensington, puis Peter Pan, de Barrie. C'était sympa à lire, Disney n'a pas eu à remanier énormément le scénario de base (et c'est rare). Presque tout ce qu'il y a dans leur film correspond au roman.
J'ai aussi lu La vie d'un Vaurien de Soral. Quand il avait la trentaine, il lisait un Que sais-je quotidien, ça m'inspire bien. J'avais l'idée de le faire depuis un an, je vais essayer d'en lire quelques uns pour estimer le temps moyen de lecture (les témoignages parlent de 2-3h en moyenne).
Qui a peur de la mort ?, de Nnedi Okorafor
Je viens de finir La ménagerie de papier, qui m'a mit une claque (la nouvelle éponyme du recueil est la plus belle chose que j'ai lu depuis des années).
Histoire de France, Bainville
Jai commencé il y a quelques jours Terror
Je continue tranquillement le programme de LGC pour l'agreg que j'ai pas encore lu. Avec Boris Godounov hier j'ai fini le troisième livre sur les quatre, là va falloir que je relise Richard III.
Relire l'éducation sentimentale, chez Classiques Garnier
Fille de révolutionnaires de Laurence Debray. Son père a un parcours héroïque et médiatique. Compagnon de route du Che, ami de Castro, conseiller de Mitterrand, etc. Sa mère est aussi de ce monde des idées poussées jusqu'à l'abnégation, de ce culture latino qui fait de la politique un sujet de premier ordre. On imagine bien qu'il est difficile de vivre dans l'ombre de ces deux personnes, au quotidien chaotique (surtout le père).
Ce livre peut être intéressant pour en apprendre davantage sur Régis Debray, mais j'ai parfois l'impression de faire preuve de curiosité malsaine en lisant sa fille nous parler de ses maitresses. Elle y fait part cependant de quelques pistes de réflexion. Sur la construction de soi, sur l'éducation nationale, sur le XXem siècle, sur le patriotisme.
Au château d'Argol de Julien Gracq. J'ai eu peur au début. Ca fait longtemps que je n'ai pas lu de roman. Mais celui-ci n'est pas très long (180 pages), et les chapitres sont au nombre de dix, donc assez courts. Ce qui est déroutant en revanche, c'est le style. Très poétique, il faut rester concentré pour ne pas perdre le fil des phrases s'étendant parfois sur une page.
Je n'en suis qu'à la moitié, et ne saurais avoir la prétention de donner un avis à ce moment. Il est cependant difficile de s'en défaire.
Le seul point faible, c'est que comme le reste de l'oeuvre de Gracq, il n'est trouvable qu'aux éditions José Corti (c'est d'ailleurs Gracq, mort en 2007, qui fait vivre cette maison), à un prix de 16€. Les autres sont à 20€ ou plus.
Pas tarder à commencer Que ma joie demeure de Jean Giono.
Gracq tu trouves les deux pléiades en occase pour 100~120eu. C'est plus économique.