Une double lecture peut-être avec la métaphore du pauvre et des requins qui lui retirent ce qu'il a obtenu par le sang de ses mains, mais pas de quoi me bouleverser philosophiquement.
Tout du long je m'attendais à un bateau qui chavire, une mort éclatante, un twist faramineux... Et non. Bon, c'est pas grave. J'en retiendrai une longue traversée assez redondante, et tout de même trente dernières pages sympathiques qui m'ont un peu tenu en haleine.