Si je veux postuler d'une modernité dans la représentation de la guerre - enfin ce sont surtout les naturalistes qui le disent, je vais relativiser - il faut que je sois impeccable sur la représentation ancienne. Je compte introduire mon mémoire sur une petite synthèse sur la question, en passant par l'épopée grecque, la chanson de geste, le dernier épique européen, puis on passe dans la dégradation, rabelais, voltaire, stendhal, avant d'arriver dans les récits patriotiques autour de 70. Je compte chier sur Daudet quelque part si y a moyen, Les Contes du lundi c'est probablement le recueil le plus chiant que j'ai lu depuis très longtemps.
Message édité le 27 novembre 2016 à 13:23:50 par Stoekio