Il me reste environ 100 pages du "Maître des Illusions" de Donna Tartt. Après avoir beaucoup aimé Le Chardonneret je voulais en lire un autre, mais je n'aurais pas dû. 300 pages de trop, des personnages difficiles à apprécier, et surtout une traduction lamentable.
Mais je suis poussé à finir à la fois par l'idée que j'ai déjà investi pour 700 pages maintenant, et par une sorte de curiosité morbide qui me fait demander ce qu'elle a encore à raconter sur ces cent pages.