Ouais, je vois, c'est pour cette raison que je le jugeais assez déstructuré, même pour un mec comme lui qui adore l'écriture fragmentaire. C'est passionnant de voir à quel point le Journal d'une femme de chambre, pareil pour 21 jours d'un neurasthénique avec ses contes, c'est bien plus un collage de chroniques dans la conception que quoi que ce soit d'autre.
C'est une liste de critiques d'art, au sens étendu, impressionnistes qui génèrent divers remarques et autres commentaires sur la vie à mesure que le paysage s'écoule ou pas sous ses yeux. On s'y perd facilement dans cette juxtaposition de carnet sans réel fil rouge.