En train de lire Le Bleu du Ciel de Georges Bataille.
J'avais peur de voir l'écrivain sombrer dans une trop grande complaisance pour le vice, mais en fait c'est bien plus subtil que ça.
C'est vraiment perturbant la manière qu'à le roman de nous faire comprendre et accepter, les pires choses que le protagoniste peut faire (qui restent tout de même assez "soft", c'est pas du trash pour du trash, juste du désœuvrement et quelques obsessions un peu pathologiques).
Enfin, c'est vraiment touchant, la déchéance de cet être conscient, qui ne peut ni se regarder en face, ni s'arrêter de chuter.
Message édité le 21 octobre 2015 à 20:42:58 par W_Wenders