Les raisins de la colère de Steinbeck pour voir. Je suis à 300 et quelques pages. Je vais lâcher l'affaire, c'est du grand n'importe quoi.
Dans ce livre, à chaque fois qu'un personnage un petit peu d'argent c'est un salaud ( à part s'il est camionneur).
La réflexion du policer qui ne les trouve pas humains parce qu'ils sont sales m'a achevé. Ca n'existe pas ! Personne ne pense comme ça.
En plus, ils étaient propres. Ca faisait des mois qu'ils ne s'étaient pas lavé, mais là, ils venaient de se nettoyer dans le lac quelques heures plus tôt.
Message édité le 10 mai 2015 à 00:31:11 par Pseudo supprimé