Bon ben Kafka Sur le Rivage ça m'a franchement dégoûté, tout ça pour ça, dire que la bibliothécaire m'avait dit que c'était exceptionnel... À sa façon ouais, j'ai eu la fâcheuse impression d'être pris pour un con pendant 600 pages : vas-y que t'explique bien mes métaphores niaises en les reformulant 5 fois de suite, vas-y que je mets des références culturelles bien bateau pour que tout le monde s'y retrouve, vas-y que je balance plein de concepts fantastiques que j'explique jamais comme ça tu peux trouver toi-même ta propre explication ! Pourquoi se faire chier à ficeler son scénario ? Je te mets tous les ingrédients, après c'est do it yourself, tu t'attendais à quoi ? Que je retombe sur mes pattes après être parti dans tous les sens ?
Du peu que j'ai eu le courage d'en lire, ça m'a rappelé Musso, version japonaise, donc avec tous les fantasmes incestueux et la pseudo-poésie et les métaphores à base de montagne et de vent pour essayer de donner de la profondeur à un simple délire encore moins sensé que le plus absurde de mes rêves.