ben nempeche ke je remercie blattos d´avoir parlé de crime et chatiment en si bons termes . San cela je lorai ptet jamais decouvert !
Un jour , pr me faire plaisir , blattos lira ( jutilise la toisiem personne pr adoucir l´ordre : /) " au nom de tous les miens " , de Martin gray . Peut etre trouvera t elle le livre banal , mais cest pr moi le genre dhistoire dont on se simpregne jamais assez , et je crois ke celle ci reste kan mem vraiment excpetionnelle de courage , de passion , de désespoir , de tout koi ! Mais petetre blattos l´a til deja lu?! : /
et maintenant pr éveiller notre mémoire a la lumiere déchirante de lhistoire , un petit texte ke je vien de decouvrir accroché à un mur ds la chambre de ma soeur ( javais jamais remarké et pourtant il est superbe! ) .
NE PAS OUBLIER
" Il reste une seule ressource: se souvenir , se recueillir.Là ou on ne peut rien " faire" , on peut au moins ressentir, inépuisablement.C´est sans doute ce que les brillants avocats de la prescription appelleront notre ressentiment , notre imiossance a liquider le passé.Au fait , ce passé fut il jamais pr eux un present?Le sentiment que nous eprouvons ne s´appelle pas rancune , mais horreur: horreur insurmontable de ce qui est arrivé , horreur des fanatiques qui ont perpreté cette chose , des amorphes qui l´on acceptée , et des indifferents qui l´ont deja oubliée.Le voila notre " ressentiment".Car le " ressentiment" peut etre aussi le sentiments renouvelé et intensément vécu de la chose inexpiable ; il proteste contre une amnistie morale qui n´est qu´une honteuse amnésie ; il entretient la flamme sacrée de l´inquietude et de la fidélité aux choses invisibles.L´oubli serait ici une grave insulte a ceux qui sont morts ds les camps , et dont la cendre est mélée pour toujours a la terre; ce serait un manque de sérieux et de dignité , une honteuse frivolité . Oui , le souvenir de ce qui est arrivé est en nous indélibile comme le tatouage que les rescapés des camps portents encore sur le bras.Chaque printemps les arbres fleurissent a auschwitz , comme partout ; car lherbe n´est pas degoutée de pousser dans ces campagnes maudites ; le printemps ne distingue pas entre nos jardins et ces lieux d´inexprimables misere.Aujourdhui , quand les sophistes nous recommandent l´oubli , nous marquerons fortement notre muette et impuissante horreur devant les chiens de la haine ; nous penserons fortement a l´agonie des deportes sans sépulture et des petits enfant qui ne sont pas revenus.Car cette agonie durera jusqu´à la fin du monde . "
ben dezolé c pa joyeux joyeux , mais je trouve ce texte vachement important ds le message et sublime ds les mots.