Mon avis sur "La diagonale du vide" de Pierre Péju:
Sur le fond: le roman n'est, pour moi, qu'un scénario pour film français césarisé. Je n'ai pas été envahi par la petite flamme, celle qui fait sortir un roman du lot, au chapitre 21 (le roman en comporte 24) mais celle-ci s'est vite éteinte.
Sur la forme: bien écris, on sent la maturité dans la plume de l'auteur.
J'avais aussi oublié de donner mon avis sur "Et que le vaste monde poursuive sa course folle " de Colum McCann:
A travers un évènement extra-ordinaire, l'auteur nous parle de la vie d'une farandole de personnages, vie qui peut à tout moment basculer comme le funambule sur son fil à cause d'une insignifiante brise mais qui peut avoir des conséquences irréversibles.
Un roman majestueusement écris.