Je lis le régal des vermines, de Nabe. Et je me rends compte qu'autant la profonde négativité et le côté cosmique du personnage sont remarquables quand il s'exprime, autant dans le régal... Je coince un peu.
J'ai constamment la phrase de J.M Roberts à son sujet sur le bout des lèvres : "Quand on veut verser dans le génie, il faut être génial". C'est très vrai.