J'ai enfin lu du Stefan Zweig: Le Joueur d'échecs. J'ai bien aimé, bien qu'un peu court. ![]()
Suite à la sortie du film "Howard Zinn : une Histoire populaire américaine 2",
je me lance dans Une histoire populaire des Etats-Unis : De 1492 à nos jours d'Howard Zinn
Résumé :
L'historien américain s'attache à présenter un point de vue différent de celui adopté par l'histoire officielle : il donne la parole à ses acteurs les plus modestes (Amérindiens, esclaves en fuite, jeunes ouvriers, GI's du Vietnam). Fondée sur des témoignages oraux ou écrits (courriers, presse, documents administratifs et juridiques), cette étude offre une description vivante des événements.
ça promet !
Les reste de la biblio de Stephan Zweig est très sous-estimé au passage ![]()
Le 29 janvier 2026 à 11:00:37 :
Les reste de la biblio de Stephan Zweig est très sous-estimé au passage![]()
As-tu des recommandations? ![]()
1Q84. C'est le premier livre de Murakami que je lis.
J'ai l'impression de lire un roman de gare tout en étant captivé par le recit qu'il déroule tout doucement, j'aime bien ![]()
@Bigont : Ben dis toi que Le Monde d'hier a suffi à me passionner pour une période historique (première moitié du XXème) dont j'avais horreur au collège/lycée. ![]()
Le 27 janvier 2026 à 12:23:54 :
Tu me donnes envie de le relire. En gothique n'hésite pas à lire Dracula, Trilby et Rebecca. Pour donner envie: le premier est épistolaire et plein de suspense, le deuxième est rempli d'argot parisien de la fin 19ème et le méchant a fait date (malgré que ce soit une figure de l'antisémitisme), Rebecca a un très fameux incipit et donne à voir une version "moderne" du genre.
Lu Dracula il y a fort longtemps mais il se pourrait que je le redécouvre dans une autre traduction.
Merci pour les deux autres que je ne connais pas ![]()
je lis La disparition de Perec
el famoso livre sans la lettre E
J'admire la performance littéraire mais pourquoi ça fait 300 pages le bousin
l'histoire est juste un prétexte pour les pitreries de l'auteur. Il y a très peu de chances que j'aille au bout
Oui c'est juste un exercice, ça ne m'intéresse pas de lire le livre
C'est assez consternant de lire des avis arrêtés sur un bouquin qui n'est même pas lu pour l'un et semble-t-il loin d'être achevé pour l'autre.
Les jeux verbaux ou structurels de Perec ne se sont jamais limités à de la technique pour de la technique, à du jeu pour du jeu.
Faudrait faire l'effort de lire les bouquins avant de se permettre d'être lapidaire comme ça ; c'est pas parce qu'à l'école on vous a vaguement mentionné cette originalité du bouquin qu'elle n'était pas reliée à une question de fond. Et il se trouve que c'est complètement le cas, de la même manière que dans des bouquins comme la Vie mode d'emploi, dans L'Emploi du temps, dans la Reprise, dans le Portrait de l'artiste en jeune singe, dans le Château des destins croisés, dans Feu Pâle et j'en passe pour citer beaucoup d'ouvrages à jeux formels connus pour mais qui ne s'y limitent en rien.
Sans doute qu'il est possible de raconter un tas de choses en omettant une lettre, fût-elle le E, mais dès le moment où RungeKutta s'y est frotté, c'est pas interdit de considérer l'exercice comme stérile, limité, ou inintéressant.
On a tous dû lire des bouquins qui font la part belle à l'expérimentation formelle, pour moi de tête Beckett, Joyce, Markson, Queneau, Calvino parmi les positifs, et bien quelques autres dans les réactions négatives. Je voulais lire Perec, mais après avoir feuilleté La Vie Mode d'Emploi et au regard de sa taille, je n'ai pas hésité longtemps à le reposer. Je sais bien qu'il est lié à certains des auteurs que je cite. Mais l'expérimentation n'a pas de valeur en elle-même et ne peut pas servir de sauf-conduit.
C'est naturel que notre intérêt ne soit pas égal - sans quoi il n'y aurait d'ailleurs pas de critique possible, et tous nos avis se limiteraient à relever les qualités de chaque auteur, dans le cadre de référence qui leur serait propre. Tout projet mené à bien serait vénérable et inattaquable.
Le 28 janvier 2026 à 18:49:06 :
Suite à la sortie du film "Howard Zinn : une Histoire populaire américaine 2",
je me lance dans Une histoire populaire des Etats-Unis : De 1492 à nos jours d'Howard ZinnRésumé :
L'historien américain s'attache à présenter un point de vue différent de celui adopté par l'histoire officielle : il donne la parole à ses acteurs les plus modestes (Amérindiens, esclaves en fuite, jeunes ouvriers, GI's du Vietnam). Fondée sur des témoignages oraux ou écrits (courriers, presse, documents administratifs et juridiques), cette étude offre une description vivante des événements.
ça promet !
Fonce.
Malgré sa taille, le livre reste relativement simple à lire et il développe énormément de points oubliés de l'histoire américaine. Qui vont très certainement t'intéresser vu tes penchants politiques ![]()
Sur la construction du racisme pour éviter qu'esclave et ouvrier s'unissent, sur la manipulation et la destruction des syndicats, sur l'invisibilisation totale des femmes, sur les Barons Voleurs, etc.
Œuvres complètes (Platon) sous la direction de Luc Brisson. Plus de 2000 pages, cela va m'occuper un moment. El famoso TouPlaton, enfin simple, basique...
Le 02 février 2026 à 13:33:21 :
Sans doute qu'il est possible de raconter un tas de choses en omettant une lettre, fût-elle le E, mais dès le moment où RungeKutta s'y est frotté, c'est pas interdit de considérer l'exercice comme stérile, limité, ou inintéressant.On a tous dû lire des bouquins qui font la part belle à l'expérimentation formelle, pour moi de tête Beckett, Joyce, Markson, Queneau, Calvino parmi les positifs, et bien quelques autres dans les réactions négatives. Je voulais lire Perec, mais après avoir feuilleté La Vie Mode d'Emploi et au regard de sa taille, je n'ai pas hésité longtemps à le reposer. Je sais bien qu'il est lié à certains des auteurs que je cite. Mais l'expérimentation n'a pas de valeur en elle-même et ne peut pas servir de sauf-conduit.
C'est naturel que notre intérêt ne soit pas égal - sans quoi il n'y aurait d'ailleurs pas de critique possible, et tous nos avis se limiteraient à relever les qualités de chaque auteur, dans le cadre de référence qui leur serait propre. Tout projet mené à bien serait vénérable et inattaquable.
Tes avis (ou goûts), ceux des deux posteurs, les miens, n'ont aucun rapport avec la question.
La question c'est de savoir si cette œuvre n'est qu'un exercice de style sans fond.
Déjà, c'est pas le cas et ensuite, c'est pas déterminable sans l'avoir lue sinon in extenso, du moins durablement. Et sans l'avoir ouverte j'en parle même pas.
Avec ta modestie ordinaire, t'estimes que toi qui n'arrives pas à lire du Perec c'est un exemple d'autorité ; bon hein je vais juste en ricaner tranquillement et passer outre.
PS : une personne a sacralisé Perec ici ? L'a mis sur le moindre piédestal ? Quelqu'un a dit que c'était vénérable et inattaquable ?
Ou t'es encore parti dans un homme de paille pété parce que t'as autant la flemme de lire Perec qu'un propos de quatre lignes et demi ?
Pas mal le style d'écriture des Chants de Maldoror

T'es de mauvaise foi MonsieurIguane. Tu m'accuses de faire un argument d'autorité, je me demande bien où, quand toi tu viens nous expliquer que le jour où on lira mieux et durablement on comprendra. En bref tu râles pour des opinions, mais t'as rien de spécial à opposer à part la tienne, quand toi-même tu te génerais pas de chier sur tel ou tel livre qui t'as déplu. Alors les vaches sacrées... Quant à insinuer que je ne suis pas en mesure de lire Perec, on est dans le bac de sable.
Les vaches sacrées où, à part dans ton cerveau malade ?
Le 30 janvier 2026 à 06:19:13 :
1Q84. C'est le premier livre de Murakami que je lis.
J'ai l'impression de lire un roman de gare tout en étant captivé par le recit qu'il déroule tout doucement, j'aime bien![]()
GG Khey ![]()
Murakami en effet pourrait donner l'illusion d'être un auteur de roman de gare mais ses réflexions sur la vie valent le détour
Pour ma part je lis en ce moment "Des fleurs pour Algernon"
Etouffer la révolte ; la psychiatrie contre les Civils Rights, une histoire du contrôle social de
jonathan michel metzl
Alors que le mouvement des droits civiques commence à embraser l'Amérique des années 1950, les hôpitaux psychiatriques attestent d'une étrange évolution du diagnostic de la schizophrénie : jusque-là réservée aux intellectuels et aux femmes au foyer blanches, la maladie devient soudain l'apanage d' une nouvelle catégorie d'individus - majoritairement des hommes noirs et en colère.
C'est en se plongeant dans les archives de l'hôpital d'État d'Ionia (Michigan) que le psychiatre Jonathan Metzl a fait cette découverte stupéfiante. D'inhibés qu'ils étaient, les « nouveaux» schizophrènes se voient qualifiés de belliqueux ou de paranoïaques et, parallèlement, sous la plume des grands psychiatres de l'époque, la schizophrénie devient une « psychose de révolte ». Plus encore, l'abus diagnostique s'immisce dans le langage courant au point que même Martin Luther King ou Stokely Carmichael le reprendront à leur compte, faisant de la schizophrénie une image de l'identité afro-américaine scindée en deux par l'hégémonisme blanc.
Dans cet ouvrage passionnant, J. Metzl met au jour un racisme institutionnel d'un genre nouveau : l'instrumentalisation de la psychiatrie à des fins de domination des populations. Un ouvrage plus que jamais nécessaire, à l'heure où l'urgence de déconstruire toute forme de racialisation apparaît de façon toujours plus éclatante.
Le 03 février 2026 à 22:36:19 :
Le 30 janvier 2026 à 06:19:13 :
1Q84. C'est le premier livre de Murakami que je lis.
J'ai l'impression de lire un roman de gare tout en étant captivé par le recit qu'il déroule tout doucement, j'aime bien![]()
GG Khey
Murakami en effet pourrait donner l'illusion d'être un auteur de roman de gare mais ses réflexions sur la vie valent le détour
Pour ma part je lis en ce moment "Des fleurs pour Algernon"
J'ai fini le tome 1, j'ai hâte d'aller acheter le tome 2 ![]()