Le 04 janvier 2025 à 19:30:22 :
Un proche de très bon goût (chaque fois qu’il me recommande un livre j’adore ) m’a conseillé Terra IgnotaJe me suis arrêté à la page 450 du tome 1 (ce qui m’arrive jamais, je finis en principe les livres que je n’apprécie pas)
Il y a très peu de contexte : pas de problème sur le fait que le contexte arrive progressivement, mais là au bout de 450 pages on a un contexte très léger, globalement on comprend rien aux enjeux, donc on peut pas vraiment accrocher à l’histoire
Le fait que Mycroft soit le mec le plus important du monde, que tout le monde lui fait ultra confiance c’est assez insupportable, surtout qu’on ne sait pas pourquoi
Bref je comprend rien du coup j’arrive pas à accrocher, dommage car le potentiel est évident
Je ne dois pas être assez intelligent pour ce livre
J'avais aussi testé la lecture de cette série, j'ai arrêté au bout de 300 pages
Je détestais le style d'écriture très arrogant et puis l'univers en effet on comprend rien, c'est ultra dense et pénible à suivre
Le 04 janvier 2025 à 19:30:22 :
Un proche de très bon goût (chaque fois qu’il me recommande un livre j’adore ) m’a conseillé Terra IgnotaJe me suis arrêté à la page 450 du tome 1 (ce qui m’arrive jamais, je finis en principe les livres que je n’apprécie pas)
Il y a très peu de contexte : pas de problème sur le fait que le contexte arrive progressivement, mais là au bout de 450 pages on a un contexte très léger, globalement on comprend rien aux enjeux, donc on peut pas vraiment accrocher à l’histoire
Le fait que Mycroft soit le mec le plus important du monde, que tout le monde lui fait ultra confiance c’est assez insupportable, surtout qu’on ne sait pas pourquoi
Bref je comprend rien du coup j’arrive pas à accrocher, dommage car le potentiel est évident
Je ne dois pas être assez intelligent pour ce livre
Dans le dernier quart ça se transforme en Sodome et Gomorrhe 
Je lis Oblomov de Gontcharov. C'est l'histoire d'un quidam en proie au nihilisme et qui refuse de sortir de son lit. Ce n'est pas vraiment un Célestin, c'est plus un homme brisé par le fatalisme. Apparemment c'est un monument de la littérature russe, je suis pas mécontent de cette découverte. J'y vois un écho avec notre génération désemparée par l'avenir incertain qui s'offre à nous ![]()
Non.
Le 05 janvier 2025 à 17:34:07 :
Le 04 janvier 2025 à 19:30:22 :
Un proche de très bon goût (chaque fois qu’il me recommande un livre j’adore ) m’a conseillé Terra IgnotaJe me suis arrêté à la page 450 du tome 1 (ce qui m’arrive jamais, je finis en principe les livres que je n’apprécie pas)
Il y a très peu de contexte : pas de problème sur le fait que le contexte arrive progressivement, mais là au bout de 450 pages on a un contexte très léger, globalement on comprend rien aux enjeux, donc on peut pas vraiment accrocher à l’histoire
Le fait que Mycroft soit le mec le plus important du monde, que tout le monde lui fait ultra confiance c’est assez insupportable, surtout qu’on ne sait pas pourquoi
Bref je comprend rien du coup j’arrive pas à accrocher, dommage car le potentiel est évident
Je ne dois pas être assez intelligent pour ce livre
Dans le dernier quart ça se transforme en Sodome et Gomorrhe
D'ailleurs je m'apprête à le débuter. Je pense le lire éclairé à la bougie avec du George Michael en fond sonore.
Actuellement sur l'intégrale des Rudyard Kipling. En ce moment sur "Kim" ![]()
Pratique de l'anglais de A à Z
Début 2025 assez divers de mon côté puisque j'ai lu La chair est triste d'Ovidie et Mont-Oriol de Maupassant.
La chair est triste est un témoignage d'Ovidie où elle explique sur un ton polémique très vif pourquoi elle refuse de baiser avec des hommes. J'ai trouvé que c'était une merde épouvantable mais même pas tellement pour ce qu'elle croit être une charge contre les hommes - je me fous éperdument de la taille de ma bite qui ne me sert qu'à me vider les reins -, surtout parce que c'est enfermé dans un microcosme de petite bourgeoise parisienne de merde qui pense que l'hétérosexualité se résume à ses expériences nulles avec des mâles sigma.
C'est littéralement un gros post facebook, pourquoi lire ça quand tu peux lire du Despentes à côté au hasard - que je n'aime pas mais qui a déjà bien plus de plume pour soutenir l'idée que toute relation hétérosexuelle est une tractation marchande par exemple.
Mont-Oriol de Maupassant est un semi-scam, puisque si on promet sur le papier la très alléchante histoire de la manière dont des bourgeois et des paysans essaient de se niquer les uns les autres pour monter une station thermale s'avérant être largement basée sur la réclame mensongère et la virtualité des valeurs, en réalité on a surtout affaire à cet éternel mélo' mis en roman de personnages qui se niquent entre eux (enfin surtout les femmes) dans un cynisme déprimant.
Je suis toujours sur l'autobio' de Herzog que je ne vais pas tarder à plier mais j'ai pris une grosse pause.
Plus con, tu meurs (Alain Soral). L' oeuvre, l'artiste toussa...
Anna Karénine (édition Folio classique, pour la traduction de Mongault).
Il est temps pour moi de m'imprégner des classiques russes (et pas seulement). Je me suis constitué une "petite" pile.
Le 15 janvier 2025 à 17:16:27 :
Plus con, tu meurs (Alain Soral).
C'est sa biographie ?
Le 15 janvier 2025 à 17:35:14 :
Anna Karénine (édition Folio classique, pour la traduction de Mongault).Il est temps pour moi de m'imprégner des classiques russes (et pas seulement). Je me suis constitué une "petite" pile.
je te conseille Les Vaincus d'Irina Golovkina , un vrai chef d'oeuvre
_Le Chercheur de tares_ de Catulle Mendès
mbpgh
![]()
La terre qui les sépare (Hisham Matar). Cité parmi les 100 meilleurs livres du 21 siècle, on verra bien...
L' an 501 (Noam Chomsky).
L'autobiographie de ce diable de Werner Herzog (Chacun pour soi et Dieu contre tous, soit le titre original de L'énigme de Kaspar Hauser : Jeden für sich und Gott gegen Alles. C'est excellent. Il saute (à skis) du coq à l'âne au fil de son flux de pensée. Original et à l'image de ce génie.
Un peu de mal à me poser pour lire des trucs consistants ces temps-ci, j'essaie de m'y remettre.
Ce mois-ci j'ai lu Le Conformiste de Moravia, mon premier livre de cet auteur. Dans l'Italie fasciste, un homme tourmenté par l'idée d'être anormal se met au service de l'Etat par "conformisme" ; il s'imagine ainsi faire œuvre de rédemption et y trouve sans doute un moyen de légitimer la violence qu'il porte en lui. Pour les mêmes raisons, il s'évertue à intégrer une vie de famille bourgeoise classique, celle-là même qu'il peut observer à travers les fenêtres des appartements voisins. On s'apercevra rapidement qu'il n'existe pas de correspondance exacte entre la norme et la normalité, qu'autour de soi la vie demeure surprenante, diverse et complexe, que peut-être personne n'est ou ne se sent tout à fait innocent et qu'il faut embrasser cela, à défaut de pouvoir se glisser dans une existence végétative idéale. Et à différents moments on s'aperçoit que la détermination du personnage pourrait tout à fait basculer en un clin d'œil.
Le roman pourra sembler un peu trop didactique, à travers des rappels fréquents mais brefs des justifications psychiques du personnage. Pourtant, personnellement j'ai pu avoir de la peine à bien adhérer, à bien comprendre ce mécanisme qui conduit au fascisme, peut-être parce qu'à mon impression j'y ai trouvé moins une description approfondie du cheminement moral que des notes qui reviennent ici et là sur l'état d'esprit du personnage, ce qui peut produire un côté un peu artificiel. Mais j'ai bien apprécié ma lecture malgré tout, le propos est intéressant et l'écriture a quelque chose de solide. Je lirais donc volontiers d'autres romans de l'auteur.
Ici je termine bientôt La Peau de chagrin.
Des souris et des hommes - John Steinbeck
Bon c'est le premier Steinbeck que je lis et j'avais peu d'entrain parce que d'une part, l'auteur est américain mais également car j'avais lu une critique expliquant qu'il ne décrivait pas la psychologie de ses personnages.
Et ben surprise, des les premières pages ça m'a accroché. Je me suis pris au jeu de m'attacher à ces 2 cow-boys, Georges et Lenny, et de rêver avec eux de ce ranch idéal, cette petite parcelle de terre qui leur appartiendrait et où ils auraient enfin le droit de goûter au repos et à la liberté.
C'était assez court (il doit faire 150 pages) mais ça m'a donné envie de découvrir un peu plus le travail de l'auteur et peut être que je me laisserai tenter par Les raisins de la colère finalement.
L' obscène oiseau de la nuit (José Donoso).
Alors en janvier j'ai lu La montagne dans la mer de Ray Nayler (7/10), Piranèse de Susanna Clarke (9/10)
Il me reste une cinquantaine de pages sur Hypérion de Dan Simmons, j'adore mais je noterais seulement en lisant la suite. Ce premier tome c'est vraiment une introduction.