Le 14 septembre 2023 à 22:24:12 :
Seconde Fondation - Isaac Asimov
ayaaaaa je l'ai dans ma pal, j'ai pris la série en entier, deux gros bouquins faut que je me les fasse, mais j'en ai déjà pas mal a lire 
[02:36:12] <Snoopy-girl>
Le 23 août 2023 à 08:07:33 :
Le 21 août 2023 à 11:27:05 :
En ce moment Les Pilliers de La Terre de Ken Follett . Je n'ai lu que 80 pages mais je trouve ça ennuyeux , plat et sans aucun style . Vraiment médiocre et surcoté , je vais pas aller plus loin et me pencher vers d'autres roman historiques .Les piliers de la terre je connais toute la saga pour l'avoir écouter sur audible, je ne peux que te conseiller de t'accrocher l'histoire est plus que passionnante, riche en rebondissements.
Pareil, accroche toi
il faut que je finisse la saga mais au bout d'un moment tu as l'impression de vivre avec les personnages...
Le 28 août 2023 à 12:14:07 :
La Défense Lincoln, très bon livreFidèle au film ?
Le 28 août 2023 à 00:26:57 :
Harry Potter et la chambre des secrets ( et en manga " L'odyssée d'hakim, l'histoire des 3 Adolf et Btooom je suis au 18eme Tome 👍 )L'odyssée et les 3 Adolf (que j'avais uniquement commencé), ça donne quoi?
Je viens à l'instant de finir le Tome 4 et vraiment j'ai adoré du début à la fin ! Je suis novices et très peu de référence pour comparer mais vraiment je conseille 👍
Le 14 septembre 2023 à 22:44:39 :
Le 14 septembre 2023 à 22:24:12 :
Seconde Fondation - Isaac Asimovayaaaaa je l'ai dans ma pal, j'ai pris la série en entier, deux gros bouquins faut que je me les fasse, mais j'en ai déjà pas mal a lire
La trilogie Fondation se lit bien. ![]()
Le feu follet, de Pierre Drieu la Rochelle.
Le Bavard de Louis René des Forêts
pour le moment c'est bieng, discursif, auto-réflexif, on se perd dans les méandres de la pensée et l'inanité du langage qui se meut puis s'écroule sous nos yeux, en même temps on est remués et pas placés à une distance intolérable - ou du moins pénible, celle qui empêche de saisir pleinement la matière du dicible et donne plus une impression de bouillie (pas si désagréable d'ailleurs du reste) - du texte car on fonde plus l'écriture qu'on ne la subit pour ainsi dire
Le 14 septembre 2023 à 20:16:41 :
Des défauts ? Comment ça des défauts ? Quels défauts ? Il n'y avait pas de défautsEt s'il y en avait ils n'en seraient pas
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Non je déconne. J'ai jamais cru une seconde que ce serait publié. Mais ça m'a fait du bien de rêver pour passer l'été toujours difficile pour moi.
J'ai posté ce paquet comme on gratte un Euromillions, c'était prévu pour ça.
Et puis c'est romantique d'être un Refusé. Ça construit sa légende.
C'était surtout un exemple général pour dire qu'un refus pouvait tenir à peu de chose, étant un jugement porté à un moment précis et par une maison en particulier sur un travail très souvent évolutif, donc qu'il ne fallait pas forcément prendre une absence de réponse pour une condamnation sans retour de tel projet, tel style, etc. Je pense qu'un refus n'est pas systématiquement déclenché par des points rédhibitoires témoignant d'un manque de maîtrise ou de créativité, et qu'il s'agit par exemple que le récepteur juge le projet intéressant mais pas assez poussé ou autre pour que ça coince. J'imagine que c'est là qu'il est dommage de ne pas avoir de retour critique même si la publication n'est pas accordée.
Mais tu ne dois pas l'avoir envoyé il y a fort longtemps, il y a peut-être une réponse qui arrivera, ou si tu tentes d'autres maisons en plus pour augmenter tes chances.
En tous cas je comprends cette idée d'envoyer pour boucler le projet, un peu comme si on se débarrassait vraiment de la chose pour pouvoir faire ailleurs et c'est toujours bon à prendre.
Mais pour accéder au statut de véritable Refusé il faut présenter la fameuse lettre de Refus pour preuve 
En tous cas je comprends cette idée d'envoyer pour boucler le projet, un peu comme si on se débarrassait vraiment de la chose pour pouvoir faire ailleurs et c'est toujours bon à prendre.
Yep, c'est pour ça que j'ai pas envie particulièrement de retoucher ou d'envoyer à d'autres maisons.
C'est un délire sur le moment.
De toute façon en terme d'écriture - poétique notamment mais avec mes cours et interventions diverses c'est pareil - je suis pas de l'école Boileau sur l'ouvrage.
J'aime pas écrire en deux temps (ou trois ou cent ou mille), quand il n'y a plus le souffle spontané de la première fois ça cesse complètement de m'intéresser, ce qui est pas forcément une super méthode pour réaliser quoi que ce soit de qualité, mais de caractère je suis comme ça.
En terme de poésie j'ai été un peu trop matrixé étant plus jeune je pense par le mouvement Heure Zéro ou l'infraréalisme.
J'ai une vision très graphique voire photographique de la chose, il faut que ça capte l'étrangeté imagée d'un moment, et le moment par définition il n'a pas d'existence, quand on veut même le formuler c'est presque déjà trop tard alors réécrire des jours après.
J'aime beaucoup m'exprimer mais faire œuvre (et encore pire, faire système) ça m'a jamais parlé. C'est pour ça aussi que j'ai tant d'inconstances d'humeur et parfois de goût je pense.
En tout cas en ce moment je retape la fameuse anthologie du baroque de Rousset chez Corti et ça fait du bien de se couler dans toutes ces belles réflexions métaphoriques sur l'inconstance.
D'ailleurs dans la foulée je recommande à tous ceux qui ne le connaissent pas, comme c'était mon cas il y a peu avant que ça ne figure au programme du bac, d'essayer La Rage de l'expression de Ponge.
C'est un méta-recueil où il explore les conditions de création de la "poésie" (bien qu'il ne revendique pas le terme) de façon expérimentale.
Il va avoir envie par exemple de parler des abeilles, de quelques plantes, de l'impression que lui ont laissée un bois ou un morceau de ciel provençal.
Il va coller dans les pages d'une sorte de brouillon qui s'explore lui-même ses recherches répétitives ou avortées pour organiser des textes autour en général d'une image forte qui lui vient en premier.
Son ciel c'est "l'explosion en vase clos d'un milliard de pétales de violette bleue", mais comment faire texte et unité autour de ça ? Il colle toutes les variantes et on médite sur la nuance.
On a au milieu de ces essais des commentaires méta autobiographique sur sa recherche ou des collages de définitions qu'il cherche dans le Littré et qui le font divaguer, un peu à la Leiris.
La Rage de l'expression je l'ai lu l'année dernière à tout hasard et c'était effectivement intéressant d'avoir accès au processus de création (ou fabrication) d'un texte suite à une impression, aux chantiers, impasses et décisions qui précèdent l'établissement d'un poème. Et maintenant que je connais un peu le sud certains textes pouvaient me parler davantage ; quand je fais un tour dans les sous-bois plantés de pins il m'arrive de repenser à quelque chose comme à sa géante rousse sortie de son bain de vapeur qui sème ses épingles à cheveux sur le sol.
J’vais m’attaquer à l’empire s’effondre - volume 2 de Sébastien Coville
je lis pourquoi sont-ils entrés dans l'histoire de stéphane bern, c'est intéressant, ce livre raconte des anecdotes sur notre vocabulaire, pourquoi on parle de charlotte aux fraises, d'ou viennent les strass... c'est varié et c'est pas mal ![]()
je lis "La vie mode d'emploi" de Georges Perec
Le 18 septembre 2023 à 12:56:39 :
je lis "La vie mode d'emploi" de Georges Perec
Tu en penses quoi ? 
Souvenirs entomologiques de Jean-Henri Fabre ![]()
Le 18 septembre 2023 à 14:18:29 :
Le 18 septembre 2023 à 12:56:39 :
je lis "La vie mode d'emploi" de Georges PerecTu en penses quoi ?
Franchement parfait. 
J'ai souvent été submergé par la quantité d'informations et par l'enchâssement des différentes histoires mais ça reste un plaisir à lire. Le problème de maths à la base de l'écriture du roman obéit à une logique scientifique presque rassurante en comparaison avec le chaos des destins des personnages du bouquin, tous tragiques (ou au moins difficiles). Faut être un sacré taré pour écrire 10 pages sur le catalogue d'une entreprise mais ne faire qu'une ligne à propos du suicide d'un des personnages. Mais bon c'est la vie, pauvre ou riche, on en crève tous à la fin et tout le monde s'en fout parce qu'on a rien à part nos souvenirs.
Celui qui veille (Louise Erdrich).
Je post plus ici tiens. Je suis sur En attendant le vote des bêtes sauvages de Kourouma.
Il ne tombe pas dans les écueils Africains pénibles de l'exotisme béat (Mabanckou) et surtout du didactisme martelé pour plaire en occident ("Les gars c'était notre faute aussi hein, c'était à chier notre vie en tribus, je peux être publié svp ?") qui gâche le pacte avec le lecteur comme Dongala avec Le Feu des origines, entre autres.
C'est violent, lyrique et c'est pas là pour faire plaisir à qui que ce soit. De la littérature, pas une supplique à Gallimard.
J'ai relu La nouvelle rêvée d'Arthur Schnitzler
Demain j'attaquerai un Platon mais je sais pas encore lequel
Le 18 septembre 2023 à 12:56:39 :
je lis "La vie mode d'emploi" de Georges Perec
Aboutissement de Perec, y a tous les délires oulipiens dedans, qu'est-ce que c'est drôle.
Froid aussi nom de dieu, c'est quoi ce truc, un catalogue Ikea, une notice, une encyclopédie littéralement ? avec de temps en temps un paragraphe sur la vie d'un personnage, mais pas trop sinon c'est pas drôle, alors ça se referme vite sur les divagations d'une chaise
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La Maison Verte de V. M. Varga - Americah? Non, pas l'Amérique faulknerienne mais la Sudamérique péruvienne luxuriante
Je viens de terminer La Nuit de l'Oracle, le dernier roman d'Auster que je n'avais pas lu. J'ai pris une année presque complète pour lire tous ses romans et quelques-uns de ses essais entre d'autres lectures. J'ai été attristé d'apprendre pour son cancer ![]()
J'ai aussi lu La Mandoline du Capitaine Corelli en début de semaine. Quel roman ! Dommage que l'adaptation ne lui rende absolument pas hommage.
La suite se jouera chez Coetzee en attendant mon Quarto de Proust