Fini une pièce de Roblès, que je n'avais jamais lu avant cela, Montserrat.
C'est sous la révolte au Venezuela réprimée par les Espagnols. Un traître de l'armée protège Bolivar pendant que son interrogateur satanique fait mourir devant lui des otages en série (qui sont pour partie des types, la mère, le comédien, le commerçant etc), donnant par là l'occasion comme toujours dans le théâtre des années 50 de débattre sur la liberté et l'engagement dans une perspective plus ou moins existentialiste.
Partagé. Je trouve ça très bien mais j'ai le sentiment que si on a déjà lu du Camus et du Sartre, ça n'apporte pas grand chose au problème. Reste un vrai bon antagoniste qui a quelque chose de très Iago dans l'esprit, et dont les dialogues cyniques et sophistiques lorsqu'il fait mine de laisser une porte de sortie à ses futures victimes sont efficaces.
Franchement c'est pas mal du tout, autant lire ça plutôt que se taper Les Mains sales (voire même Les Justes...). C'est facile et rapide, simple, bien emballé.