J'ai commencé L'île du docteur Moreau. Pour l'instant c'est pas mal. ![]()
Lu le dernier Giebel (Glen Affric) en 3 jours
Assez addictif, histoire bien ficelée, c'est du page turner assez basique mais efficace.
Morphine de Boulgakov
c'est complètement idiot, mais l'autre jour je suis tombé sur un épisode de tara duncan a la télé, et ca m'a donné envie de reprendre recommencer cette série que je n'avais plus lu depuis des lustres.
c'est quand meme dingue tout ce qu'on peut faire avec la magie et un perso op 
tome 4 en cours sur 12 ![]()
après avoir lu ca, je vais lire voix d'extinction, dédicacé par sophie hénaff au goéland masqué
elle m'é donné envie de le lire après en avoir entendu le résumé ![]()
si vous connaissez d'ailleurs cette auteur, est ce que c'est sympa ses autres livres? ![]()
Le 04 juin 2022 à 23:54:59 :
Le 04 juin 2022 à 23:52:46 :
Bloy...Impossible pour moi. Trop gargantuesque, apoplectique, archaïque. J'ai conscience que je rate quelque chose mais autant j'ai aimé Bernanos mais par contre Bloy c'est écœurant d’archaïsme par le verbe, le souffle qu'il donne à ses écrits. Je me sens dans l'obligation d'ouvrir un dictionnaire quand je lis Bloy, ce qui est particulièrement gênant à la lecture. Pourtant je pensais avoir un vocabulaire "riche" mais face à lui, je ne suis qu'un vermisseau.Est-ce que Schwob use également d'un vocabulaire suranné ?
Non. Bloy a appris par cœur le dictionnaire quand il était jeune (environ). Même dans les 1880s il utilisait de termes démodés.
Et Bloy il vaut mieux lire ses nouvelles (Sueur de sang) et pamphlets à ses romans. Je trouve qu'il construit péniblement, au forceps.
on faisait tous un peu ça gosse non?
Moi je l'avais fait, bon j'ai pas du dépasser la lettre d et j'ai tout oublié.
Mais en province t'as pas grand chose d'autre à faire de toute façon. C'était ça ou traire les vaches, et la traie c'est 2 fois par jour max, pendant la journée faut faire autre chose.
Le 07 juin 2022 à 02:43:58 :
Le 04 juin 2022 à 23:54:59 :
Le 04 juin 2022 à 23:52:46 :
Bloy...Impossible pour moi. Trop gargantuesque, apoplectique, archaïque. J'ai conscience que je rate quelque chose mais autant j'ai aimé Bernanos mais par contre Bloy c'est écœurant d’archaïsme par le verbe, le souffle qu'il donne à ses écrits. Je me sens dans l'obligation d'ouvrir un dictionnaire quand je lis Bloy, ce qui est particulièrement gênant à la lecture. Pourtant je pensais avoir un vocabulaire "riche" mais face à lui, je ne suis qu'un vermisseau.Est-ce que Schwob use également d'un vocabulaire suranné ?
Non. Bloy a appris par cœur le dictionnaire quand il était jeune (environ). Même dans les 1880s il utilisait de termes démodés.
Et Bloy il vaut mieux lire ses nouvelles (Sueur de sang) et pamphlets à ses romans. Je trouve qu'il construit péniblement, au forceps.
on faisait tous un peu ça gosse non?
Moi je l'avais fait, bon j'ai pas du dépasser la lettre d et j'ai tout oublié.
Mais en province t'as pas grand chose d'autre à faire de toute façon. C'était ça ou traire les vaches, et la traie c'est 2 fois par jour max, pendant la journée faut faire autre chose.
Manger une patate autour d'une table en bois comme tu dis hein
Le 29 mai 2022 à 16:23:51 :
L' Automne du patriarche de Gabriel Garcia Marquez.
Je l'ai lu il y a un an, j'ai hâte de lire un retour dessus.
Actuellement je lis les employés de Balzac. C'est sur la mise en place de la bureaucratie en France qui s'est faite avec la Restauration.
Fini Le Pont sur la Drina, roman-chronique sur quatre siècles, le temps d'un pont qui relie Bosnie et Serbie, autour de la petite ville de Višegrad et sa population hétérogène. Comme je le disais, ce n'est pas la forme de roman que je préfère, mais en dehors de cette question de goût je l'ai trouvé très bon, bien fait.
Avec son talent de conteur, une écriture au raffinement simple, l'auteur nous propose une succession d'événements locaux épousant plus ou moins étroitement, ou pas du tout, la grande Histoire, sous forme d’anecdotes diverses, terribles, cruelles ou touchantes, dont certaines constituent des germes de nouvelles, quand d’autres tiennent beaucoup du conte ou de la légende. Il y a un soin narratif apporté au fragment, à l'épisode, consacré aux passants d'un chapitre ou aux personnages qui traversent les années, témoins ou acteurs, victimes ou bourreaux de leur temps. Le pont, fil rouge de la frise avec sa kapia, lieu populaire et animé, nous rend l’endroit familier et attachant au fur et à mesure du roman.
En dehors des moments où les hommes y participent concrètement (construction du pont) ou la subissent de plein fouet (bombardement), l'Histoire est en partie décrite dans ce qu’elle a de distant et d'intangible : les événements se produisent loin, au-dessus des têtes, on en prend connaissance via des affiches ; mais l'auteur réserve également une part de méditation sur l’action plus sournoise des époques sur les mentalités, avec l'irruption de la modernité ou de la politique dans la population.
Les changements fréquents d’objets de la narration et le traitement fluide et incarné de la matière historique détruisent dans l'œuf tout empèsement, et donnent à la chronique une dynamique intéressante et pas lassante.
Pour finir, j'ai apprécié le côté idéologiquement assourdi de l'œuvre ; j’ai eu l’impression que le pont n'était pas tant une figure allégorique imageant les rapports entre les peuples, qu'une scène du spectacle d'un monde imprévisible (ou trop prévisible) dont il serait difficile de penser avec certitude quoi que ce soit ; tout peut y être soudainement précaire et bouleversé ; il n'y a que la rivière qui continue de couler indifféremment jusqu’à la fin. Le narrateur est avant tout un regard qui décrit, sans naïveté et avec un certain pessimisme, les joies comme les cruautés. Il y a cohabitation entre les corps et les esprits, et les moments de rapprochement ne sont souvent que circonstanciels : il faut des inondations.
Pas certain que je me jette de sitôt sur un autre roman d'Ivo Andrić, mais je ne regrette pas celui-ci ; en plus je connais très mal cette région du monde à l'Histoire compliquée, ça m'a permis de découvrir un peu la chose.
J'ai fini Journal d'un homme de trop de Tourgueniev que j'ai lu après Premier amour . Les deux parlent d'un amour contrarié (on sent l'expérience de l'auteur à ce sujet) ou la femme aimée se sacrifie pour un autre qui ne le mérite pas. Dans les deux l'accent est mis sur les sensations des premiers émois amoureux d'un jeune.
Le Journal d'un homme de trop est le plus amer puisqu'on a la le portrait d'un personnage proche de la mort qui réalise être passé à coté de sa vie et n'avoir jamais su s'adapter au monde et à la société alors que c'est ce qu'il aurait voulu. Me suis reconnu dans le héros pas un bon signe. Il analyse froidement les raisons de cet échec à travers un évènement marquant de sa vie. Très émouvant.
J'ai pas mal entamé Graziella de Lamartine. Je sais la réputation qu'il se traîne, notamment via les propos de Flaubert mais comme Flaubert n'aime de toute façon personne et trouve tout le monde médiocre j'y ai pas fait trop attention. Eh bien, je suis un partisan du romantisme apparemment, qui est ici moins prononcé que chez Goethe, mais c'est une écriture qui est un régal et nous fait voyager en Italie de la plus belle des manières. Je ne suis pas arrivé à l'histoire d'amour proprement dite. Un livre qui respire l'air marin.
SC qui continue de bugger, je vais plus rien liker 
Après Le Pont, comme j'ai quelques trucs à lire à côté, je vais me faire un roman plus court. Dernièrement dans une boîte à livres j'ai trouvé Le Nœud de vipères de Mauriac et Paulina 1880 de Jouve, ce sera entre ces deux-là a priori.
Si c'est par rapport à ma liste moi aussi j'ai le bug en question
Ce site bordel.
Ca donne envie pour la Drina. Je l'ai acheté à Brest et trimballé entre deux ou trois appart mais toujours pas lancé. Si j'avance bien dans Le Devoir de violence, ce sera peut-être mon prochain qui sait.
Oui 
Je pense que Le Pont se prête bien à une lecture entrecoupée, sinon.
Morphine de Boulgakov
J’avais beaucoup aimé. Bonne lecture!

Le 08 juin 2022 à 15:35:42 :
Morphine de Boulgakov
J’avais beaucoup aimé. Bonne lecture!
J'ai fini, oui j'ai bien aimé ! ![]()
J'enchaîne sur Roman avec Cocaïne de . Agueev (si tu connais)
Merci, je note. ![]()
Le XIXe siècle à travers les âges de Philippe Muray.
Je met en pause Ulysses pour La démocratie contre les experts de Paulin Ismard.
Je viens de terminer tout les Sherlock Holmes de Conan Doyle, tout ça pour me rendre compte que Holmes ne dit jamais "élémentaire mon cher Watson" dans les livres
Sinon c'est extrêmement redondant, toujours le même schéma qui s'applique a 2-3 aventures près sur la cinquantaines lu...
La mort heureuse, d'Albert Camus.