L' Automne du patriarche de Gabriel Garcia Marquez.
Fini Le Golem de Meyrink beaucoup aimé l'ambiance crasseuse, le mysticisme, le coté obscur et le personnage plutôt émouvant de Myriam.
Je commence Fantaisies de Hoffman.
Je lisais le tome 2 de Dune mais fini ce soir. C'était très chouette comme suite avec un côté philosophique plus prononcé même si ce n'était pas toujours évident à suivre.
Wallah je suis entre quatre bricoles un peu paumantes.
T S Eliot, ça va. Pas tout mais ça va. Il avait l'âme sublime et a fini par s'assagir niveau références (le mythe du Roi pêcheur dans La terre gaste c'est une chose, les références à Tristan & Isolde et à Dante - tout ça en VO - c'en est une autre) il calme l'affaire avec quasiment tous ses autres poèmes où il n'a pas demandé d'assistance à Ezra Pound. i.e. quasiment tous.
Génie certifié malgré tout, label brun.
Riche idée (avec de la suite dedans tout de même), acheter cet après-midi les Cantos pisans de l'autre fou (cf plus haut) qui place des idéogrammes chinois partout dans un déluge de "grande messe poétique polyphonique" (ou un truc du même tonneau pour laisser à l'imaginaire du récepteur du message l'idée un peu brumo-foireuse qu'on n'a pas besoin de comprendre un seul vers de cet olibrius, il grande catéchumène d'une horde de mépris verbal entamée sur un morceau de papier-toilette - véridique). Ceci-dit il n'est pas impossible que j'apprécie un peu la chose d'ici quelque alcool (à voix haute, avec l'accent anglais, rdv Gare du Nord).
Esthétique et théorie du roman (Bakhtine) pour m'amuser un peu (c'est pas très amusant pour le moment mais allez j'ai lu que du Barthes en théorie, mais j'ai toujours cette impression un peu acide que la philosophie n'aide pas à la compréhension de la littérature, ou que je m'enfile juste moi-même avec quelques mots techniques que je n'avais pas - el famoso chronotope)
Pour le plaisir, j'ai repris depuis quelques temps L'Homme sans qualités, ça fait des pauses.
PS : fini La Maison et le monde du Rabindranath (et quelques autres trucs variés), c'est bien trop prosaïque et démonstratif pour ne pas ressembler à une vague autobiographie (avec deux autres voix en monologue intérieur) et être honnête. C'est pas désagréable mais presque. Ça tartine sur l'amour la révolte l'argent. Quelques très belles phrases mais Tagore, plus c'est court, mieux c'est. Je recommande A quatre voix si on veut du un peu moins long mais pas trop court comme un Kabuliwalah ou son magnum aux puces que je ne nommerai pas parce que.
Tagore + Yeats + Gide.
dont acte
Du coup la santé mentale en Paty un peu. Le minois fendillé les rêves en vrac les yeux abattus puis bof comme dirait l'autre
Shantih, Shantih, Shantih
C'était pour rebondir tel Michael Jordan sur ce vers qui m'obsède et pas pour raconter ma vie. Répétition décrite par Eliot comme "La paix qui dépasse l'entendement"... Or je suis rompu à l'art tout à fait maniaque puis apaisant du mantra (je médite quasiment avec une gousse d'ail). C'est une forme de "nous nous reposerons" de Sonia in "Oncle Vania") ?
Le 01 juin 2022 à 00:48:54 :
Je peux pas être plus clair hein
Effectivement, en te lisant avec le DSM et le CIM, tout s'éclaire. ![]()
https://youtu.be/ma7TL8jJT0A
Hésite pas à faire des retours sur l’homme sans qualité
Ben je l'ai déjà lu le Tome I donc c'est un livre plutôt immobile hein. Dans une société immobile qui célèbre sa statuesque.
Y a un mec qui a tué une pute, la cousine de Ulrich, sa sœur, son père, l'organisation des 70 ans de règne de l'empereur...
Ça se résume pas vraiment, c'est génial par les manières d'envisager les possibles et les impossibles pour évoluer autrement que socialement (disons à l'ancienne, type Monarchie de juillet mais avec une place plus forte accordée aux mathématiques et à cette dictature du nombre qui dévalue l'individu).
C'est une vaste étude sur les occasions que peut avoir un homme de développer des qualités acceptables et appréciables (au sens premier) par la société de Cacanie (l'Autriche, la Germanie, le monde moderne au sens large).
Je le relis pour enchaîner sur le Tome II. Et parce que c'est toujours excellent à lire, l'intrigue n'ayant pas un intérêt énorme, c'est tout l'univers polyphonique qui entoure Ulrich qui lui glisse des mains.
Quand il te décrit un truc totalement immobile pendant deux pages et que ça se termine par "somme toute, il y avait beaucoup de mouvement" alors qu'il avait parsemé la description d'indices allant dans ce sens, on est dans un humour qui est plutôt proche de celui de L'éducation sentimentale par exemple.
Je commence L'Assassin Royal, j'espère être conquis ![]()
Le 01 juin 2022 à 18:17:41 :
Ben je l'ai déjà lu le Tome I donc c'est un livre plutôt immobile hein. Dans une société immobile qui célèbre sa statuesque.
Y a un mec qui a tué une pute, la cousine de Ulrich, sa sœur, son père, l'organisation des 70 ans de règne de l'empereur...Ça se résume pas vraiment, c'est génial par les manières d'envisager les possibles et les impossibles pour évoluer autrement que socialement (disons à l'ancienne, type Monarchie de juillet mais avec une place plus forte accordée aux mathématiques et à cette dictature du nombre qui dévalue l'individu).
C'est une vaste étude sur les occasions que peut avoir un homme de développer des qualités acceptables et appréciables (au sens premier) par la société de Cacanie (l'Autriche, la Germanie, le monde moderne au sens large).
Je le relis pour enchaîner sur le Tome II. Et parce que c'est toujours excellent à lire, l'intrigue n'ayant pas un intérêt énorme, c'est tout l'univers polyphonique qui entoure Ulrich qui lui glisse des mains.
Quand il te décrit un truc totalement immobile pendant deux pages et que ça se termine par "somme toute, il y avait beaucoup de mouvement" alors qu'il avait parsemé la description d'indices allant dans ce sens, on est dans un humour qui est plutôt proche de celui de L'éducation sentimentale par exemple.
le tome 2 est assez fascinant là-dessus.
Au final je sais plus si il s'est passé quelque chose ou non dans leur cercle.
Le 01 juin 2022 à 23:12:05 :
Le 01 juin 2022 à 18:17:41 :
Ben je l'ai déjà lu le Tome I donc c'est un livre plutôt immobile hein. Dans une société immobile qui célèbre sa statuesque.
Y a un mec qui a tué une pute, la cousine de Ulrich, sa sœur, son père, l'organisation des 70 ans de règne de l'empereur...Ça se résume pas vraiment, c'est génial par les manières d'envisager les possibles et les impossibles pour évoluer autrement que socialement (disons à l'ancienne, type Monarchie de juillet mais avec une place plus forte accordée aux mathématiques et à cette dictature du nombre qui dévalue l'individu).
C'est une vaste étude sur les occasions que peut avoir un homme de développer des qualités acceptables et appréciables (au sens premier) par la société de Cacanie (l'Autriche, la Germanie, le monde moderne au sens large).
Je le relis pour enchaîner sur le Tome II. Et parce que c'est toujours excellent à lire, l'intrigue n'ayant pas un intérêt énorme, c'est tout l'univers polyphonique qui entoure Ulrich qui lui glisse des mains.
Quand il te décrit un truc totalement immobile pendant deux pages et que ça se termine par "somme toute, il y avait beaucoup de mouvement" alors qu'il avait parsemé la description d'indices allant dans ce sens, on est dans un humour qui est plutôt proche de celui de L'éducation sentimentale par exemple.le tome 2 est assez fascinant là-dessus.
Au final je sais plus si il s'est passé quelque chose ou non dans leur cercle.
La mort du père à la fin du Tome I déjà
Vous avez des suggestions de romans sur la culture amérindienne écrits par des descendants de tribus nord-américaines ou issus de brassage culturel avec des indiens d'Amérique ou perpétuant encore cette culture ? Sinon je note également les romans faits par des WASP tant que ça ne tombe pas dans la caricature. ![]()
Je connais que Sherman Alexie pour son Indian Killer, qui est une sorte de thriller / roman noir abordant précisément la question de l'identité amérindienne et de son usurpation dans la culture, de son traitement par l'université américaine.
Mais c'est un mec qui est assez référentiel donc quand on le lit il mentionne d'autres auteurs dans la même lignée que lui et de ce que j'en sais il est assez reconnu dans cette perspective.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Renaissance_am%C3%A9rindienne
(Et du coup je l'ai pas précisé mais la ref' de Sherman Alexie m'avait conduit à être au courant de ce courant, que j'ai pas exploré mais dans lequel tu trouveras des info, encore plus si tu cherches dans les pages en anglais)
Wasicha: Louise Erdrich est sympa. Le chemin des âmes de Joseph Boyden, bon livre, mais l'auteur n'a jamais réussi à prouver de manière crédible qu'il avait du sang amérindien.
Humanité, une histoire optimiste de Rutger Bregman, un livre qui fait du bien. J'avais lu son précédent Utopies réalistes. Sur le même thème, je ne sais pas si je ne vais pas poursuivre avec La part d'ange en nous de Steven Pinker ?
Sword and Scimitar: Fourteen Centuries of War between Islam and the West.
Et
Soldiers and Ghosts - A History of battle in Classical Antiquity.
Si vous avez des recommandations touchant l'histoire militaire je suis preneur d'ailleurs.
Fantaisies de Hoffman très bien écrit mais ça parle beaucoup de musique et de manière poussée je bitte rien. A lire avec modération.
Humanité, une histoire optimiste de Rutger Bregman, un livre qui fait du bien.
Ah oui je l'ai. De moins en moins intéressé par le monde, je lis plus d'essais, faudrait que je me motive.
Je vais lire Journal d'un homme de trop de Tourgueniev, je déprime en ce moment j'aime suivre des personnages qui traversent des tourments existentiels pour savoir que je ne suis pas seul, et la littérature russe est la plus développé à ce niveau la.
J'ai acheté Dostoïevski par Zweig, j'avais déjà lu son texte sur Nietzsche.