La Nuit des chats bottés de Fajardie que je termine, lu d'une traite. Vraiment bon !
L'Utopie de Thomas More
J'entame Crimes et Chatiment, de Dostoïevski ![]()
Je viens de finir le premier tome de l'Histoire de la sexualité de Foucault, et je ne suis pas convaincu. Déjà un titre plus exacte (en tout cas pour cette première partie) ressemblerait plus à "Histoire de la sexualité européenne à l'époque moderne". En effet il semble ignorer sans le dire tout ce qui s'écarte du modèle européen de l'ouest et ne va guère plus loin que le XIVème siècle.
L'écriture est belle mais sacrément inadaptée à un tel ouvrage, les termes sont flous (le terme de pouvoir, très utilisé n'est définit qu'à plus de la moitié du livre), les sources quasiment absente, les répétitions nombreuses... Très clairement je n'accorderai pas beaucoup de valeur historique à l'ouvrage, on est plus sur une sorte de dissertation socio-philosophique. De plus, même si on peut douter étant donné le peu de clarté du propos, j'ai l'impression que Foucault se nourrit d'idée un peu anciennes, même c'est peut être naturel étant donné que le bouquin a plus de 50 ans. Enfin comme beaucoup je trouve qu'il se met aisément des œillères pour faire fonctionner son système sans jamais explorer d'autres pistes pour ces problématiques pourtant complexes.
Bref, pas convaincu, pas sur que je lirais la suite
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Je suis sur la fin de l'Anomalie .. ![]()
J'avais pas d'idée sur le moment. C'est fast food comme littérature on va dire
Je continue ma saga des Sherlock Holmes, ensuite je pense lire Napoléon de Jacques Bainville ![]()
après avoir fini moi lucifer ce midi, je vais me tourner vers le tome 2 de magie ex libris ![]()
Maman, pourquoi m'as-tu laissé tomber de ton ventre ? de Michel Polac.
Récemment j'ai lu Un cantique pour Leibowitz ; ça m'a plu, j'ai bien accroché, mais j'ai encore du mal à bien définir comment je l'ai trouvé (ou ce que je lui ai trouvé), et j'ai une concentration proche de zéro en ce moment donc je laisse décanter un peu. Malgré les réserves que je peux avoir, j'ai trouvé ça assez plaisant comme type de SF (de la soft SF, j'imagine). La ligne directrice de l'œuvre est simple (idée d'un retour inévitable à la catastrophe nucléaire à cause de l'utilisation des connaissances scientifiques et techniques qui tombent entre les mains des puissants), il y a un côté non immersif, mais lors des trois moments sur lesquels l'auteur s'attarde à travers les siècles, j'ai trouvé qu'il y avait une incarnation intéressante des enjeux, qui se fait essentiellement à travers les moines d'une abbaye.
Ensuite j'ai lu Daisy Miller de Henry James ; pas l'œuvre que j'ai préférée mais j'apprécie toujours la manière dont il prend en charge les ambiguïtés et les énigmes des attitudes.
Et le recueil Quotidiennes de Guillevic ; loin d'être le plus intéressant mais depuis le temps que je n'avais pas lu Guillevic ça m'a fait plaisir et ça m'a suffi. Il s'agit de poèmes écrits au jour le jour pendant les deux ou trois dernières années de sa vie.
Le soir je suis sur Kiss Kiss de Roald Dahl, des nouvelles empreintes d'humour noir. C'est assez comique, le grincement est bien dosé, pas mal pour se détendre.
J'ai un autre truc non fiction en cours aussi : Les maîtres des Upanishads, de Tardan-Masquelier, qui traite de la manière dont la religion védique a évolué autour des Upanishads (il y a une intériorisation de la religion à travers le nouveau regard porté sur les rituels, les sacrifices, sur le rapport au divin, etc) ; c'est intéressant, concis et accessible.
Pas encore fait mon choix mais mon prochain roman sera possiblement Au cœur des ténèbres de Conrad.
Commencé cet après midi Le huitième soir de Arnaud de la Grange, sorti en 2018. Un livre psychologique sur un soldat pendant la fin de la guerre d'Indochine. Très immersif, c'est presque si on entend le son des obus et voit les lumières des mortiers en fermant les yeux. Intéressant portrait d'une jeunesse qui se cherche et se trouve avec cette guerre. Le contenu est connu de ceux qui suivent la littérature de la première guerre mondiale notamment, la camaraderie des soldats face aux généraux qui les mènent à la mort, l'absurdité du conflit (ils savent qu'ils vont perdre mais ils y vont quand même, juste pour peser dans les négociations) mais c'est fait de manière fine et la mentalité du héros est bien dépeinte.
Il a eu le prix Roger Nimier et pour le coup ça y ressemble un peu, je pense au Hussard bleu: pour le coté impertinent des individualités face au pouvoir et le coté vide de sens de ce conflit qui brasse du vide.
Fini Un rude hiver, de Queneau, je m'arrête rapidement dessus ici parce que je pense que ça pourrait en intéresser certains sur le foroum.
C'est un de ces bouquins typiques qui font le charme du premier XXe en littérature. C'est très simple mais très riche en même temps dans la subtilité des non dits quant aux actions des personnages errants qu'on a toujours l'air de voir un peu d'en-dehors. C'est oralisant mais sans les dérapages argotiques maniérés qu'on retrouve au XIXe ou chez certains modernistes. C'est ultra efficace et économique dans la manière de créer une ambiance, et ça ne se plie pas du tout à une convention de discours par rapport à la période qui est convoquée - la première guerre en l'occurrence, puisque le roman se déroule à l'arrière, au Havre, durant l'hiver 1916.
L'intrigue est courte (je l'ai lu sans pouvoir m'arrêter d'une traite), touchante et vénéneuse à la fois, crédible sans être chiante, banale et littéraire, lyrique malgré son réalisme. C'est top. Pas besoin d'en parler, c'est l'histoire d'un errant dans la vie, démobilisé et en souffrance, qu'on connaît déjà, mais c'est le traitement qui paie.
Je verrais parfaitement le bouquin être adapté chez Renoir, chez Carné, chez Vigo. C'est ce côté vieille France assez fin pour échapper à la naphtaline.
Ceux qui sont dans le délire, je recommande chaudement, ça marche parfaitement. Moi tout du moins je suis touché.
Fini La joueuse de go, de Shan Sa, que je vous déconseille fortement, d'autant plus que le synopsis en est assez attractif.
Derrière la promesse de la confrontation symbolique d'une Chinoise et d'un Japonais sur fond d'invasion de la Mandchourie dans les années 30 se cache en fait un collage de deux mini-romans contigus : une saloperie habituelle sur les émois de la jeune fille lorsqu'elle commence à vouloir se faire fourrer et un sous-sous-sous-Mishima.
Par curiosité, c'est quoi ces lectures où vous vous êtes senti niqués par la quatrième de couverture après les avoir achevées ?
je viens de "démarrer" (je me suis enfilé quand meme plus de 200 pages cetg aprèm: gardien des cités perdues. on dirait un genre de tara duncan, meme début, (héroine surcheaté, qui a des potes aussi barrés qu'elle) mais ca se lit durant l'aprèm et quand on s'efforce de rendre le livre le lendemain ![]()
Le chemin de la vie de Maurice Nadeau.
Royaume-désuni, de James Lovegrove
Quelqu'un ici a lu le cycle du Bâtard de Kosigan ? ![]()
Une brève histoire du temps de Stephen Hawking
je vais commencer loin de la lumière des cieux de tade thompson ![]()
L'homme éternel de G. K. Chesterton.
Fini Tristesse de la terre d'Eric Vuillard.
“Le spectacle est l’origine du monde.” Créé en 1883, le Wild West Show de Buffalo Bill proposait d’assister en direct aux derniers instants de la conquête de l’Ouest : au milieu de cavaliers, de fusillades et d’attaques de diligence, des Indiens rescapés des massacres y jouaient le récit de leurs propres malheurs. L’illusion était parfaite. Par la force de la répétition et le charme de la féerie, le Wild West Show imposa au monde sa version falsifiée de l’Histoire américaine. D’une écriture acérée et inventive, Éric Vuillard ressuscite les personnages de ce drame et livre une autre version de la fable, dans les replis de sa naissance. Avec les armes de la littérature, Tristesse de la terre noue ensemble les fils de deux histoires, celle des derniers massacres d’Indiens et celle de leur mise en scène par le grand spectacle, en une évocation saisissante."
J'ai découvert Vuillard avec "Une sortie honorable" qui est sorti cette année, et j'ai tout de suite accroché à son style "coup de poing". Très agréable à lire. J'en ai lu quatre autres que j'avais moins aimé, car le style était plus maladroit, et une fois fini je n'avais rien retenu. Celui-ci est bien plus agréable à lire, pas autant qu' "Une sortie honorable" mais ça s'en rapproche.
La j'enchaîne avec Ondine de Giraudoux.
La Pierre et le Sabre, de Eiji Yoshikawa. J'enchaînerais avec sa suite, La Parfaite Lumière ![]()