coucou, j'attaque le dernier houellebecq
Le 13 février 2022 à 00:40:32 :
Je vais partir sur Un cœur si blanc de Javier Marías pour voir, je pense être d'humeur à lire un drame réaliste comme ça en a l'apparence, plutôt qu'autre chose.Le 12 février 2022 à 21:24:55 :
Je me remets à jour sur L'Iliade (pour du théâtre postérieur)Tu comptes lire quelle(s) pièce(s) ?
La guerre de Troie n'aura pas lieu, Iphigénie et autres trucs avec des Atrides
De Giraudoux j'ai lu Electre, et il y a quelque chose que j'avais trouvé agaçant dans ce type de réécriture du mythe ; pas pour une question de purisme, et j'aime bien l'idée de la résurgence / réassimilation des récits mythiques, mais j'ai du mal à adhérer à ce genre de reprise joueuse et parfois balourde du matériau, même si je lui reconnais tout ce qu'on veut, intérêt socio-politique, etc.
Pareil je n'avais pas beaucoup apprécié l'''Orphée'' de Cocteau.
Mais c'est le genre d'œuvres pour lesquelles mon jugement peut rapidement varier à l'occasion des relectures et des années.
isaac asimov, les dieux eux memes ![]()
Le 08 février 2022 à 21:54:58 :
Le 08 février 2022 à 17:01:11 :
Mason & Dixon, T. P.
vu que c'est long, foisonnant de matière et de digressions — normal chez le Pynch me direz-vous — et que ça prête à infusion sur le long terme, je m'autorise quelques excursions, actuellement chez Gombrowicz (Les Envoûtés) ou dans la poésieTrès intéressé par tes retours à la fin de lecture ou en cours de route.
C'est comme n'importe quel Pynchon finalement, saturation, incompréhension, etc. J'en suis à 1/4 environ actuellement et jusqu'à présent c'est plutôt linéaire, on suit les aventures des protagonistes narrées par un révérend les ayant suivies y a quelques décennies auparavant
1ère livre terminé de l’année:
La 5e Vague - La dernière étoile Tome 3 (fin)
J’ai beaucoup aimé être dans la tête des personnages tout à long de l’aventure, assez macabre ou tuer devient la norme pour survivre. Une leçon sur la fraternité.
Une guerre d’humain sous font d’envahisseurs extra terrestres qui n’ont en réalité jamais été la
bientôt fini au bord de l'eau.
J'ai commencé la mort de virgile entre temps, ça faisait quelques temps que j'avais pas autant relu des pages, sur un pied d'égalité avec c.Simon, blanchot, je préfère la forme chez Broch où le fil de la pensée reste moins tortueux, c'est simplement la densité qui nous perd ça ressemble à du Blanchot en moins foutoire ce qui est assez exceptionnel.
OK Mason & Dixon ça commence vraiment à partir des chapitres 30, soit à environ 40 %. C'est vraiment pynchonesque le début faut s'attacher. C'est pas forcément inintéressant mais ça change des autres Pynchon ; l'histoire est linéarisée sur 70/80 chapitres qui ont plus ou moins la même taille ce qui laisse moins l'occasion de faire des digressions à rallonge, du coup tout est condensé dans chaque chapitre, c'est vraiment abstrait, contenant des galeries de personnage, de vocabulaire, de termes techniques, etc.
Très long, très compliqué, très exigeant, il y a moins de récompense dans ce Pynchon après plusieurs longueurs et digressions.
Peut-être son plus compliqué
American Dirt de Jeanine Cummins.
Le 14 février 2022 à 17:23:07 :
isaac asimov, les dieux eux memes
je sais pas pourquoi mais j'ai énormément de mal avec les asimov en dehors du cycle Fondation/robots (qui est excellent à part certains tomes)
les dieux eux mêmes j'avais essayé il y a quelques années et j'ai abandonné au bout de 70 pages
L'inassouvissement de Witkiewicz
J'ai fini le tome I du vicomte de Bragelonne, je vais enchainer avec les 2 autres d'un coup tellement ça se lit bien, mais ça reste un sacré pavé de quasi 3 fois 900 pages
Le 20 février 2022 à 18:38:47 :
J'ai fini le tome I du vicomte de Bragelonne, je vais enchainer avec les 2 autres d'un coup tellement ça se lit bien, mais ça reste un sacré pavé de quasi 3 fois 900 pages
Alexandre Dumas, donc. C'est vraiment bien.
Mais connaissez--vous son ouvrage posthume 'Le grand dictionnaire de cuisine'? Un vrai régal, surtout si vous vous mettez à cuisiner.
Ce n"est pas une blague.
Je m'y référe parfois.
Lu Un cœur si blanc de Javier Marías. Livre trouvé à tout hasard à la librairie d'occaz, je me suis alors rappelé le titre car au gré de ma navigation j'en avais survolé une critique positive sur babelio je crois.
C’est un roman que j’ai beaucoup aimé pour sa composition générale, les réflexions qui le travaillent, et que j’ai apprécié de façon plus mitigée dans ses détails.
Le secret qui se situe au cœur de la narration rétrospective va comme tacher et alourdir le texte ici et là, dans des motifs obsédants, revenant avec lancinance, qui se révèlent au lecteur prégnants comme les indices d’une scène non dite et cependant répétée tout au long du roman.
Il y a certains passages qui de prime abord commençaient à me sembler trop lâchement digressifs mais finalement chaque partie trouvait son sens, en étant un rappel / une préfiguration, ou en tant que souvenir significatif dans la mémoire du narrateur qui lorsqu’il raconte a entendu ce qui n’avait pas été dit jusqu’alors. J’ai bien aimé l’impression qui se dégage d’un jeu entre éloignement et rapprochement, forces centrifuge et centripète autour du mystère.
Le roman est hanté par les figures des époux Macbeth de la pièce et par leur crime, qui vont, en plus de lui prodiguer une cohérence, l’alourdir d’une espèce de menace voilée, poids qui se met en place dès les premières pages avec le cœur blanc ensanglanté de la "tante impossible" du narrateur.
C’est un roman pesant et pensant, l’occasion d’une réflexion sur la réalité de ce qui est vécu, par soi et par les autres, sur la parole, la responsabilité. J’ai trouvé qu’il y avait une bonne retranscription du malaise qui peut s’instaurer entre nouveaux époux (même si non vécu on peut l’imaginer facilement à d’autres échelles ou en d’autres circonstances), entre des êtres fallacieusement rapprochés au sein d’une maison fallacieusement habitée ensemble.
J’apprécie généralement l’utilisation de la répétition dans un texte, répétition de motifs, de phrases, de passages, ressemblances et échos entre les scènes. J’aime l’impression que cela peut donner. Ce roman en use et en abuse, et de manière selon moi parfois un peu trop appuyée / lourde, didactique, ce que j’ai moins apprécié : je préfère quand on fait en sorte que je me rappelle quelque chose plutôt que de pointer du doigt ou d'en faire la déclaration. C’est en partie pourquoi j’ai trouvé la fin un peu ratée (car il s’y trouve un précipité maladroit de cette pratique), en plus d’une gêne qui n’est pas liée à l’esthétique mais à l’éthique autour de la révélation finale, mais je passe là-dessus. J’ai moins apprécié, pour ce qui est plus précisément des commentaires autour de la parole etc, ce qui m’a semblé des moments trop bavards, plutôt qu’évocatoires ou plus clairs par exemple, mais ça tient surtout d’une préférence personnelle et d'une difficulté / facilité de compréhension.
Sinon j’ai eu par moments la bizarre impression que dans certains de ses éléments ce roman frisait le mauvais roman (les histoires de couple avec mention de la marque des chaussures etc, des trucs tout bêtes sur lesquels je bute), et devenait par là une bonne démonstration de comment écrire un bon roman avec ça, ou malgré ça.
Bref, une très bonne expérience de lecture. L’écriture est agréable, malgré les défauts que j’ai trouvés à certaines pratiques comme dit, et l’auteur a du talent pour dépeindre des scènes immersives. Je regrette presque que le côté relativement chaotique de la narration n'ait pas été plus poussé, histoire d'avoir davantage de matière à relecture (car le roman y appelle). Je lis trop peu de littérature contemporaine mais voilà un bouquin qui je crois mérite au moins d’être découvert, qu'il soit ou non entièrement apprécié. Je n’écarte pas l’idée d’en lire d’autres du même auteur.
Le 18 février 2022 à 00:35:17 :
Le 14 février 2022 à 17:23:07 :
isaac asimov, les dieux eux memesje sais pas pourquoi mais j'ai énormément de mal avec les asimov en dehors du cycle Fondation/robots (qui est excellent à part certains tomes)
les dieux eux mêmes j'avais essayé il y a quelques années et j'ai abandonné au bout de 70 pages
Ah moi j'adore, c'est Dont look up avant l'heure d'ailleurs et à ma connaissance on est jamais allé aussi loin dans la description d'une société alien vraiment différente du monde connu.
Le 21 février 2022 à 09:21:34 :
Le 18 février 2022 à 00:35:17 :
Le 14 février 2022 à 17:23:07 :
isaac asimov, les dieux eux memesje sais pas pourquoi mais j'ai énormément de mal avec les asimov en dehors du cycle Fondation/robots (qui est excellent à part certains tomes)
les dieux eux mêmes j'avais essayé il y a quelques années et j'ai abandonné au bout de 70 pages
Ah moi j'adore, c'est Dont look up avant l'heure d'ailleurs et à ma connaissance on est jamais allé aussi loin dans la description d'une société alien vraiment différente du monde connu.
J'ai eu du mal aussi, j'ai abandonné, je l'ai commencé juste après " Et l'homme créa un dieu " de Frank Herbert que j'ai apprécié.
Après avoir fini La 5 eme vague
Je me lance dans le livre enquête Le traitre et le NÉANT
Enquête sur la personnalité de Macron et son parcours
Et
The Mother code (bientôt adapté par spielberg)
Un virus mortel lâché par les américains s’est répandu sur toute la terre. Un vaccin thérapie génique avec des doses continuelles à vie a bien été tenté mais ne fonctionnant pas (coucou pfizer) tout le monde meurt des embryons génétiquement modifiés ont chargé de repeupler la terre
15% de chaque livre lu pour l’instant. Je plonge très facilement dedans les deux sont passionnants .
Je viens de finir cent ans de solitude ![]()
plutôt que lire, je relis.En ce moment trois auteurs forts différents.
Paul Verlaine "Poèmes saturniens"
Robert Ludlum "la progression aquitaine"
Vladimir Smirnov "cours de mathématiques supérieures"
Le 21 février 2022 à 23:59:02 :
Après avoir fini La 5 eme vagueJe me lance dans le livre enquête Le traitre et le NÉANT
Enquête sur la personnalité de Macron et son parcours
Et
The Mother code (bientôt adapté par spielberg)
Un virus mortel lâché par les américains s’est répandu sur toute la terre. Un vaccin thérapie génique avec des doses continuelles à vie a bien été tenté mais ne fonctionnant pas (coucou pfizer) tout le monde meurt des embryons génétiquement modifiés ont chargé de repeupler la terre
15% de chaque livre lu pour l’instant. Je plonge très facilement dedans les deux sont passionnants .
j'espère que t'es soupeur pour avoir des gouts de chiotte pareil.