Je vais commencer Existence de David Brin dans quelques heures ![]()
Adieu à Berlin de Christopher Isherwood, description des plusieurs milieux (les artistes ratés, une riche famille de marchands juifs et des ouvriers pauvres) avant et après la prise de pouvoir des nazis. C'est raconte par un narrateur qui est aussi un personnage de l'histoire mais traité d'un regard distancié, comme un tableau. Comme prévu j'aime beaucoup car le livre me prend par les sentiments, j'adore toujours autant ces portraits d'individus "ratés" perdus dans la vie qui tentent de s'en sortir plutôt mal que bien dans un monde qui les dépasse.
Isaac Asimov : Face aux feux du Soleil
Je suis en train de lire les grands cycles de sa bibliographie. ![]()
À côté, je viens de terminer Alpha mâle : Séduire les femmes pour s'apprécier entre hommes de Mélanie Gourarier.
Le 02 janvier 2022 à 19:14:52 :
Histoire des Treize de Balzac. Jusqu'ici (Ferragus) c'est un régal.
je l'avais au collège et relu l'année dernière, parfait pour commencer balzac l'histoire des treize. C'est captivant le chapitre qui décrit des rouages de la société à chaque fois.
J'ai lu Women de bukowski, on dirait plus du sous-houellebecq que houellebecq du sous-bukowski malgré l'anachronisme de cette phrase. ![]()
Sans intérêt, juste ça se lit facilement, du roman de gare en gros.
Je commence tout juste la lecture (mon 3eme livre hors cursus scolaire)
Les comptes de perrault
Jai lu la moitié et j'aime beaucoup (le format en vers et avec des rime cest super agréable a lire)
Question sérieuse pour les amateurs de montre.
Ça craint ou pas les montres digitales ? Parce que moi je pense que oui mais c'est peut-être revenu à la mode.
Ca dépend. Les casio typiquement ça reste un truc tout à fait validé et indémodable.
Moi j'ai une yema à led, elle est immonde, j'adore ses arrêtes rétrofuturistes, ça me rappelle cette horrible période de la mode de la synthwave vers 2011 par là.
Mais pour être un vrai fan de montres faut se branler sur des modèles à 50k que t'auras jamais parce que y a des petites pièces faites à la main dedans tout en portant une Seiko. Faut le savoir.
J'ai une g-shock aussi que je portais au taf. Elle a une couleur beige / sable j'aime beaucoup, ça va bien ton sur ton avec des vêtements bruns comme j'aime, un style automnal en somme.
Sinon j'ai le covid ça casse les couilles j'ai même pas pu reprendre le taf alors que j'en avais grave marre d'être chez moi. C'est la merde j'en ai pour une semaine minimum.
Le 04 janvier 2022 à 17:27:17 :
Ca dépend. Les casio typiquement ça reste un truc tout à fait validé et indémodable.Moi j'ai une yema à led, elle est immonde, j'adore ses arrêtes rétrofuturistes, ça me rappelle cette horrible période de la mode de la synthwave vers 2011 par là.
Mais pour être un vrai fan de montres faut se branler sur des modèles à 50k que t'auras jamais parce que y a des petites pièces faites à la main dedans tout en portant une Seiko. Faut le savoir.
J'ai une g-shock aussi que je portais au taf. Elle a une couleur beige / sable j'aime beaucoup, ça va bien ton sur ton avec des vêtements bruns comme j'aime, un style automnal en somme.
Ouais je suis pas "passionné" de montres mais j'ai un pote horloger (et j'ai grandi près de la Suisse) donc je me tiens un peu au courant de certaines nouvelles modes. Il fait plus dans le tradi lui.
Perso ma Herbelin qui indique l'heure et la date me va très bien.
Courage pour le COVID, reste ghetto.
J'ai fini tout à l'heure "Le loup des steppes" de Hermann Hesse.
Pour résumer rapidement, c'est l'histoire d'un allemand, Harry, entre les deux guerres durant le vingtième siècle.
Ce personnage (que l'on peut associer à l'écrivain directement) raconte sa vie de solitaire, sa vision de la société. Il est devenu très en marge de ses contemporains, c'est un intellectuel possédant beaucoup de connaissances sur l'art, la musique, la philosophie.
En effet, il se voit moitié comme un humain (sa partie sociable, parfois enjoué etc) et moitié comme un loup (rodant seul, dans de sombres ruelles allemandes).
Il fera la rencontre d'une femme, qui lui fera découvrir d'autres traits de sa personnalité, une façon différente de vivre et d'appréhender des domaines avec une autre vision.
Je n'irai pas plus dans la présentation, c'est un livre court (200 à 300 pages selon votre édition).
C'est une lecture que j'ai beaucoup appréciée, me sentant même concerné par quelques passages d'ailleurs.
Ce roman traite de différents sujets tels que l'état d'esprit "suicidaire", la solitude, l'amour, la guerre (ce roman était par ailleurs interdit par le régime nazis, car en effet Hermann Hesse sentait le danger qui se profilait chez le peuple allemand et l'effervescence d'un certain parti durant cette période.
C'est une lecture que je vous recommande, très connu donc j'imagine que d'autres l'avaient déjà lu
Sinon j'ai une grosse pile de livres à découvrir depuis les fêtes, et comme un con, je viens d'ouvrir quelques pages du voyage au bout de la nuit pour voir si le début était prenant.
Très franchement, l'écriture paraît atypique (je le savais j'ai lu 10 000 avis dessus sur plusieurs forum), mais très captivante au final. Donc ça va être ma prochaine lecture
Récemment j'ai lu A rebours de Huysmans. C'est somptueux dans le style mais assez ridicule. Le titre fait référence au naturalisme, l'auteur étant ami de Zola, il a en effet participé aux soirée du Médan avec Maupassant et d'autres. Dans le naturalisme, le personnage est le fruit d'un milieu social, mais ici il se positionne en réaction au milieu, par rejet, à rebours. On suit donc le long enfermement d'un aristocrate fin de race qui déteste Paris. Tout le roman, il ne sortira quasiment jamais de chez lui sur les années que dureront son exil. Je dis exil mais pour un parisien la banlieue est le bout du monde. Ce fut quelques rares passages dénotant d'un humour à froid vraiment jubilatoire qui me font supposer que tout le roman est une ironie malgré son très grand sérieux. Le personnage, Des Esseintes, est un érudit borné, incapable de changer de lectures, qui a des goûts très arrêtés, dont il se lasse quand même, et son érudition est parfois farfelue pour le moins. Il est capable d'écrire 30 pages sur le symbolisme des fleurs, des couleurs et des pierres précieuses, il peut, en associant un alcool à un son, rejouer des orchestrations avec son goût, toutes les activités les plus futiles y passent avec un sérieux déconcertant. Je ne suis pas connaisseur du dandysme mais le mot a une coloration à mon oreille qui me persuade de chercher la justification dans cette direction. J'ai l'impression que Huysmans a mis vraiment ce qu'il aime mais non sans auto-dérision. En finissant la dernière page, j'étais content de ce choc esthétique mais je me suis dit maintenant il va falloir que je comprenne ce que je viens de lire. ![]()
Cette semaine j'ai lu la nouvelle qui me restait du recueil d'Henry James Les Deux visages, lecture à cheval sur les deux années mais je le tiens donc pour mon premier bouquin de 2022.
Dans ces nouvelles j'ai trouvé que l'auteur raffinait l'exposition des relations entre les personnages jusqu'à tendre vers une espèce de tension du texte, qui oscille toujours entre la révélation et le tacite, avec cette tendance à faire la part de silence dans la narration. Cela donne quelque chose d'un peu surréaliste aux situations décrites, comme si elles étaient déracinées, zoomées, rêvées. Comme si l'auteur ne s'embarrassait plus de poser un labo pour pratiquer sa vivisection.
Probablement pas la meilleure entrée pour découvrir Henry James, notamment peut-être à cause de cette subtilité qui confine à presque ne rien dire.
Le 04 janvier 2022 à 17:27:48 :
Sinon j'ai le covid ça casse les couilles j'ai même pas pu reprendre le taf alors que j'en avais grave marre d'être chez moi. C'est la merde j'en ai pour une semaine minimum.
Dans ce cas-là tu es remplacé ou bien tu peux assurer un suivi à distance si ton état le permet (comme le covid a banalisé cette pratique) ?
Tu as des symptômes ?
Pas de remplacement non. Je voulais faire du distanciel mais en fait je suis fatigué et je m'en bats les couilles, tant pis, j'en ai déjà marre du taf.
Ca fait comme une grosse grippe. Rien de bien terrible mais la fièvre c'est relou surtout le soir ça fait hallu un peu.
J'ai mis en pause The History of Zionism au deux tiers environ, c'est très intéressant et complet mais ça commence à être un peu too much pour moi, je vais laisser digérer un peu
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Là je commence Under the Volcano de Malcom Lowry.
Je commence Le livre de l'intranquillité de Pessoa qu'on m'a offert pour Noël. Je voulais en profiter pour investir dans un bouquin un peu plus cher qu'à l'accoutumé, j'espère être prêt pour cette lecture.
Montre digital c’est non ![]()
Je suis lancé dans le Général de l'armée morte d'Ismaïl Kadaré, idée originale d'un général italien envoyé rapatrier les dépouilles des soldats italiens morts en Albanie pendant la deuxième guerre mondiale. J'ai à peine commencé mais les livres sur la deuxième guerre mondiale ont toujours quelque chose en plus d'indéfinissable, c'est un peu une époque charnière ou les comportements humains se révèlent avec le plus de vivacité et de profondeur.
Les mémoires d'Hadrien...je viens de le commencer, ensuite je lirai une partie de la correspondance de Baudelaire.