prologue de "Démences":
Les 137 pensionnaires de l´asile, tous de dangereux criminels, avaient brusquement disparus sans laisser de trace. La police ne les avait jamais retrouvés. Comment aurais t on pu imaginer, ne serait ce qu´une seule seconde, qu´ils s´étaient réfugiés dans les murs même de l´asile, à l´interieur même des murs ?
Il n´y a que les fous pour croire serieusement à l´efficacité de la magie noire. Et les fous furieux pour s´en servir.
Mon avis : Un superbe livre dont l´action se déroule de bout en bout. Le suspense est aussi présent que l´imagination de Graham est fertile. A découvrir absolument.