Disons que c´est un peu un gros cliché du RPG, et sur ce point BG2 n´est pas épargné.
Mais recruter son ancien pire adversaire, qui paraissait surpuissant à l´époque (celle où tu le combattais vaillament), et découvrir qu´il n´est pas si puissant que cela, qu´il a même un background bien fouillé, une âme torturée, et puis qu´il est quand même pas si mal que ça finalement, c´est très cliché.
Mais ça fait toujours plaisir.
Moi, Sarevok dans ToB, je le préfère avec la lame d´argent: un pourcentage de chance de coup mortel grace à cette arme, couplé au "coup vorpal" de Sarevok (environ 100 à 250 dégats de temps en temps aléatoirement), tu obtiens un bourrin de chez bourrin qui manquait aux PNJs recrutables de base.