Un jour, il y a qq temps, j´ai posté qq nouvelles et celles-ci avaient beaucoup été appréciées
Comme c bientôt Noël et qu´en ce moment je suis légèrement embarqué dans un événement (pour ceux qui m´ont suivi, ils savent de koi je parle)
j´ai écrit cette petite là en petit désespoir de cause et aussi pour nous faire un peu oublié la petite froideur actuelle...
La nuit
La nuit étend doucement son bras sur l´horizon.
Je suis là, seul au milieu des dunes, écoutant le bruit des vagues. Je m´émerveille des scintillementsdu reflet de la lune tandis qu´au loin, le phare commence à clignoter. Une corne de brume en remercie chaleureusement son gardien.
Derrière moi, la ville s´endort tranquillement tandis que les inconditionnels de la nuit se préparent... Les quelques klaxons et les bruits sourd des moteurs se précisent un peu plus alors que je longe la plage, me rapprochant à chaque pas de la maison.
Je m´arrête. Je m´étire, je commence à ressentir les premiers signes de fatigue. Je regarde ma montre, 23h17 ; j´inspire profondément cet air si délicatement iodé : que la nature est bien faite.
Pris d´un violent désir de me dépenser encore plus, je me mets soudain à courir chez moi, écrasant les quelques coquillages jonchés ça et là et me voici devant la porte. Je sors mon trousseau de clés, en prends une et ouvre : je rentre.
La douce chaleur qu´il règne à l´intérieur est tellement agréable, on se sentirait presque étreint pas une femme. Je sors sur la terrase et m´allonge sur le canapé ; je contemple les étoiles. Je suis bien, détendu. Je repense à cette journée passée où j´ai croisé cette fille au charmant sourire : elle a marqué à jamais mon coeur et mon esprit. Encore une inconnue parmi d´autres et il y a tellement de personne à Los Angeles.
La reverrai-je ? Peu probable, léger pincement de déception envahissant.
Je revois encore son visage, ses cheveux châtains et froissés tombant frêlement sur sa nuque, ses yeux d´un bleu intense et son regard captivant. Le plus drôle dans cela, c´est que je ne sais pas pourquoi ni comment j´ai pu la remarquer, moi qui suis d´habitude tellement timide, fuyant souvent le regard des passants.
Je ferme les yeux quelques instants, marqué par son agréable sourire. Peut-être est-ce un rêve et je vais me réveiller dans quelques minutes, tiré du sommeil par le réveil.
Non non non, ce n´est pas un rêve ; je suis bien là, allongé mais éveillé...
Je contemple les étoiles une nouvelle fois, elles semblent dessiner le visage de cette fille : surement qu´elle repense à moi ?
Je remonte la couverture et ferme les yeux définitivement, je suis heureux...
FIN