écoute pti con... Tu te prend pour un génie?? Tu crois ke tu peux rivaliser?? prend ca dans ta face :
Transformation du système éducatif et analyse de la relation formation/emploi
A/ L’école : les grandes espérances
Durant les années 50/60, la scolarité devient une affaire familiale. L’école devient un moyen de promotion sociale prégnant dans tous les milieux sociaux. Ceci dans une société où la relation entre diplôme et poste ( de travail). Ex : les fils se salarient en tant que PDG dans l’entreprise familiale, c’est une stratégie de reconversion. Ethique de promotion et de l’autonomie. Il ne s’agit nullement de transmission directe d’un patrimoine, les parents doivent aider à la réussite professionnelle de leurs enfants et en aucun cas les y installer. Cette promotion passe par la solution scolaire.
En retour plus de jeunes ne se sentent aucun droit fut-ce de regard sur le patrimoine de leur parent et espèrent que le couple parental fournira toute sa vie une certaine autonomie économique. Ethique de productivité.
Ethique productiviste de l’Etat : Idée de dépenses d’éducation
L’Etat prélève des impôts, puis redistribue ce revenu ( dépenses de santé, d’éducation…). L’Etat se souci du développement économique qui est conditionnel de l’allongement de la durée des études, ce qui est une garantie d’une richesse d’éducation donc une augmentation de la richesse du pays.
EX : a) Individus ayant 30 ans en 1968 ( nés en 38)
b) Individus ayant 30 ans en 1998 ( nés en 68)
On essaie de chiffrer la dépense d’éducation ( en franc constants).
a) 22 millions de francs 99.
b) 189 millions de francs 99 ( soit + 167 millions).
Une augmentation de 41 millions est explicable par un effet démographique, les effectifs entre deux générations ne sont pas les mêmes ( 520000 en 1968 et 843000 en 1998).
Une augmentation de 21 millions est explicable par un effet de scolarisation ( allongement de la durée des études).
Le reste, 105 millions de francs, résulte d’un accroissement de la dotation de l’Etat par élève. Cette dépense est multipliée par 5 dans le primaire, par 3,4 dans le secondaire et enfin par 2 dans le supérieur ( avec une augmentation en volume des BTS et autres IUT grandes consommatrices de crédits).
Le coût de la scolarité/éducation dans les ménages dépense totale représente en 1968 186000 francs 99 et 699000 francs 99 en 1998. Effort éducatif des familles
DOC 1
Le niveau scolaire des individus augmente mais les aspirations encore plus. Etudions l’amélioration des scolarités entre 60 et 80.
-Sur 100 garçons, fils d’agriculteurs entrant en sixième en 1962, 15 sont bacheliers ou élèves de terminal 8 ans après, en 1970.
-Sur 100 garçons entrant en sixième en 1962, toute CSP confondue, 21 sont élèves en terminale ou bachelier 8 ans après, en 1970.
Il existe trois variables explicatives donc trois lectures possibles :
1) L’origine sociale exerce-t-elle un effet sur la réussite scolaire à sexe considéré et à date d’entrée fixée.
Il existe un lien entre catégorie sociale et chance d’accès au bac à lauréat, quels que soient le sexe et la date d’entrée en sixième. En effet, les chances d’accès au bac s’ordonnent selon le principe suivant, avantage aux cadres supérieurs, suivis des cadres moyens dans un premier groupe, agriculteurs indépendants, employés, professions intermédiaires sont dans un second groupe. Enfin ouvriers et salariés agricoles ferment la marche.
2) Effet du sexe à origine sociale et date d’entré identiques.
A origine sociale égale et à date d’entré en sixième identiques, les filles l’emportent sur les garçons. Cette relation faible pour la promotion 62 se trouve particulièrement prononcé pour les promotions 73 et 80.
L’origine sociale comme le sexe exercent un effet sur le devenir social des individus. Cependant on peut s’interroger sur les forces respectives de chacune des deux variables sur la réussite scolaire.
Les chances de réussite scolaire sont fonctions surtout de l’origine sociale. Cela apparaît chez les filles dès 73 et chez les garçons en 80.
Pour les élèves entrés en retard en sixième on n’observe aucune amélioration des chances d’accès à la terminale hormis les fils de cadre supérieurs. Rien de tel concernant ceux qui arrivent à l’heure et cela quels que soient l’origines sociale.
Un plus grand nombre d’individus accèdent au baccalauréat mais ce système s’ouvre en augmentant son système méritocratie ( augmentation quels que soient l’origine et le sexe). L’amélioration des chances se fait en renforçant les critères méritocratiques de sélection. La hiérarchie se conserve dans le baccalauréat ( plus grande valeur du bac S).
- Est-ce que le niveau baisse ?
En l’occurrence ce n’est pas la proximité du milieu qui donne forcément la capacité de jugement ( la qualité d’enseignant qui ne permet pas de déterminer les variations de niveau).
Comment sanctionner l’évolution du niveau ? Grâce au teste du service militaire on a observé une augmentation du niveau moyen aux testes de compétence. Le niveau augmente mais on observe une augmentation des écarts.
Avec une augmentation du nombre d’individus, les « dominants » mettent en place des stratégies pour améliorer la réussite scolaire de l’enfant. Depuis les années 80, on assiste à une transformation des conduites sociales. Les cadres développent chez leur enfants « l’étique de la besogne ». Dans la meure où l’enfant éprouve du plaisir, à effectuer une activité scolaire, il s’effectue une régulation souple de l’activité scolaire de la part des parents ( Keske tu a fais ajd ? , kdo d’annif : le temps retrouvé, etc).
Valeur de la société ouvrière : Spontanéité, franchise, générosité, camaraderie. Valeurs nobles mas sans utilité dans un milieu solitaire, devant la copie.
Les années 80 voient l’apparition du contrôle direct et méthodique de la scolarité de l’enfant. L’intervention directe des parents dans l’activité pédagogique, ces derniers peuvent par exemple diriger le travail à la maison en fonction des directives de l’enseignant, connaissances de ces derniers, de l’emploi du temps, placement en cours particuliers.
- La capacité stratégique des parents de jouer avec les institutions scolaires.
A retard scolaire égal, notes égales, un enfant de cadre aura plus de chance de passer dans la classe supérieure qu’un enfant d’ouvrier.
90
50
10
7 10 13
cadre
Ouvrier
Quand on énonce des veux, on doit en citer 3 hiérarchisés. Les parents cadres ne remplissent qu’une seule ligne alors que les ouvriers remplissent les trois. On observe une sorte de contrainte.
La prise de décision au moment de l’orientation représente 50% de la répartition dans les en fonction de la classe sociale.
Accès au bac ( G62) Souhait Accès au bac ( G73) Souhait
Cadre 59 60 68 87
Ouvrier 13 15 17 64
En 1962, il existe un ajustement entre espérance subjective et les chances offertes.
En 1973, le système s’est ouvert à la compétition avec un espoir de réussite chez toutes les classes. Il n’y a plus de régulation spontanée entre espérance et chance objective. Cela entraîne de nombreuses frustrations.
reviens me parler kan t´aura intégré ca sal con
P.S : j´avou, celle la est mescine mais franchement fo te remettre à ta place... t´es kun pti con alors ferme la... et excuse toi pour m´avoir déranger, dans mon incommensurable mansuétude je te pardonnerais