Tu veut un article ? En voici un :
Bon daccord c´est pas une news ms un test, mais fo pas en demandé trop non plus.
Parfois, il est des histoires tellement belles qu´on ne peut s´empêcher de les raconter encore et encore. C’est le cas de l´aventure passionnelle qu´ont vécu les joueurs de Half Life. Déjà plus de sept ans que cette histoire d´amour dure, que ce jeu hante la plu part des disques durs de la planète. Alors forcément, quand la suite arrive enfin après plus de sept ans, c´est évidemment un événement ! Quand le jeu fut installé plus agréable fut la surprise une bande son superbe des graphismes hors du commun !
Graphiquement :
Et si doom 3 lui jouait sur les éclairages et les lumières dynamiques, half life 2 lui se focalise sur le level design et la finesse du scénario ( il est impossible de casser l’éclairage ou de tirer sur les ampoules ici.) Un choix payant puisque j´ai testé le jeu sur une machine tout ce qu´il y a de plus classique : amd 2400+, geforce 4 ti 4600, 512 mo de ddr pc 2700 corsaire xms pour un rendu franchement convaincant et avec peu de ralentissements. Côté textures et effets, on joue bel et bien dans la cour des grands, mais sans en rajouter. C´est plutôt sur la structure même des décors et la crédibilité de ce monde imaginaire que le travail a été appuyé. D´ailleurs même si c´est totalement anecdotique, valve a conservé la structure même du premier volé de half life avec ce chargement inter zones. Rien ne vient donc empêcher l’atmosphère oppressante du jeu de s’installer loin de là ; Et l’histoire se répète sous vos yeux lorsque vous arrivez dans la cité 17 en métro, libre de vos mouvements dans la nacelle… C’est bien simple on s’attendrait presque à voir les décors changer en cours de route pour revoir les massifs de granit rose qui entourent le complexe de Black Mesa. Encore un flash-back et ce n’est pas le dernier ! Quelques minutes plus tard, vous êtes accueillies par d’anciens camarades eux aussi rescapés de la base secrète du Nevada. Bref, le passé ressurgit, pour votre avatar comme pour vous, vous laissant à peine le temps de subir le joug des forces de sécurité du Cartel, les fameux métrocops.
Le scénario :
Sans arme, mais la rage au ventre vous pouvez toujours leur lancer des parpaings, histoire de joindre l’action au mécontentement. Mais, autant vous prévenir tout de suite, vos velléités réformatrices prennent très vite fin sous les coups de matraque électrique… Néanmoins, cela laisse entrapercevoir les incroyables possibilités du moteur physique du jeu. Et c’est LA véritable innovation de ce nouveau. Chaque objet peut être ramassé, déplacé, lancé … Si, techniquement, cela fait déjà quelques années que les jeux de ce type dispose de moteur physique relativement évolué ( utilisation de véhicule oblige). C’est la première fois que le scénario du jeu, que tout l’environnement et même certain casse-tête l’utilise comme partie intégrante du gameplay. Une nouvelle dimension ludique vous tombe ainsi dessus sans crier gare. Innover en conservant les bases du jeu référence, un tour de force que d’aucun pensaient impossible, mais qui a été accompli par les développeurs de valve. Voici la véritable source de l’immense plaisir que l’on ressent en jouant. Car finalement, quand on y pense-il est le seul à proposer cela.
Les armes :
Une sensation encore renforcée par les armes dont vous disposez. Si ont retrouve l’arsenal classique du savant paniqué, avec son pied-de-biche, son colt automatique, son 357 magnum, c’est évidemment le gravity gun qui remporte tous les suffrages. Son principe est simple : il vous permet de collecter n’importe quel objet du décor dont le poids semble correct, pour le balancer a là face de vos ennemis. Radiateur, mobilier n’importe qu’elle objet. Tactiquement non seulement vous évitez de gâcher des munitions, mais stratégiquement vous dégagez des passages, faites sauter des zones entières avec des bidons de matière inflammable balancés à l’autre bout d’un couloir… Un vrai bonheur, d’autant que sur la fin du jeu, une version plus puissante de ce joujou vous est mise à disposition.
Durée de vie :
On peut estimer à une quinzaine d’heure le temps nécessaire pour vivre l’expérience Half life ². Cela peut paraître peut mais sa suffit amplement pour faire le tour du jeu. Mais tout bon joueur ne pourra s’empêcher de vouloir complètement finir le jeu. Les 14 niveaux sont assez longs et, surtout, vraiment typés. Multi joueur : C’est évidement counter srtike qui si colle, pour le plus grand plaisir des malades du frag en équipe. Le mode multi joueur et inclus sur la version dvd. Il ne sera donc pas nécessaire de le downloader via steam ni, bien sur de le payer. Tout cela fait de half-life ² un jeu excellent.