Je suis le meilleur joueur de tous les temps —> Laver reste une légende indépassable du tennis. (Un choix judicieux pour ne pas mentionner des joueurs contemporains)
Quand je perds, je me fais avant tout battre par moi-même —> Nadal a fait un grand match, je n’ai pas su saisir les opportunités pour faire basculer la rencontre en ma faveur.
Je ne vois pas ce qui m’empêcherait de gagner Wimbledon cette année à part moi-même —> Evidemment, la concurrence de joueurs comme Nadal, Murray ou Djokovic est forte mais je pense avoir mes chances de remporter le tournoi si je joue mon meilleur tennis.
Je peux rester dans le top 10 jusqu’à 35 ans si je le décide —> Si je conserve ma motivation et une bonne condition physique, j’ai bon espoir de pouvoir rester compétitif jusqu’en 2016.
Je place la gestion de ma carrière perso avant la coupe Davis —> La structure de mon calendrier rend difficile ma participation à cette compétition qui me tient pourtant à cœur et à laquelle j’espère pouvoir prendre part dans les années à venir.
Toutefois, le Suisse n’est pas le seul dont le décalage entre la communication affichée et ressentie saute aux yeux. Que dire de la fameuse tirade désormais légendaire de Nadal au 1er tour de chaque Grand Chelem : « Mon adversaire est certes classé 325ème mondial mais ce match s’annonce difficile, il est sur une bonne série de victoire en tournois futures. Je vais devoir évoluer à mon meilleur niveau pour passer ce tour ».