Sans oublier que bien souvent, l'équipe espagnole n'avait pas besoin de Nadal (parfois, ça lui a coûté cher, comme en début d'année), la présence de Ferrer, d'Almagro ou de Verdasco suffisait.
Autre point, que j'avais oublié, mais qui joue un peu dans le nombre de matchs disputés : l'Espagne a remporté assez largement une grande partie de ses rencontres, si bien que Nadal n'a pas joué tous les matchs prévus. Comme ce week-end, par exemple, une fois le maintien du groupe assuré, il a laissé le dernier match à Lopez.