Et oui, heureusement qu'il reste des Paire ou des Gulbis...
Parce qu'entre nous, le Big Four, côté excentricité, tant dans le jeu que dans l'attitude, on a vu mieux. Entre le Nadal sage et poli qui répond aux journalistes comme un distributeur de billets, Federer et son charisme d'oignon (je parle de la personne, pas du joueur sur le terrain) ou encore Murray (hahaha). Le pire étant le faux charisme de Djoko, qui derrière ses vieilles vannes (il ne sait plus quoi faire pour se rendre populaire) et ses arrachages de T-shirt à deux balles, est tout ce qu'il y a de plus consensuel (merci la fédération, merci les organisateurs, merci les arbitres, merci les sponsors).
Où sont passés les Nastase, les McEnrone, les Mecir, les Rios et autres Safin. On s'emmerde !