Parce que je suis arrivé au point de non-retour, l'overdose.
Pendant longtemps je me sentais mal à l'aise lorsqu'on me disait "mais si tu ne l'aimes pas, pourquoi tu le regardes ?", je m'en sortais avec un "j'aime le tennis et son actu, c'est un match important et je veux voir sa forme, j'ai l'espoir de voir des surprises et de le voir perdre" (j'ai jamais eu l'esprit sportif et j'assume, pour moi le tennis c'est un film, y a des persos que j'aime et d'autres que j'aime pas, et les persos que j'aime pas je veux qu'ils meurent avec beaucoup de sang).
Mais désormais c'est fini, je n'en parlerai plus, ne regarderai plus même si ce sont des grands matchs et même s'il perd, je dis stop. Le phénomène du too much est un long processus, et un jour arrive la goutte, une toute petite minuscule (c'est très difficile de se censurer volontairement un pan important du film, ça demande un vrai travail sur soi). Je dis stop, tout de suite.