"Considérer la pratique d'un jeu comme un travail, c'est sacrément c¨n je trouve."
Je suis pas à leur place, mais avoir sa jeunesse (et au delà) bouffée par l'entrainement, pour avoir des pieds moisis rongés par les ampoules, des (gros) bobos à répétition en devant jouer avec, parfois la pression de devoir rentabiliser l'investissement que les parents ont misé sur toi, avoir le porte-monnaie qui joue de l'accordéon (comme tout le circuit de l'ombre), une vie sociale "particulière", la rivalité constante avec tes petits camarades, être tout pété à 40 ans ou mourir à 50 d'un caillot rigolard grâce au "suivi médical" que tu recevais depuis tes débuts en club régional...
Non pas qu'il s'agisse de les plaindre plus que le commun des mortels, mais perso ce genre de parcours ça me fait absolument pas fantasmer, je trouve ça hard de dire que le tennis pro actuel est encore un jeu. Je vois pas les joueurs "jouer" moi. 
Dans toutes les activités possibles, même ludiques, à haute dose ça devient nécessairement un boulot.