L'odeur du juif serait alors un mélange de jaune, d'olivâtre et de noir. C’est quelque chose comme la
chair que l'on frotte, c’est un peu l'odeur du cadavre, la graisse que l'on jette sur le feu, le cochon
roussi, la corne que l'on brûle. Le juif riche, malgré les petits soins, malgré les bains fréquents
parfumés, les ingrédients de toutes sortes, ne peut pas se refaire, il sent...